jeudi 15 avril - par Callaway

Covid-19 : Retour sur une année de crise avec Jean-Dominique Michel

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Jean-Dominique Michel est un anthropologue médical suisse, expert en santé publique. Il a travaillé pendant 25 ans en santé mentale, enseigné dans diverses universités et hautes écoles spécialisées, avant de fonder le BrainFIT Institute qui propose des programmes neuro-éducatifs à l’intention du monde du travail.

Dans cet épisode, Jean-Dominique Michel nous parle de la crise du COVID ainsi que la manipulation perverse à grande échelle qu’elle révèle.

Blog de Jean-Dominique Michel

 

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22 réactions


  • sls0 sls0 15 avril 11:29

    Une marchande de chaussure nous propose de Jean-Dominique Michel qui en son temps a été interrogé par de nombreux médias francophone en qualité d’expert mondial de la santé. Il n’est, pourtant, ni virologue, ni infectiologue, ni épidémiologiste ni médecin et présente un attrait certain pour des médecines dites alternatives.

    Ses critiques du monde scientifique et des autorités lui ont valu une popularité certaine. Son discours n’est pourtant pas exempt d’approximations et de contre-vérités.


    • Vulpes vulpes Vulpes vulpes 15 avril 12:04

      @sls0
       

      sls0 19 août 2020

      Ca fait 6 mois qu’on connait et que l’on soigne mieux le codid 19.

      Il y a 4-5 mois on recensait que les cas à l’hôpital. Maintenant, dans 96% des cas on peut mettre un nom et une adresse pour un infecté.

      On est sorti de l’épidémie.

       

    • sls0 sls0 15 avril 12:42

      @Vulpes vulpes
      Oui à cette époque vu la prévalence on pouvait faire le suivi nominatif des infectés.
      La seule méthode efficace qui avait fait ses preuves au Vietnam et d’autres pays d’Asie et en Nouvelle Zélande.
      Dans ces pays il n’y a pas eu de rebond épidémique.
      On était dans de bonnes conditions pour s’en sortir mais vous n’êtes pas sans savoir qu’on est dirigé par un équipe de bras cassés en France et dans les pays occidentaux en général.
      A l’époque ça parlait de test des égouts qui aurait permis de remonter à la source du foyer.

      Un petit comique le vulpes, j’écris qu’il fait 6° chez moi, il me traite de menteur parce qu’il y a 3 mois je disais -2° et 8 mois 30°.
      Le covid 19 peut avoir de la progression exponentielle et les connaissances sur le sujet ont sérieusement évolué. Seule constante c’est la connerie de nos dirigeants. Les données changent donc les analyses changent.


    • Callaway Callaway 15 avril 13:11

      @sls0
      "On était dans de bonnes conditions pour s’en sortir mais vous n’êtes pas sans savoir qu’on est dirigé par un équipe de bras cassés en France et dans les pays occidentaux en général."

      Ce ce point-là je suis en total désaccord, les politicards et autre vendeurs de poisons savent exactement ce qu’ils font et qui plus est agissent avec un zèle indiscutable.
      Dire qu’ils sont incompétents c’est les dédouaner de leurs responsabilités et laisse planer l’idée "qu’ils font de leur mieux, les pauvres petits".


    • Callaway Callaway 15 avril 13:12

      @Callaway

      Sur ce point-là (...)


    • Vulpes vulpes Vulpes vulpes 15 avril 16:04

      @sls0
       

      sls0 : Les données changent donc les analyses changent.

       

      Dans ce cas, avez-vous envisagé d’écrire vos commentaires et les publier 6 mois après, seulement  ?

      De cette manière, vous pourriez diminuer considérablement votre taux d’erreur  !


  • floyd 15 avril 15:31

    Je suis très admiratif du courage de Jean-Dominique Michel. Mais au delà de son combat contre la dictature sanitaire, ce qui me touche le plus c’est sa défense de ce qui fait notre humanité. Nous ne sommes pas justes des corps qui veulent survivre. Le plus affreux dans cette crise ce n’est pas le virus, mais la société de zombies totalement déshumanisés qu’on veut nous imposer.


    • alibaba007 alibaba007 16 avril 18:16

      @floyd  Concernant ta remarque sur la façon de s’exprimer de B0Z0 le clown "je sais pas ce qui te motive, mais ça sent très fort la m.

      "

      Je te rejoins sur l’odeur, mais je crois plutôt que c’est maladif...

      Il doit être atteint d’une maladie chronique affreuse "La Dysenterie Cérébrale" : Il a toujours une chiée d’idées  ... mais c’est tout de la merde !!! ce qui explique les effluves qui s’échappent de ces commentaires.  smiley


  • BA 15 avril 18:43

    Covid-19 : au Brésil, l’absence de réponse adaptée des autorités a conduit le pays à une catastrophe humanitaire.


    Au Brésil, le Covid-19 a fait 361 884 morts. La semaine du 5 avril, 11% des nouvelles infections à la Covid-19 dans le monde étaient enregistrées au Brésil ainsi que plus d’un quart des décès. Le 8 avril, 4 249 décès ont été recensés, un record pour une seule journée ainsi que 86 652 nouvelles infections à la Covid-19 avec des services de soins intensifs saturés dans 21 des 27 unités territoriales du Brésil. Ces chiffres illustrent l’incapacité des autorités à gérer la crise sanitaire et humanitaire dans le pays et à protéger les Brésiliens, en particulier les plus vulnérables, contre le virus.


    « Au Brésil, les problématiques de santé publique sont instrumentalisées par le pouvoir politique  », déclare le Dr. Christos Christou, président international de MSF. « En conséquence, les mesures sanitaires à adopter qui devraient être basées sur des faits scientifiques sont davantage associées à des opinions politiques au lieu de servir de cadre pour protéger les individus et leurs communautés. »


    Par ailleurs, la grande quantité de rumeurs et d’informations erronées qui circulent dans les communautés a des conséquences dévastatrices. Les masques, la distanciation physique et la restriction des mouvements et des activités non essentiels sont contestés et remis en cause par certains politiciens. En outre, l’hydroxychloroquine (un médicament antipaludéen) et l’ivermectine (un médicament antiparasitaire) sont présentés comme la panacée et sont prescrits par les médecins, à la fois comme prophylaxie et comme traitement à la Covid-19.


    « En agissant ainsi, le gouvernement fédéral a abandonné le personnel médical engagé à prendre seul en charge les personnes gravement malades dans les unités de soins intensifs et à improviser des solutions lorsque les lits ne sont pas disponibles », poursuit le Dr. Christou.


    Les hôpitaux font face à une pénurie constante d’oxygène et de sédatifs, nécessaires pour intuber certains patients. En conséquence, les équipes de MSF ont vu des patients, qui auraient pu survivre, être privés des soins médicaux appropriés.


    « Cette situation de chaos dont les équipes de MSF ont été les premiers témoins dans la région de l’Amazonas est devenue la réalité dans la majorité du pays », indique Pierre Van Heddegem, coordinateur d’urgence de la réponse Covid-19 de MSF au Brésil. « Le manque de planification et de coordination entre les autorités sanitaires fédérales et leurs homologues étatiques et municipaux ont des conséquences fatales. Non seulement les patients meurent sans pouvoir accéder aux soins, mais le personnel médical est épuisé et souffre de graves traumatismes psychologiques et émotionnels en raison des conditions de travail », rapporte Pierre Van Heddegem.


    « La réponse à cette épidémie doit commencer au niveau communautaire et non dans les unités de soins intensifs », déclare Meinie Nicolai, directrice générale de MSF. « Non seulement les fournitures médicales telles que l’oxygène, les sédatifs et les équipements personnels de protection doivent être disponibles là où elles sont nécessaires, mais le port du masque, la distanciation physique, les mesures d’hygiène et la restriction des mouvements et activités non essentiels doivent être encouragés et mis en œuvre dans la communauté, conformément à la situation épidémiologique locale. Les directives relatives au traitement de la Covid-19 doivent être régulièrement mises à jour pour refléter les dernières recherches médicales et les tests antigéniques rapides doivent être rendus plus largement disponibles afin de faciliter à la fois les soins aux patients et le contrôle de l’épidémie », explique M. Nicolai.


    Le retard dans la vaccination aggrave encore la situation. Alors que les autorités avaient réussi  à vacciner 92 millions de personnes contre le virus H1N1 (grippe porcine) en seulement trois mois en 2009, la campagne de vaccination Covid-19 fonctionne au ralenti. À ce jour, environ 11 % des personnes ont reçu au moins une dose de vaccin, ce qui signifie que des millions de vies, sont menacées par plus de 90 variants du virus qui circulent actuellement dans le pays.


    « Depuis un an, les autorités brésiliennes ont favorisé la propagation incontrôlée de la Covid-19 », conclut le Dr. Christou. « Leur refus de recourir à des mesures de santé publique fondées sur des données probantes a précipité un trop grand nombre de personnes dans la tombe. Il est urgent que le Brésil apporte à cette crise une réponse bien coordonnée et fondée sur des données scientifiques afin d’empêcher de nouveaux décès évitables et la destruction du système de santé brésilien, jusqu’ici performant. »


    https://www.msf.fr/communiques-presse/covid-19-au-bresil-l-absence-de-reponse-adaptee-des-autorites-a-conduit-le-pays-a-une-catastrophe-humanitaire



  • chantecler 16 avril 09:32

    Vidéo intéressante et assez jouissive .

    Merci .


  • BA 18 avril 07:49

    Les variants sud-africain et brésilien représentent plus de 16% des tests covid effectués en Creuse.


    Même si le variant anglais est toujours majoritaire en Creuse à plus de 81%, il est progressivement supplanté par ses cousins sud-africain et brésilien à 16,3%.


    https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/covid-les-variants-sud-africain-et-bresilien-fortement-presents-en-creuse-2048944.html



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