mercredi 13 janvier - par mat-hac

Le système éducatif pénalise les garçons

Ces dernières années, sous prétexte de rétablir l'égalité entre les sexes, des politiques ont été exclusivement menées en faveur des filles et des femmes dans le système éducatif. Résultat : les garçons sont en échec scolaire ou universitaire. Par crainte d'être qualifiés "d'anti-féministes" ou encore de "raciste", les institutions subissant des pressions de la part des lobbies, refusent de prendre les mesures nécessaires en faveur de ceux qui sont en difficulté : les garçons blancs. Au lieu d'étudier la question, les "experts" français expliquent cet échec scolaire par "les stéréotypes de genre" encore trop présents dans l'éducation. Tout serait la faute du modèle de "masculinité toxique" qui pousserait les garçons à se battre, être punis, et à se désintéresser de leurs devoirs. Objectif : caricaturer les attributs propres à la nature masculine pour rendre le système scolaire encore plus idéologique. Pourtant, une étude de l'OCDE a récemment montré l'existence d'une discrimination réelle puisque les enseignantes punissent d'avantage les garçons pour leur comportement différents des filles, et ont tendance à leur attribuer des notes inférieures à travail équivalent. Aussi, certaines écoles imposent des modules axés sur les "violences sexistes" que les femmes subissent. A un âge où l'on se construit socialement et psychologiquement, face à des représentations qui placent automatiquement l'homme en position d'agresseur, les conséquences sont désastreuses en terme de confiance en soi. Résultat : les garçons sont nombreux à abandonner la poursuite des études.



26 réactions


  • Étirév 13 janvier 10:02

    Est-ce peut-être ce que certains appellent le « Reversement des Pôles », ou bien, pourrait-on dire en se référant au sens cosmologique du symbolisme biblique, la revanche finale d’Abel sur Caïn.
    Les premiers Instructeurs, la première École et la première Éducation :
    On s’est habitué à rapprocher le nom de Minerve de celui des Muses et du Mont Parnasse.
    Ceci a une cause lointaine qu’il faut expliquer.
    Parnasse se disait antérieurement « Larnassas », mot qui signifie Ecole. Il dérive du verbe « laren » ou « leeren », « enseigner » en anglo-saxon. « Lar » signifie « doctrine », et « Lareow », « Maître » ou « interprète de la parole divine ». Il existe dans la Belgique plusieurs endroits nommés Lærne, Leerne, Lerne ; c’était des lieux consacrés à l’instruction du peuple.
    Il s’est donc formé, dans la jeunesse de l’humanité, une catégorie de Maîtresses d’Ecole qui a porté différents noms. On les appelle souvent des Normes (d’où normale), et on nous représente trois Normes fondant un collège chez les Germains et les Scandinaves ; de là le mot Dryade (dry, trois). Mais le nom qui a surtout été conservé est Druidesse, féminin de Druide.
    D’où vient-il ?
    Fabre d’Olivet dit (Etat social de l’homme) : « Le mot Drud signifie l’enseignement radical, le principe de la science. Il vient du mot rad ou rud (mots qui ont fait irradier et radiation), qui veut dire une racine. De là le latin radix, l’anglais root, le gallois gredham, etc. »
    Chez les Irlandais, il est quelquefois question de Druidesses appelées « ban-drui », et plus souvent de « ban-filé », qui, comme les filé, étaient à la fois devineresses et poétesses.
    Or « ban » signifie « Mère ». Ce mot « ban-drui » voudrait donc dire « Mère-Enseignante ».
    Dans la mythologie, on nous parle de l’enseignement des Prêtresses qui était oral, et on nous dira aussi que, si elles ont laissé des écrits, ils ont été détruits.
    Mais ce qui est certain, c’est qu’elles ont laissé une tradition qui s’est perpétuée de Mère en fille, et c’est cela qui est le fond même de l’éducation.
    Dans l’île de Trinacrie, qui serait l’Angleterre, les compagnes de Minerve sont appelées Etairoi. C’est de ce nom qu’on a fait hétaïre (prêtresse).
    A l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination.
    C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ».
    C’est cette retenue des mauvais instincts qui fut d’abord la Religion. La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
    On institua donc une règle de vie commune, dont l’homme comprenait la nécessité, car il s’y soumettait volontairement. C’est dans cette vie calme et bien organisée qu’on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu’on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l’usage abusif mène à la folie.
    Dans cette société idéale, l’homme ne s’appartenait pas à lui-même, il était à la vie familiale qui devint la vie sociale, et c’est cela qu’on exprime par le mot civilisé.
    Toutes les communes, toutes les républiques furent primitivement des associations de vie et de travail, sous les auspices d’une Déesse nationale. Et ces républiques ont été puissantes tant qu’un même lien unissait les citoyens entre eux comme des frères, et les unissait avec la Déesse comme avec une Mère.
    La dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
    L’éducation était encore donnée chez les Gaulois par les grandes prêtresses et prophétesses que les Romains trouvèrent dans la Gaule et dans la Germanie lorsqu’ils allèrent combattre les guerriers de Vercingétorix et d’Arminius.
    (...)
    Au début de l’évolution, ce qui domine dans la société, c’est l’autorité maternelle, c’est la réglementation de la vie de l’enfant, qui devient homme, suivant les prescriptions de l’Esprit féminin.
    La discipline maternelle a formé les hommes, c’est par elle qu’ils se sont élevés au-dessus de leur nature masculine, et nous soulignons le mot élevé pour faire comprendre que s’ils avaient suivi les instincts de leur nature, sans ce correctif, ils n’auraient pas grandi dans la civilisation, ils seraient tombés tout de suite dans la vie grossière des dégénérés et dans la folie qui en est la conséquence.
    C’est quand les hommes, ou les peuples, s’affranchissent de la discipline maternelle qu’ils dégénèrent et disparaissent, car elle est un principe de vie en même temps que de vertu.
    La vie morale de l’homme a été une lutte entre ses instincts d’homme et la discipline maternelle qui veut les empêcher de déborder. Le progrès ne s’est accompli que quand le devoir a triomphé de l’instinct.
    FAITS ET TEMPS OUBLIÉS


  • sls0 sls0 13 janvier 11:43

    Il y a longtemps qu’elle nous avait plus fait sa propagande patriarcale notre petite ultracatho.

    J’ai vu dans la vidéo que sa base scientifique était un article de Nieuwswek. Peut mieux faire.

    Il y a peu j’étais dans un pays macho non francophone ni anglophone où la séparation garçon/fille est culturelle. Je faisais de l’assistance scolaire. Un garçon et 16 filles. Pourquoi seulement un garçon pour 16 filles ? Coté garçons pas trop de motivation du fait qu’il sait que même sans forcer il gagnera plus qu’une fille.

    16 sufragistas les miss, pas de problèmes pour leur avenir. 

    Il y a une ségrégation vis à vis des garçons coté violence ?

    En France en 2019 :

    146 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire.

    27 hommes ont été tués par leur partenaire ou ex-partenaire.

    Ben voilà la messe est dite.


    Si je veux savoir si les filles sont avantagées par rapport aux garçons je regarde les salaires.

    En France le salaire de la femme est inférieur de 18,5% à celui des hommes.


    Elle peut dire ce qu’est veut la p’tite, les chiffres la contredisent.

    Bon pour faire de la propagande ultracatho, le factuel n’est pas nécessaire.


    Au fait en Iran qui n’est pas trop reconnu pour être hyper féministe, dans les universités les filles sont majoritaires.


    • yoananda2 13 janvier 11:57

      @sls0

      Pourquoi seulement un garçon pour 16 filles ? Coté garçons pas trop de motivation du fait qu’il sait que même sans forcer il gagnera plus qu’une fille.

      En France le salaire de la femme est inférieur de 18,5% à celui des hommes.

      Ha ouai quand même !!! T’en es encore la ... la encore, tu penses exactement comme on te dit de penser.

      Pas foutu de se remettre en question et de penser par soi-même, de se demander pourquoi on veut que tu penses ça, et comment on s’y prends (et qui) pour que tu penses ça.

      Et tu vas encore me répondre que ton expérience de vie confirme ces chiffres. lol

      C’est beau, je le redis, avec toi les ingénieurs sociaux sont gâtés ! Tu gobes tout sans discuter, et tu te transformes volontiers en agent de leur propagande qui plus es.

      Magnifique.


    • sls0 sls0 13 janvier 12:37

      @yoananda2
      Oui j’ai un vécu de ce que propose la miss, le garçon au base ball et les filles aux tâches ménagères.
      Un pays où l’église a encore un gros impact politique.

      Quand aux chiffres c’est ceux de l’INSEE.

      Donc je parle d’expérience et les chiffres c’est de la statistique.
      L’expérience opposée à l’idéologie et tant pis si ça plait pas.


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 janvier 12:47

      @sls0. On a lu d’autres consommatrices éclairées hurler de rage parce que toutes les tentatives d’assassinat par ma très charmante alors-épouse avaient finalement échoué. Laissant en vie un témoin gênant. Et un mâle, en plus !


    • yoananda2 13 janvier 12:56

      @sls0

      Quand aux chiffres c’est ceux de l’INSEE.

      Oui, ils sont très connus ces chiffres. Je les connais aussi.

      L’expérience opposée à l’idéologie et tant pis si ça plait pas.

      Au service de l’idéologie (mondialiste si tu veux savoir) tu veux dire.


    • Roberval 13 janvier 13:02

      @sls0
      .
      Vous prenez la position diamétralement opposée à celle de de la vidéo, ce qui n’est pas probant en soi.
      Pourquoi une femme tuerait-elle elle-même lorsque sa plainte en abus sexuel présumé est plus crue que les dénégations de l’agresseur supposé. Intéressez-vous à la jurisprudence (syldave et bretzelbourgeoise, bien entendu). 


    • sls0 sls0 13 janvier 17:46

      @Roberval
      A l’extrêmisme de la miss je ne vais pas opposer un autre extrêmisme, je suis assez voie du mileu.

      Par manque de virilité, on est pédé ou on est macho.
      Le macho c’est le complexe de la p’tite, il joue un rôle. J’aime l’équilibre, je préfère ne pas être dirigé par des mal baisées ou des p’tites bites, je le redis, je suis assez voie du milieu, pas un plus que l’autre.

      J’ai toujours vécu dans un univers assez féminin dont un paquet de sufragista, pour les mains au cul j’ai plus que donné, ce n’était pas un marquage de territoire ou un geste de domination mais pour faire plaisir. Rien ne s’oppose à de bonnes relations.

      Je ne comprends pas l’espace qu’on donne à l’opposition entre les mal baisées et les p’tites bites. Il sont minoriraires.


    • Conférençovore Conférençovore 14 janvier 07:09

      @sls0
      "J’ai vu dans la vidéo que sa base scientifique était un article de Nieuwswek. Peut mieux faire."

      Alors tu as mal vu (comme d’hab, tu commentes sans écouter ou lire) : non, pas seulement. Et (comme d’hab) le paltoquet nous sors ses chiffres totalement hors sujet du type "En France en 2019 :146 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire. 27 hommes ont été tués par leur partenaire ou ex-partenaire. Ben voilà la messe est dite.", avec sa petite conclusion (quel putain de rapport avec le sujet ?) ou alors soit faux ou soit non objectivés. Exemple : "En France le salaire de la femme est inférieur de 18,5% à celui des hommes.". Au lieu de recracher les poncifs féministes sans aucun recul, le gourdiflot aurait pu creuser un minimum auquel cas il se serait aperçu qu’"à poste équivalent, pour un temps plein, l’écart de salaire se réduit à 5,3 % dans le privé. Et encore, rien ne dit que cette différence est liée à la discrimination. « Elle peut refléter des différences de caractéristiques non observées susceptibles de biaiser à la hausse comme à la baisse l’estimation », estime l’Insee."* mais bon... c’est beaucoup lui demander.

      "Elle peut dire ce qu’est veut la p’tite, les chiffres la contredisent. "

      Et toujours ce petit côté prof parfaitement grotesque considérant le niveau de ses critiques. Un comique qui s’ignore ce ssl-le-roi-du-zéro... smiley

      https://www.lesechos.fr/economie-france/social/salaires-hommes-femmes-les-raisons-dune-inegalite-persistante-1216516


  • JC_Lavau JC_Lavau 13 janvier 13:26

    Une génération avant moi, avant guerre donc, Lionel Terray ne disait que du bien de la pension d’enfant tenue à Autrans par Madeleine Menthonnex, "Clairfontaine".

    En 1954, mon expérience fut bien moins heureuse, d’une part c’est l’Opus Dei qui avait la haute main. D’autre part la misandrie du personnel, intégralement féminin, était particulièrement lourde. De la fille de la patronne aussi : elle avait l’art de distiller le venin misandre.


  • Hijack ... Hijack ... 13 janvier 13:38

    Malgré que je n’écoute que très peu la Virginie ... assurément, ici, elle a tout bon.

    Ce qu’elle analyse ou ce qu’elle cite est totalement vrai, vérifiable tous les jours et dans tout le système éducatif ... le résultat se constate même dans les entreprises, où, tout acte de virilité est plus que mal vu, de même que toute féminité naturelle pour les femmes est moquée.


  • Conférençovore Conférençovore 13 janvier 18:37

    A la campagne, nous avons parfois des classes avec des élèves de plusieurs niveaux/années de différence. Dans certains quartiers, une politique vise à dédoubler les classes, distribuer les diplômes, créer artificiellement des égalités factices qui de toutes façons seront rédhibitoires dans le monde l’entreprise. Apparemment nous serions privilégiés mais, j’ai beau chercher, je ne vois vraiement pas en quoi. Au contraire, il existe une pénalité autochtone.

    Quant à la surreprésentation des femmes dans l’EN (comme dans la justice, le social, etc) il est peut-être problématique et générateur de misandrie (je n’ai pas vraiement été convaincu par Virginie sur le coup, mais à creuser) mais, en pratique, on peut observer une différence d’investissement public d’une toute autre nature.


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 janvier 22:06

      @Conférençovore. Ça a commencé en Suède, d’où les émeutes. En France aussi, on a remanié profondément les programmes de sciences, afin d’avantager au maximum les filles, plus baratineuses et conformistes, à grands coups de "science citoyenne" sans aucune base solide, voire avec des bases contrafactuelles.
      Quant aux compétences résultantes sur le terrain ? Boaf ! Du moment qu’on a évincé les garçons de la scolarité et des études supérieures, qui se préoccupe encore de compétence ou de maîtrise du sujet ?
      http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,2131.0.html

      Exemple : http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1982.0.html

      Et il y en a d’autres.
      http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1991.0.html
      ...


    • Conférençovore Conférençovore 14 janvier 06:41

      @JC_Lavau
      La démonstration de cette dérive, notamment avec le 3ième lien, est accablante : "Richard Feynman avait déjà souligné avec un humour cruel combien un enseignement des sciences dérive vers le n’importe quoi scolastique, quand il ne sert plus qu’à former des professeurs de sciences, faute de débouchés vers l’industrie (Surely you are joking, Professor Feynman). C’était au Brésil ? Ce sujet de bac qui a été donné aux élèves à Pondichéry prouve que la même dérive s’est produite en France, et que ça n’est pas un hasard fortuit ni isolé."

      "Quant aux compétences résultantes sur le terrain ? Boaf ! Du moment qu’on a évincé les garçons de la scolarité et des études supérieures, qui se préoccupe encore de compétence ou de maîtrise du sujet ?"

      Pas tout à fait d’accord là-dessus. Pour répondre au "qui" (je l’ai déjà fait) : les entreprises. J’ai pu observer en pratique les conséquences des dérives du système avec de nombreux candidats à des postes d’ingé totalement inadaptés aux besoins. Le plus frappant est l’écroulement quasi généralisé de la maîtrise de la langue. L’on se retrouve parfois avec des personnes compétentes sur le plan technique mais incapables de comprendre (pour les cas extrêmes... souvent on rencontre des pbs de compréhensions plus légers mais qui ont aussi leurs conséquences) les attendus d’un cahier des charges, ce qui peut les faire partir dans des solutions inadaptées. Parfois le besoin du client a été correctement appréhendé, mais les lacunes en expression écrite/orale sont telles que la solution proposée n’est tout simplement pas présentable (à moins de passer derrière, passer des heures à comprendre ce que la personne a voulu dire, corriger, etc.). 


  • matounet matounet 14 janvier 07:50

    Faut demander à O.Duhamel de leur apprendre à lire écrire et compter !

     smiley


  • albert123 14 janvier 11:11

    "les garçons sont nombreux à abandonner la poursuite des études."

    vu le niveau universitaire depuis presque 40 ans, ils ne perdent pas grand choses,

    tant que le gout pour la lecture est là et que la curiosité reste, on peut se cultiver bien au delà de n’importe quel diplômé du néant universitaire.

    vous prenez artisan comme un menuisier, il a un niveau de mathématique bien plus élevé que les 9/10eme des employés de bureau du tertiaire, des compétences concrètes et du savoir faire qu’une pouliche en sociologie du genre n’aura jamais,

    ce type de bête à foin équipée de son master de socio branlette est tout juste bonne à déblatérer des inepties sur un plateau TV rempli des même profils d’inutiles complétement coupés du réel.


  • Sentero Sentero 14 janvier 15:55

    Bel exercice de victimisation au profit de ces pauvres petits élèves incompris et maltraités par l’EN...  smiley snif snif  smiley

    .

    Cela étant si certains garçons arrêtaient de jouer aux jeux vidéo jusqu’à pas d’heure, d’embêter les filles et leurs enseignant(e)s, d’être obsédés par des millionnaires en short, de rouler des mécaniques, d’occuper une grande partie de la cour de récré et de se battre entre eux ils faciliteraient beaucoup la vie de leurs confrères (et leurs consœurs) pour travailler plus sereinement...

    .

    Ce cas de figure est moins valable pour les filles qui génèrent beaucoup moins de nuisances pour ceux et celles qui les entourent... il est vrai qu’elles sont souvent matures plus rapidement que les garçons et que beaucoup (celles qui justement bossent tranquillement de leur coté) regardent leurs pitreries avec un apitoiement amusé.


    • JC_Lavau JC_Lavau 14 janvier 16:12

      @Sentero. L’as-tu subi toi-même ou pas, le misandrisme militant de la part du personnel ayant autorité ?
      Sais-tu de quoi tu parles, ou pas ?
      Ce qui rend le pouvoir si jouissif et addictif, est la facilité à en abuser.


    • yoananda2 14 janvier 16:37

      @Sentero

      Cela étant si certains garçons arrêtaient de jouer aux jeux vidéo jusqu’à pas d’heure, d’embêter les filles et leurs enseignant(e)s, d’être obsédés par des millionnaires en short, de rouler des mécaniques,

      Tout à fait. Les bas du front sont légion.

      d’occuper une grande partie de la cour de récré et de se battre entre eux

      Encore heureux qu’ils se battent. C’est une des meilleures choses de la vie. Toi tu te bats pour tes opinions ici même. La forme de combat physique peut être autant subtile ou bourrine que la forme de combat idéologique.

      Ce cas de figure est moins valable pour les filles qui génèrent beaucoup moins de nuisances pour ceux et celles qui les entourent...

      lol. T’as pas du en côtoyer beaucoup des filles, ou alors dans les livres ...

      il est vrai qu’elles sont souvent matures plus rapidement que les garçons

      N’importe quoi. La maturité chez l’homme et la femme fonctionne juste différemment. Pour simplifier on va dire que les pôles "affection / sexualité" sont inversé (en moyenne). Normal puisque nous sommes complémentaires yin/yang.

      Tu ne serais pas du genre à penser que les garçons doivent être des filles avec un tube pour pisser des-fois ? parce qu’on s’y méprendrait à lire tes commentaires.


    • Sentero Sentero 14 janvier 18:39

      @yoananda2
      .
      lol. T’as pas du en côtoyer beaucoup des filles,
      ReLol... j’en ai plusieurs à la maison h24 alors oui je sais de quoi je parle smiley
      .
      Encore heureux qu’ils se battent.
      Ca dépend pour quoi... si c’est juste par imitation (réseaux sociaux, TV, séries, tik tok...) ou pour faire le petit coq je ne vois pas l’intérêt... moi je ne me battais pas physiquement plus que ça... 
      .
      Tu ne serais pas du genre à penser que les garçons doivent être des filles avec un tube pour pisser des-fois ?

      Non tant que certains garçons ne croient pas que leur "tube pour pisser des fois" leur donne le droit d’empêcher les filles qui le désirent de se réaliser et de s’épanouir selon leurs aspirations ça me va très bien... de plus comme je l’ai déjà écrit certains garçons gênent aussi bien leurs confrères que leurs consœurs... c’est moins le cas des filles c’est tout (même si il y a pas mal d’exceptions bien sur).


    • Conférençovore Conférençovore 14 janvier 19:48

      @Sentero
      "les filles qui génèrent beaucoup moins de nuisances pour ceux et celles qui les entourent..."

      Tu devrais écouter Stéphane Edouard qui est, à mon avis, l’un des meilleurs sociologues sur la problématique h/f. Ses analyses sont très pertinentes et sourcées sur la question (ce qui lui vaut pas mal de pb avec les féministes hystériques).
       


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 14 janvier 20:02

      @Sentero

      "moi je ne me battais pas physiquement plus que ça..."

      Houuu, la tafiole ! 


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 14 janvier 20:14

      @Conférençovore

      "Tu devrais écouter Stéphane Edouard qui est, à mon avis, l’un des meilleurs sociologues sur la problématique h/f."


      https://www.hommesdinfluence.com/articles/28201_diana.html
       smiley

    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 14 janvier 20:26

      C’est encore mieux avec les commentaires sous la vidéo.   smiley

      https://www.youtube.com/watch?v=H5LOjMQmM50&feature=emb_logo


    • Sentero Sentero 14 janvier 20:51

      @Qaspard Delanuit
      .
      Au secours je suis découvert !! smiley
      .
      Bon sans rire c’est comme pour ceux qui aiment rouler vite... il y a des circuits pour ça... et pour se battre il y a pleins de clubs de judo, karaté, boxe etc... et en plus avec une véritable adversité... pas comme le costaud qui roule des mécaniques en cour d’école...


    • Conférençovore Conférençovore 14 janvier 21:40

      @Qaspard Delanuit
      S. Edouard a ce don particulier de rendre dingos les hystéros mais toujours avec souplesse et flegme, ce qui rend les hystéros encore plus énervées. Ce salaud y a pris goût il y a des années et en a fait un biz mais il reste très performant. 


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