L’ALU TOTAL : le danger des adjuvants aluminiques, 2 ans après
Cela fait 2 ans que j'ai mis en ligne une vidéo très complète sur le danger de l'aluminium vaccinal. J'expliquais en détail que ces adjuvants n'ont jamais fait l'objet d'études de sécurité sérieuses, de surveillance post-commerciale, qu'ils sont en tous points expérimentaux et surtout très dangereux, en particulier pour le développement neurologique du nourrisson.
Le cas de l'aluminium est emblématique : il se produit exactement la même chose actuellement avec les nouveaux vaccins ARNm qui ne sont pas testés pour leur sécurité sur le long terme. La population vaccinée fera donc office de cobaye, au mépris de tous les codes de santé publique.
En 2 ans, j'ai vu ma vidéo être déréférencée - sans surprise - et nombre de mes commentaires explicatifs censurés.
En 2 ans, les études soutenant ces analyses se sont accumulées, et notamment celles qui concernent le lien entre aluminium et autisme, trouble du neuro-développement dont on sait aujourd'hui qu'il est provoqué par une activation immunitaire cérébrale précoce (activation microgliale). L'aluminium, neurotoxique notoire, semble pouvoir entrer dans le cerveau du nourrisson via les macrophages chargés de sa capture au site d'injection du vaccin, risquant de perturber son développement.
En 2 ans, les chercheurs publics ont vu leurs travaux censurés ou attaqués par des personnes non expertes : la guerre de l'information fait rage pour maintenir le plus longtemps possible le doute sur les effets neurotoxiques de l'aluminium, pourtant clairement démontrés... depuis les années 70 et la démence des dialysés.
En 2 ans, le spécialiste mondial de l'aluminium, le Pr Chris Exley de la Keele University, a analysé des cerveaux de personnes atteintes d'Alzheimer, d'autisme (1 million de téléchargements), de Sclérose en plaques et a comparé leur teneur en aluminium à celle de cerveaux sains, étude fondamentale publiée cette année dans Nature's Scientific reports. Pour lui, il ne fait plus l'ombre d'un doute que :
- "Nous pouvons affirmer aujourd’hui que la charge corporelle de l'aluminium et ces troubles chroniques sont associés sans doute possible."
Sans l'aluminium, il n'y aurait pas d'Alzheimer. L'aluminium est alors retrouvé sous forme ionique (Al3+) à l'extérieur des neurones. Cet aluminium s'est accumulé dans le cerveau tout au long de la vie par l'alimentation et nos boissons principalement, jusqu'à atteindre un "seuil critique" (environ 3 microgrammes/gr de poids sec) considéré comme pathologique.
Pour en savoir plus, voir une conférence récente du Pr Exley d'une importance capitale afin de comprendre l'étendue du problème que pose ce métal pour la santé publique :
Niveau scandales sanitaires... on ne sait vraiment plus où donner de la tête, le moins qu'on puisse dire est que la concurrence est rude.

