Pourquoi le plan Macron sur les réseaux est une arnaque totale
Le problème n'est pas les réseaux sociaux mais les écrans à lumière et l'autorisation parentale à éduquer. En effet, il existe des écrans e-ink sans lumière maintenant capables d'être sur une tablette.
Béatrice Rosen, actrice et esprit libre, s'exprime avec force contre les mesures de contrôle imposées par le pouvoir en place sur les réseaux sociaux. Dans cette discussion en direct, elle dénonce le projet d'Emmanuel Macron d'exiger une vérification d'identité pour accéder à ces plateformes, présenté comme une protection des mineurs mais perçu comme une atteinte profonde à la liberté. Ce débat met en lumière les dérives d'un système qui instrumentalise les enfants pour justifier une surveillance généralisée, alors que des révélations récentes soulignent l'hypocrisie des autorités européennes vis-à-vis de la plateforme X.
CONTEXTE POLITIQUE
La proposition de loi, adoptée récemment à l'Assemblée nationale avec le soutien de la majorité et du Rassemblement national, interdit l'accès aux réseaux sociaux aux moins de quinze ans sans autorisation parentale. Pour appliquer cette mesure, une vérification d'âge obligatoire est imposée à tous les utilisateurs, y compris les adultes. Le gouvernement accélère le processus pour une mise en œuvre dès la rentrée prochaine, via des outils comme l'application France Identité, gérée par le ministère de l'Intérieur. Cette vérification repose sur l'envoi d'une pièce d'identité et d'un autoportrait, ou sur des technologies d'intelligence artificielle pour estimer l'âge. Officiellement, il s'agit de lutter contre les effets néfastes des écrans sur la jeunesse, mais les critiques y voient un cheval de Troie pour imposer une identité numérique européenne, avec des risques de fuites de données et d'usurpation.
ANALYSE CRITIQUE
Ce dispositif transforme les réseaux sociaux en espaces de traçage permanent, où chaque like ou commentaire est lié à une identité réelle. Béatrice Rosen alerte sur cette fuite en avant vers un régime d'autorisation, où la suspicion généralisée remplace la présomption de liberté. Au lieu de protéger les citoyens en amont – par une politique pénale ferme contre les délinquants ou une éducation réelle aux usages numériques –, le pouvoir opte pour une surveillance de masse qui dissuade l'expression libre. Les mêmes autorités qui ont isolé les enfants pendant la pandémie, en les confinant devant des écrans et en imposant des restrictions absurdes comme des masques lors d'activités sportives, utilisent aujourd'hui ces conséquences pour justifier un fichage total. C'est une inversion des priorités : punir la société entière pour les actes de quelques malveillants, tout en ignorant les vraies menaces à la souveraineté et à la sécurité.
RÉVÉLATIONS SUR LES PERSÉCUTIONS EUROPÉENNES
Une subpoena émise par le comité judiciaire de la Chambre des représentants aux États-Unis a révélé les détails d'un document secret de cent quatre-vingt-trois pages de l'Union européenne concernant des sanctions contre la plateforme X. Parmi les motifs invoqués pour une amende de quarante-cinq millions d'euros, figure l'attribution d'une coche bleue à un compte parodique de Donald Duck, jugée trompeuse car susceptible de faire croire à l'existence réelle du personnage. Cette affaire expose l'absurdité des poursuites européennes, qui violent même la souveraineté américaine en exigeant des données sur des citoyens outre-Atlantique. Béatrice Rosen voit dans ces pratiques une confirmation de la dérive totalitaire : sous couvert de régulation, l'Europe muselle les voix dissidentes et impose un contrôle qui n'a rien à envier aux dystopies orwelliennes.
IMPLICATIONS POUR LA LIBERTÉ D'EXPRESSION
En exigeant une identité vérifiée, cette mesure met fin à l'anonymat, essentiel pour protéger les lanceurs d'alerte et les opposants. Béatrice Rosen insiste sur le risque d'autocensure : qui osera critiquer le pouvoir si chaque mot est traçable ? Cela pave la voie à un crédit social à la française, où les opinions influencent l'accès aux services numériques. Les fuites de données récurrentes en France aggravent le danger, exposant des millions de citoyens à des fraudes. Au lieu de renforcer les services publics ou de lutter contre la corruption, les ressources sont détournées vers ce flicage insidieux, juste avant des échéances électorales cruciales. Les députés qui ont voté cette loi, y compris ceux se prétendant opposants, trahissent les principes de liberté qu'ils prétendent défendre.
