lundi 11 janvier 2010 - par Bender

Les enfants de la surconsommation

Comment la publicité conditionne les futurs consommateurs au berceau...

Les publicitaires ont, ces dernières années, adapté leurs stratégies pour les diriger contre les enfants. Leur cible est passée des adultes comme vous et moi aux enfants, y compris en bas âge. Dans leur logique, il est essentiel d’atteindre le futur consommateur le plus vite possible. Mais les "valeurs" qui ressurgissent de toutes ces publicités et qui atteignent les enfants dans leur façon d’être ne sont que trop souvent le matérialisme, le nombrilisme et l’individualisme.
 
Ces publicitaires sont en train de pourrir toute une génération en leur enseignant les "valeurs" du capitalisme dans le berceau... Il généralisent et promeuvent le fait d’avoir tout et tout de suite. Nous risquons de nous retrouver avec une génération d’enfants gâtés dont la soif de matérialisme sera quasi-impossible à étancher.
 
Nous devons nous demander quel genre de société nous voulons pour nous et nos gamins. Et agir en conséquence...
 
 


2 réactions


  • joelim joelim 11 janvier 2010 20:33

    Oui, la publicité est un gros problème. C’est encore plus criant vis-à-vis des enfants, voire des bébés maintenant !...

    Ils utilisent les méthodes de propagande inspirées des nazis d’Edward Bernays, qui consistent à s’adresser à la partie instinctive du spectateur.

    Même sans çà, par principe une publicité ne peut être honnête, puisqu’elle consiste plus à convaincre qu’à dire des choses objectives.

    Interdire la publicité ?

    Le plus simple serait qu’on ai plus besoin de la regarder. Récupérer sa liberté télévisuelle (sauf pour les publiphiles qui pourront avoir leur émission de pub bien sûr...).

    La solution : Internet, où les contenus non soumis à la publicité sont souvent plus intéressants que ceux qui y sont soumis. L’émancipation du téléspectateur est aussi sûre qu’une rivière qui coule... et ceci grâce à la liberté d’internet, dont l’aspect technique est encore le meilleur garant.

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