lundi 11 juillet - par Norman Bates

UberFiles : Macron une nouvelle fois dans le rôle du Traître

Il n'a pas attendu d'être installé à l'Elysée pour détruire les intérêts de la France (la liste est longue) et chérir ceux de puissances étrangères, USA en tête.

Dans l'affaire Uber qui vient d'éclater (hélas après l'élection présidentielle) Macron, alors ministre de l'économie et des finances, se distingue par une fourberie assez extraordinaire, allant jusqu'à s'opposer en coulisses à ses petits camarades du gouvernement pour servir l'entreprise américaine dans son projet d'implantation en France.

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Florian Philippot relate dans le détail ce nouveau scandale d'Etat qui démontre, si besoin en était encore, jusqu'à quel point Emmanuel Macron est un ennemi résolu de la France et de sa souveraineté.

Bonus : la vidéo réalisée par la cellule investigation de Radio France...si si, ça existe...

Même "Le Monde" s'y colle. Oui je sais, ça interpelle quelque part...

 



60 réactions


  • Norman Bates Norman Bates 11 juillet 18:57

    Un grand merci à ceux qui etc...

    C’est marrant : avec MacRoth le "scandale d’Etat" devient routine ou gag de répétition...c’est un Balkany qui a réussi, qui a toujours emprunté les bonnes cases en évitant celles qui mènent en taule...

    "C’est notre projeeeeeet !!!!" s’égosillait-il naguère, maintenant plus personne ne peut ignorer qui incarne le pronom "nous"...

    Flemme textuelle, pas de longue tartine, j’en arrive directement à la conclusion...ce type doit dégager, vite.. !!

    Je termine avec un hors sujet :

    L’OTAN cherche à déclencher la 3ème guerre mondiale en Europe

    Je me demande pardon pour ce HS, je m’accorde le pardon pour ce HS, et je me remercie pour toutes ces précieuses contributions... smiley


  • Conférençovore Conférençovore 11 juillet 20:11

    Rien de surprenant. L’uber-gate succède au Borne-gate (impliquée incidemment dans la privatisatision des autoroutes fr) qui succèdera à un autre gate mais toujours sans aucun lendemain. Les Françouzes ont voté pour ou alors préfèrent s’abstenir pensant combattre le système par le nihilisme, lol.

    Cher Norman, ce type ne dégagera pas de sitôt et certainement pas avec de simples incantations. Tu es, à l’instar de nombreux français légitimement en colère, à côté de la plaque depuis des années là-dessus.


    • Norman Bates Norman Bates 11 juillet 21:27

      @Conférençovore

      Je ne partage évidemment pas ta conclusion...les "simples incantations" sont stériles, le travail d’information est fécond...
      "Nihilisme" je ne sais pas, je préfère le traitement radical, par la racine, qui ne passe pas par les vertus illusoires de l’isoloir, le bulletin de vote généreusement offert en guise de parure démocratique par ceux qui sponsorisent et organisent le barnum électoral...
      Ils s’occupent du casting, les premiers rôles, les seconds, les figurants, les bannis, ils prennent soin d’alimenter l’actualité avec leurs médias obéissants, avec de bons gros sujets qui fâchent et tachent...qui divisent aussi, l’essentiel étant qu’on ne parle pas d’eux...les gueux doivent se faire vampiriser sans savoir d’où ça vient, ils doivent en baver mais surtout ne jamais se retourner contre ceux qui créent les problèmes...le cirque politicard est là pour ça avec ses fusibles, ce qui n’enlève rien à leur culpabilité et leur pleine collaboration...
      Si MacRoth grille il y a une flopée d’autres young global leaders prêts à reprendre le flambeau...personne ne va proposer d’exterminer cette pouponnière...la France y puiserait un espoir de survie mais c’est interdit...
      Voter, on peut...ça reste autorisé...


    • Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 11 juillet 21:58

      @Norman Bates

      "je préfère le traitement radical, par la racine"

      En quoi consiste-t-il ? Comment les racines sont-elles détruites concrètement ?

    • Norman Bates Norman Bates 11 juillet 23:24

      @Gaspard Delanuit

      Hum...je peine déjà à éradiquer les mauvaises herbes autour du Bates motel...je ne parle pas des mauvaises herbes à l’intérieur sinon les oreilles de Mum vont siffler...
      Quant aux mauvaises herbes mondialistes dont il est question ici elles sont certainement immunisées contre les effets du bidon de Round’up...
      J’ai une vision assez claire du tableau final : une rupture nette avec le "modèle" actuel, le retour à la liberté politique, économique, diplomatique, militaire, sanitaire, numérique, monétaire, sociétale, civilisationnelle, communautaire et j’en passe...
      L’ennemi ou l’arbre du "monde nouveau" je le situe arbitrairement (et pour simplifier) à Davos avec en guise de tronc les "2500 plus grands argentiers de la planète" qui s’y réunissent annuellement et ses branches pourries UE-OTAN (la même pièce) OMS OMC, BlackRock, bref, toutes les officines de non élus qui imposent aux peuples de danser comme ils sifflent...sachant que les young global leaders de papy Schwab pullulent dans tous les gouvernements occidentaux, sans oublier les célèbres cabinets de conseil...
      Comment parvenir à cette rupture nette ? comme dit plus haut, pas par les va-et-vient devant l’urne avec la noisette de gel lubrifiant, ou alors on accepte de les laisser finir leur agenda, et là....ils sont maîtres du temps et l’illusion démocratique est leur meilleure alliée pour en gagner...
      Alors, comment ? par cette lettre-type :
      "Messieurs Schwab, Hariri, Gates, Fink, Soros, Bourla, Attali, BHL, et tous les autres...nous vous demandons de vous arrêter.. ! il suffit.. ! cessez de vouloir imposer votre agenda sinistre pour toute l’Humanité et laissez-nous décider par nous-mêmes de notre avenir...vous poussez le bouchon trop loin, et nous sommes très mécontents...alors maintenant STOP ou alors nous...on...enfin faites gaffe, on risque de bouder gravement, voire même de faire un gros caca nerveux...ceci est le dernier avertissement...nounedidiou.. !!!!!!"
      Le modeste motelier que je suis ne dispose pas des outils pour penser de manière concrète comment traiter à la racine l’arbre du "monde nouveau" pour aboutir à son éradication...si ce n’est par l’émergence d’une opposition forcément mondiale face à un ennemi mondialiste qui aurait compris les enjeux et oserait désigner frontalement et combattre par tous les moyens (je ne sais pas lesquels mais aucune porte ne doit être fermée) le dit ennemi...il faut déjà au préalable s’émanciper des verrous mentaux que ce dernier a instauré dans nos esprits et qui annihilent les velléités d’une révolte aussi légitime que vitale...
      Peut-être vais-je trop loin...la "lettre-type" ci-dessus sera probablement suffisamment dissuasive pour neutraliser l’hydre mondialiste... smiley


    • méditocrate méditocrate 11 juillet 23:43

      @Norman Bates
      Une lettre type de ce genre avec suffisamment de signatures derrière aurait de la gueule... :)
      Un autre disait : "soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres".


    • Conférençovore Conférençovore 12 juillet 05:11

      @Norman Bates
      "le travail d’information est fécond...

      "

      Mouais... Les vidéos de Floflo sont vues par quoi... 300 K (et je suis généreux car il y doit y avoir du mineur dans le lot) ? Ca nous fait même pas 0,5% de la pop, sachant en plus que 95% sont des abos déjà convaincus.
      Bon, il est louable de le poursuivre mais il faut aussi être lucide sur sa portée. Les actions de lutte ne s’oppose pas entre elles.
      Et c’est là que je ne te suis pas : on aurait élu Moïse, dsl, mais on n’en serait pas là. Là on a des tarés-traîtres obsédés par le projet consistant à "ruiner l’économie russe" alors qu’ils sonten train de nous ruiner tout court. C’est le résultat immédiat du choix du non-choix : EZ avait une position raisonnable, normalement protectioniste, logiquement défenseure de nos intérêts (il a juste déconné sur la retraite à 65 ans). MLP aurait également été mille fois moins pire...

      "si ce n’est par l’émergence d’une opposition forcément mondiale face à un ennemi mondialiste"

      C’est l’utopie communiste : la grande révolte internationale, le grand soir planétaire, prolétaires de tous les pays, unissez-vous, etc.
      Dans les faits, cela n’arrive pas et n’arrivera jamais. Les Russes défendent les intérêts des Russes avant tout, les Chinois ceux des Chinois (et c’est normal... tant que l’on continue à leur acheter leur camelote, ils en ont RAF de nos politocards à la solde de Schwab, Atali et cie), etc.
      Ce qui est déjà un peu (un peu seulement) c’est, à la rigueur, le combat européen avec une jonction des luttes des peuples d’Europe contre leurs élites. C’est le combat de Thomas Ferrier avec lequel j’ai souvent discuté de cela et suis en désaccord quasi complet. Là encore... les Hollandais défendent les intérêts des Hollandais et c’est normal. Il n’y aura probablement aucune jonction entre eux et les paysans français, de la même façon qu’il n’y a eu quasi aucune diffusion des GJ en dehors de nos frontières.
      La seule échelle crédible et logique du combat reste la nationale. C’est d’ailleurs le sens du souverainisme. Un souverainiste observe celui des autres mais de loin. Il se préoccupe avant tout du destin de son pays. C’est d’ailleurs ainsi que nous neutraliserons les mondialopes.


    • herve_hum 12 juillet 11:46

      @Norman Bates

      Le modeste motelier que je suis ne dispose pas des outils pour penser de manière concrète comment traiter à la racine l’arbre du "monde nouveau" pour aboutir à son éradication...si ce n’est par l’émergence d’une opposition forcément mondiale face à un ennemi mondialiste qui aurait compris les enjeux et oserait désigner

      Comment former une opposition mondiale pour contrer l’ennemi mondialiste "en même temps" ?

      Oui, je sais, certains disent que la mondialisation n’est pas le mondialisme.

      Sauf que la mondialisation est un fait, tandis que le mondialisme est une idéologie sur la manière de contrôler et gérer la mondialisation. Il n’existe donc pas de mondialisation sans le mondialiste pour la penser. Mais si vous vous interdisez de penser la mondialisation tout en admettant son existence, vous êtes dans ce qu’on appelle le déni. 

      Autrement dit, soit vous partez du fait de la réalité de la mondialisation et vous travaillez pour disposer des outils pour penser la mondialisation, soit vous la niez et dans ce cas là, vous ne pouvez pas faire appel à une opposition mondiale, mais une opposition à la mondialisation, donc, au retour à un monde d’avant même l’antiquité.

      Car la mondialisation et le mondialisme (donc, la manière de penser la mondialisation) sont l’aboutissement logique de la colonisation de la Terre par l’humain. L’impérialisme romain était déjà une vision mondialiste où seule les limites de la colonisation liées à l’état de connaissance de l’époque en limitait la portée réelle, mais pas dans son intention.

      Sauf que cela implique une organisation intérieure basée sur le rapport de domination, car l’état d’urgence permanent nécessite des chefs de guerre permanent pour mener la guerre, fondamentalement économique ou le militaire sert à maintenir d’abord et ensuite accroitre si possible le "pouvoir d’achat" des citoyens ou plus sûrement, le pouvoir de les contrôler.

      Bref, vous n’avez absolument aucune possibilité de disposer d’outil de penser pour lutter contre le mondialisme tout en admettant le fait de la mondialisation, mais tout loisir de penser les outils pour contrer une forme de mondialisation contraire à votre propre idéal de la mondialisation.

      mais tant que vous serez dans le déni qu’un outil n’est rien par lui même, mais tout seulement par celui qui en a le contrôle et qu’il ne s’agit donc pas de lutter contre l’outil, mais contre celui qui s’en sert de manière mal intentionné, vous serez tel le chien qui se mord la queue.

      Pour l’illustrer par une métaphore célèbre, vous en prendre au marteau plutôt qu’à la main qui le tient aura toujours pour seul résultat que de vous taper ou faire taper sur les doigts avec le marteau

      Comme je l’écris depuis quelque temps déjà, cessez de vous en prendre au marteau !


    • ged252 12 juillet 11:51

      @Conférençovore
      Cher Norman, ce type ne dégagera pas de sitôt et certainement pas avec de simples incantations. Tu es, à l’instar de nombreux français légitimement en colère, à côté de la plaque depuis des années là-dessus.

      .
      Donc comment donc le type en question pourrait-il dégager alors  ?
      .
      Si Norman Bates est à coté de la plaque, comment donc pourrait-elle (oui) être DANS la plaque, (je demande cela pour son information et sa correction : sa remise dans le droit chemin : dans la plaque)
      .
      Et pourquoi donc, et en quoi, les français patriotes seraient-ils tous "à côté de la plaque ?"


    • ged252 12 juillet 12:01

      @ged252
      Bon j’ai tout relu votre réponse est celle-ci : 

      NB :

      "si ce n’est par l’émergence d’une opposition forcément mondiale face à un ennemi mondialiste"

      conférencovore : 

      C’est l’utopie communiste : la grande révolte internationale, le grand soir planétaire, prolétaires de tous les pays, unissez-vous, etc.


      .
      NB n’a pas tout à fait dit cela il me semble !

    • ged252 12 juillet 12:10

      @Conférençovore
      Bon après avoir ENCORE relu, il nous dit que :

      La seule échelle crédible et logique du combat reste la nationale. C’est d’ailleurs le sens du souverainisme. ( sous entendu votez Zemmour ce avec quoi je suis d’accord hein ! smiley )

      .
      Bon vous vous rendez compte ?
      Le mec qui nous a dit (il y a quelque mois ou années) qu’il avait un ami rabbin à New York, nous dit aujourd’hui qu’il faut revenir au nationalisme, au patriotisme ... LOL 
      .
      Bon moi ça me convient hein  (-_-)


    • ged252 12 juillet 12:25

      @herve_hum

      Oui, je sais, certains disent que la mondialisation n’est pas le mondialisme.

      Sauf que la mondialisation est un fait, tandis que le mondialisme est une idéologie sur la manière de contrôler et gérer la mondialisation.

      .

      Tout à fait la mondialisation est un fait : c’est la facilité de déplacement des personnes et des transports de marchandise, et la diminution de leurs coût ainsi que la différence des salaires entre les différents pays.

      Le mondialisme est l’idéologie d’un ensemble de personne ayant des intérêts communs et cherchant à s’enrichir en profitant de la diminutions de coûts des déplacements et des transports.


    • ged252 12 juillet 12:27

       la diminution de coût des déplacements et des transports.


    • herve_hum 12 juillet 12:28

      @Conférençovore

      Si la seule échelle crédible du combat est le cadre national, renoncez à voir les nations vivres en paix relationnelle, mais acceptez que les peuples soient toujours en guerre et qu’il leur faudra toujours un ou des chefs pour les commander, donc, qu’il existera toujours une élite dominante et le reste de la population en devoir de se soumettre.

      Après, croire qu’un chef ou une élite dominante peut agir par intérêt de ses propres esclaves, comme le mouton peut le croire du berger, est croire au père noel, cela arrive parfois, mais c’est l’exception, pas la règle.

      Aussi, peu importe l’échelle, que ce soit au niveau d’un village, d’une région, nation ou de la planète entière, dans un rapport de domination, chacun défend toujours son intérêt personnel et se sert de l’intérêt général que dans ce cadre là.

      Bref, votre échelle nationale est bien plus illusoire, car c’est l’échelle indépassable du capitalisme, au delà, c’est à dire la planète, c’est le communisme qui devient l’ordre premier, directeur de la logique. Et elle renvoi directement l’individu en tant que niveau premier et ultime de la souveraineté. Car au delà de l’individu, la souveraineté est toujours celle d’un individu (ou élite) sur les autres. Donc, plus l’échelle devient grande, plus la domination est importante, sauf si la souveraineté est uniquement celle de chaque être humain sur lui même.


    • ged252 12 juillet 12:38

      @herve_hum

      Sauf que la mondialisation est un fait, tandis que le mondialisme est une idéologie sur la manière de contrôler et gérer la mondialisation. Il n’existe donc pas de mondialisation sans le mondialiste pour la penser. 


      .
      contradiction dans la même phrase, le mondialisation (des faits) peut exister sans le mondialisme (des personnes) .
      .
      Il faut faire la distinction en effet

    • herve_hum 12 juillet 12:48

      @ged252

       vous êtes dans le déni dont je parle, le propre du déni étant de nier l’évidence.

      Ainsi, la différence de salaires entre les différents pays repose sur un élément essentiel.

      Soit le fait de l’exploitation de l’élite d’un pays sur un autre, tandis que l’exploitation de cette même élite à l’intérieur de son propre cadre national est limité par un rapport de force favorable à la classe de travailleurs intérieur

      Par contre, que la capacité d’exploitation ou colonisation de l’élite d’un pays diminue ou cesse d’exister, alors, la différence de salaire à compétence égale tend à disparaître. Elle persévèrera sous condition qu persiste une différence de compétence de travail.

      Bref, défendre le différence de salaire relatif entre différent pays à compétence égale, ne peut se faire que par la domination d’un peuple sur un autre et sous cette seule condition.

      Aussi, vous pouvez défendre l’idée de supériorité de votre "race", mais il vous faudra alors renoncer à l’idée d’une éthique fondé sur l’universalité de la condition humaine, mais tout son contraire, sur la hiérarchisation de la condition humaine en fonction de sa race ou classe sociale.

      Le mondialisme en tant que principe d’ordre général, est l’idéologie portant sur la manière d’organiser, gérer et répartir la richesse mondiale entre les individus. Par contre, ce que vous écrivez est une forme, une manière particulière parmi d’autres.

      Ne voir que cette forme la fait partie de votre propre déni et vous interdit de vous opposer à cette forme là, même et surtout si vous la détestez.


    • herve_hum 12 juillet 13:06

      @ged252

      Certes, la mondialisation est un fait qui n’a pas besoin d’être pensé pour exister.

      Sauf que vous oubliez qu’elle ne peut pas être pensée sans une personne pour la penser. Or, nous ne sommes pas ou plus à une époque où la notion de mondialisation n’existait pas, nous somme au moment où cette notion est au contraire le centre de toutes pensées humaine.

      La contradiction, c’est donc de nier le fait qu’on peut ne pas parler de mondialisation économique, sociale et culturelle qu’à la condition de ne pas en avoir conscience .

      Bref, comme vous en parlez, vous ne pouvez pas dissocier la mondialisation du mondialisme, sauf si vous êtes dans le déni !


    • Conférençovore Conférençovore 12 juillet 13:18

      @herve_hum
      "Si la seule échelle crédible du combat est le cadre national, renoncez à voir les nations vivres en paix relationnelle"

      Le souverainisme consiste à défendre ses intérêts avant tout, pas de faire n’importe quoi avec nos voisins. La Suisse est un pays souverainiste et est en paix avec ses voisins. Elle se contente de faire du commerce. Donc non, les peuples n’ont pas à être en guerre permanente.

      "Bref, votre échelle nationale est bien plus illusoire, car c’est l’échelle indépassable du capitalisme"

      D’abord, cette affirmation n’a aucun sens : le capitalisme se fiche au contraire des frontières : les flux financiers ne connaissent pas les frontières. Un pays souverain a forcément du mal à réguler ces flux (à moins de disposer d’un régime autoritaire). Si en plus on ajoute la libre circulation des biens et des personnes, cela devient ingérable. C’est la situation actuelle de l’UE, un vaste territoire où l’on ne contrôle plus rien (je parle pour les pays de l’ouest, la situation est moins à l’est où ils ont gardé un réflexe de préservation de leur souveraineté, la mainmise du communisme et de l’URSS n’y étant pas étrangère). 
      Cela n’a donc rien d’une échelle indépassable. La Chine a par exemple une éco fondée sur le capitalisme mais ils contrôlent tout chez eux, en bon pays souverain. Ils ne sont pas tenus par des org supranationales.

      "au delà, c’est à dire la planète, c’est le communisme qui devient l’ordre premier, directeur de la logique"

      Non plus. Pour que cela soit le cas, il faudrait qu’il n’existe plus aucun état souverain. C’est le fantasme des cocos et c’est ce qui explique qu’ils détruisent tous les états qu’ils gèrent.

      Avec des prémices fausses, le raisonnement qui suit l’est forcément.

      "sauf si la souveraineté est uniquement celle de chaque être humain sur lui même."

      Sauf qu’un être humain ne peut pas faire lui-même ce qu’un Etat, des entreprises, des institutions, organisations, etc font. Il a besoin de routes pour se déplacer, de professionels pour le soigner, de gens pour élever les animaux qui lui servent de nourriture, etc. Ou alors, il vit en ermite ou en clans restreints mais avec un confort ultra limité mais dans ce cas, il ne forme plus société (c’est un mode de vie respectable mais qui ne donne pas de civilisations).

      Dans souveraineté, il y a souverain. Il est nécessaire d’avoir des responsables pour s’assurer que tout un tâches vitales sont planifiées, élaborées et réalisées. Tu confonds souveraineté avec suzerainté. (qui ont la racine commune "super). Le souverainisme n’iùmplique pas nécessairement un chef qui serait indiscutable.
      La souveraineté n’est qu’étatique (on parle aussi de souveraineté numérique mais c’est l’application d’un domaine à une philosophie et elle concerne là encore les Etats : si tu veux parler de souveraineté numérique à l’échelle d’un seul individu, cela signifie juste que son PC ou son réseau sont déconnectés du reste du monde... ce qui a très peu d’intérêt). Toi tu parles d’être le chef de toi-même : tu parles en réalité de libre-arbitre, de responsabilité individuelle mais c’est un autre sujet. La vie en société ne fonctionne pas ainsi. Un parent est souverain sur ses enfants car ils sont incapables de prendre eux-mêmes certaines décisions (son rôle est de patiemment les aider à y arriver). Tu peux devenir le souverain de tes parents âgés qui n’ont plus forcément la capacité à décider de ce qu’il y a de mieux pour eux. Un patron d’entreprise à plus d’1 salarié est également le souverain à son niveau car il a la photo grand format de la vie de l’entreprise que ses employés n’ont pas. Dans tous ces cas, ce sont des souverainetés ou plutôt des responsabilités qui s’exercent dans un cadre précis, par exemple celui de l’entreprise et avec des règles précises (droit du travail, conventions collectives, règlement intérieur, etc).
      Bref ta conception des échelles est problématique et mène directement à une grande confusion.


    • ged252 12 juillet 13:40

      @herve_hum

      Si la seule échelle crédible du combat est le cadre national, renoncez à voir les nations vivres en paix relationnelle, mais acceptez que les peuples soient toujours en guerre.


      .
      C’est un postulat, il faut le prouver, est-il impossible de vivre dans un cadre national sans être en guerre constante contre ses voisins ?

    • herve_hum 12 juillet 14:53

      @Conférençovore

      Le souverainisme consiste à défendre ses intérêts avant tout, pas de faire n’importe quoi avec nos voisins.

      La souveraineté est par définition une relation d’intériorité, au delà, c’est une relation de domination, donc, d’un rapport dominant/dominé ou sinon c’est au mieux, une relation d’échange fondée obligatoirement sur des lois, règles communes acceptées par les parties en présence.

      Mais ici, tu oubli un principe de causalité fondamental, c’est le principe de fractalisation, qui exige de tenir compte des changements d’échelles.

      Ainsi, au niveau des nations, l’intériorité considère tous les individus vivant dans un Etat et où la relation extérieure est une autre communauté de personnes ou Etat.

      En raison de cela, la souveraineté dans sa relation avec autrui, quelle que soit l’échelle mais en fonction de cette dernière, donc, soit à l’échelle des individus ou à l’échelle des peuples n’existe pas, car la défendre, c’est affirmer sa propre domination sur autrui.

      Bref, sans l’établissement de lois ou règles communes, vous n’aurez jamais de relations internationales fondées sur l’amitié entre les peuples, mais toujours sur la guerre où les associations sont toujours conjoncturelles et non pas structurelles.

      Ici, ton mode de pensé t’interdit de bien saisir ce qui relève pourtant d’un raisonnement élémentaire quand bien même tu tourne autour sans pouvoir structurer to raisonnement. Le fait que si tu transpose le principe de la souveraineté au niveau de votre famille, tu retrouvera bien les mêmes prémisses, strictement identiques fondamentalement. A savoir, que vis à vis de ta famille, ta souveraineté est dans ta liberté de choix (donc, libre arbitre) quand à ta manière de vivre dès l’instant où cela n’affecte pas de manière coercitive ton entourage quand à leur propre choix de vie. Donc, toujours dans une relation intérieure et où si tu affirme ta souveraineté sur tes proches, alors, c’est que tu affirme ta propre domination sur eux. De même, si tu veux baser tes relations avec autrui sur le "ne pas faire n’importe quoi avec son voisin", alors, tu devra établir tes relations sur la base de règles communes sans cela, ce sera soit ton despotisme, ton "libre arbitre" qui définira la règle pour autrui, soit subir celui de l’autre. Car l’équité, la loi implique le renoncement à son libre arbitre absolue, qui signifie en réalité de reconnaître que son propre arbitraire.

      En causalité (pas exactement celle d’Aristote), un principe est fondamentalement (dans ses conditions d’existence) invariant quelle que soit l’échelle ou le domaine auquel on l’applique, seule la forme change et radicalement en fonction de l’échelle ou domaine.

      Mes "prémisses" sont rigoureusement juste, par contre ce sont les tiennes qui sont biaisées, c’est à dire, les fumeuses prémisses d’Aristote.

      A partir de là et sur la seule base de ta phrase recopiée ci-dessus, comment défends tu tes intérêts vis à vis d’autrui, donc, ici, vis à vis des autres nations sans risquer de passer par la case "conflit d’intérêt", sauf en établissant des règles, lois communes, mais sur quel rapport de force ? Car une règle qui n’est suivi que tant qu’elle défend ses intérêts et rejeté dans le cas contraire, n’est pas fondée sur la base d’une relation amicale,donc d’équité relationnelle, mais de domination.

      Car l’histoire de la colonisation, obéissant au rapport de domination dit que la règle ou loi est toujours les concessions faites par le plus fort au plus faible en échange de sa soumission,où ce dernier se doit de suivre strictement la loi, tandis que le plus fort s’autorise à y déroger voir la rendre caduque en fonction de l’évolution de ses propres intérêts. le soumis attendant que le rapport de force s’équilibre ou s’inverse.

      Revois donc les cours d’histoire et dis moi comment les relations entre les peuples se sont structurés, si ce n’est avant tout dans un rapport de domination.

      Pour finir, le capitalisme ne peut pas dépasser le cadre de la nation, dont l’impérialisme n’est que le stade ultime, car sa condition d’existence est l’état d’urgence permanent, donc, avec un ennemi permanent, nécessaire pour obtenir la soumission volontaire et l’appropriation des richesses. Pourquoi donc crois tu que les dirigeants US font tout pour attiser la guerre, tout en affirmant oeuvrer pour la paix et la mondialisation ? Mais peut être crois tu sur parole ce que disent les dirigeants US ! Peut être ne connais tu pas la technique du pompier pyromane ?

      Bref ; explique moi donc comment ce que toi même affirme comme d’impossible à l’intérieur d’un pays vis à vis de ses citoyens, c’est à dire, ne pas établir des lois communes pour régir la vie en collectivité, ne doit pas s’appliquer entre les nations pour précisément à ce que je comprends, avoir les meilleurs rapports entre voisins.

      Comment donc le chaos entre nations garantie mieux la paix et le respect de la souveraineté des nations entre elles, plutôt que l’acceptation de lois communes qui exige l’éthique de réciprocité comme base fondamentale.

      Au fait, le souverain est par définition le suzerain, sans cela, tu parles de la reine d’Angleterre où sa souveraineté est effectivement symbolique. Mais personne impose quoi que ce soit avec un symbole, il ne peut que convaincre, par imposer.


    • herve_hum 12 juillet 15:09

      @ged252

      C’est un postulat, il faut le prouver, est-il impossible de vivre dans un cadre national sans être en guerre constante contre ses voisins ?

      La question prouve déjà que la phrase a été mal comprise. Le sujet est la mondialisation, pas la nation. Car l’affirmation du cadre national consiste à réfuter le cadre mondial de la lutte.

      Mais comme dit plus haut, comment mettre en place des relations cordiales avec ses voisins sans l’établissement de lois communes ? Donc, le cadre national ne peut pas être l’échelle ultime si la volonté est de vivre en paix avec les autres pays.


    • Conférençovore Conférençovore 12 juillet 19:54

      @herve_hum
      "Mais ici, tu oubli un principe de causalité fondamental, c’est le principe de fractalisation, qui exige de tenir compte des changements d’échelles."

      Je n’oublie rien puisque j’évoque moi-même la notion d’échelle et explique que celle individuelle n’est pas la même que celle d’une association d’individus (entreprise, org, etc) qui n’est pas la même que celle à l’échelle d’un état.

      "comment défends tu tes intérêts vis à vis d’autrui, donc, ici, vis à vis des autres nations sans risquer de passer par la case "conflit d’intérêt", sauf en établissant des règles, lois communes, mais sur quel rapport de force ?"

      La question est étrangement formulée mais d’abord je n’ai pas à défendre les intérêts d’autrui mais celui des miens. En tant qu’individu, tu défends naturellement les intérêts des tiens avant ceux de gens que tu ne connais pas. 
      Ensuite c’est une sorte de question chargée. Je t’ai donné des exemples concrets comme celui de la Suisse : il n’y a pas de rapport de force entre ce pays et d’autres (à moins que tu considères le dumping bancaire comme tel). Rester dans les abstractions et ériger des lois générales à partir d’exemples (comme celui américain qui, effectivement, utilise la stratégie du chaos) ne suffit pas

      "Car une règle qui n’est suivi que tant qu’elle défend ses intérêts et rejeté dans le cas contraire, n’est pas fondée sur la base d’une relation amicale,donc d’équité relationnelle, mais de domination."

      Tu as une vision idéalisée des relations internationales. Evidemment qu’il existe des rapports de domination entre certaines nations, entreprises, individus : un pays comme la France ne va pas discuter d’égal à égal avec un micro-état du pacifique. On peut le déplorer mais ainsi va la vie. Il y a également des rapports d’amitié, d’aide parfois unilatérale ou d’entraide réciproque à toutes échelles possibles mais encore une fois, ton équité relationnelle amicale n’est pas une règle générale entre états, juste un type de relation parmi d’autres vers laquelle il faut tendre mais qui ne se décrète pas. Dans certains pay, tu ne peux pas, en tant qu’étranger, posséder une entreprise de manière majoritaire. Dans d’autres oui.

      "Pour finir, le capitalisme ne peut pas dépasser le cadre de la nation..."

      Le seul cas des entreprises transnationales dément cette affirmation. Je le répète tes prémisses sont fausses et le raisonnement derrière ne tient pas.
      Et sinon, non : le capitalisme entrepreunarial n’est pas uniquement une histoire de domination. Tu installes un restau italien dans un secteur où il n’y en a pas ou tu inventes un bien ou un service qui n’existe pas, tu n’exerces pas nécessairement une domination sur autrui : tu as juste une idée qui fonctionne mieux que d’autres. Ta vision du capitalisme est caricaturale et simpliste : c’est aussi un système par ailleurs globalement vecteur de progrès (notamment social).

      "Bref ; explique moi donc comment ce que toi même affirme comme d’impossible à l’intérieur d’un pays vis à vis de ses citoyens, c’est à dire, ne pas établir des lois communes pour régir la vie en collectivité, ne doit pas s’appliquer entre les nations pour précisément à ce que je comprends, avoir les meilleurs rapports entre voisins."

      Je n’ai pas dit qu’il ne fallait pas établir des lois communes. C’est évident qu’il le faut. Une société n’est rien d’autre que cela : des individus qui vivent dans un même environnement avec des règles. Ensuite ces règles sont respectées ou non mais les règles communes traitent de cela (sanctions, etc). Je dis que ces règles doivent être encadrées pour ne pas finir dans un système communiste (ou autre) où une poignée d’aparatchiks finissent par régenter dans les moindres détails la vie des gens jusqu’à une confusion entre privé et public.

      "Au fait, le souverain est par définition le suzerain"

      Non, ce sont deux notions proches mais qui diffèrent : pour ce qui est des états, la suzeraineté est une situation dans laquelle une région ou une nation est tributaire d’une entité plus puissante qui lui accorde une autonomie intérieure restreinte mais contrôle ses affaires étrangères. Deux pays souverains peuvent collaborer sans rapport de domination de l’un sur l’autre. Il existe des tas d’exemples qui le démontrent. Bien sûr, avant l’époque moderne, ces notions étaient plus facilement indifférenciables (donc inutile de me renvoyer à des cours d’histoire, du moins pas sur ce plan) mais à partir du 20ième siècle, avec l’émergence d’instances internationales, des blocs, du triomphe des états-nation, la différence est plus nette. Si l’on considère les dirigeants de certains pays, le souverain est parfois aussi suzerain

      mais cela ne va pas de soi.

      "Mal nommer les choses participe etc..."


    • Norman Bates Norman Bates 12 juillet 22:34

      @Conférençovore

      Quelques petits rebonds tardifs...je suis tout d’abord surpris par ta référence un brin anachronique au "grand soir" puisque l’adversité ici présente n’est pas seulement une puissante oligarchie dont la seule ambition est de saigner à l’os tout ce qui ressemble à un gueux...c’est un ennemi dont le projet (revendiqué) va plus loin, jusqu’à la domestication de tous les "mangeurs inutiles" dument pucés, injectés, privés de libre arbitre, de vie privée etc...c’est un ennemi inédit dans sa constitution, sa puissance de feu, l’ampleur criminelle de son projet, contre qui toutes les forces d’opposition seront les bienvenues...cela n’implique pas un bloc mondialisé mais l’alliance de nations souveraines...nous sommes tous (ou presque) imbriqués et captifs de la toile mondialiste, il n’est donc pas vain d’observer les autres, d’agréger toutes les forces libératrices sans renoncer à la valeur phare du souverainisme...(national, of course...)
      Audience confidentielle de Floflo : je suis d’accord, le mérite d’insister est hautement louable alors qu’il pourrait se réfugier dans une posture moins inconfortable avec des JT à 20H, les grandes émissions etc...ton champion Moïse avait cette exposition, dommage que son "souverainisme" passait par 95% de thématique unique...c’était dans la fiche de poste du likoudnik qui au fil de la campagne est devenu un Meyer Habib modèle svelte, mais bon, pérorer sur le "souverainisme" sans désigner les forces occupantes est un peu problématique...
      Je lui souhaite bonne chance dans sa "reconquête" du grand bassin du Ritz... smiley
      "Là on a des tarés-traîtres obsédés par le projet consistant à "ruiner l’économie russe" alors qu’ils sonten train de nous ruiner tout court."
      Ben oui, et c’est sur ordre de qui qu’ils agissent ainsi.. ? quels sont au final les grands bénéficiaires de ces sanctions.. ? (indice...c’est un belligérant lointain, bien au chaud, qui tire les ficelles et les marrons du feu et qui n’aura aucun scrupule à prendre quelques peuplades européennes comme chair à canon...l’OTAN n’en fait pas mystère, il suffit de lire ses rapports...)


    • Norman Bates Norman Bates 12 juillet 22:41

      @ged252

      "Et pourquoi donc, et en quoi, les français patriotes seraient-ils tous "à côté de la plaque ?"
      Tout dépend ce que l’on entend par "patriote"...outre ton exemple personnel cela peut sembler basique comme définition...
      Ben non...

      "Si Norman Bates est à coté de la plaque, comment donc pourrait-elle (oui)..."
      Tu persistes, mon gedounet...j’en ai les ovaires qui frétillent...


    • herve_hum 13 juillet 11:38

      @Conférençovore

      Je n’oublie rien puisque j’évoque moi-même la notion d’échelle et explique que celle individuelle n’est pas la même que celle d’une association d’individus (entreprise, org, etc) qui n’est pas la même que celle à l’échelle d’un état.

      tu me lis toujours mal, j’affirme que seule la forme change radicalement d’une échelle à l’autre, mais pas le principe, fondamentalement il reste invariant quelle que soit l’échelle et je t’ai fourni une démonstration sur l’exemple de la souveraineté, mais qui s’applique absolument partout. Au niveau atomique ou social humain, il n’y a aucune exception à la règle en dehors de l’imaginaire. Invalide cette démonstration et je reverrai ma copie !

      Tu me cite le cas de la Suisse, comme si l’exception était la règle. Absurde. La règle, ce sont les rapports entre les dirigeants des nations qui disposent de la plus grande force et impose leur règles. L’histoire de l’humanité est celle de la colonisation et celle-ci s’est construite par la guerre car l’ordre premier ou directeur était la capitalisation. Le fait qu’aujourd’hui une majorité des peuples s’accordent sur leur frontières mutuelles est récent et ne peut que vouloir signifier la volonté de la fin de la colonisation. Mais là encore, elle repose toute entière sur l’acceptation de lois communes. Partout où il n’y a pas de reconnaissance mutuelle il y a toujours conflit territorial et menace permanente de guerre. Sans lois communes, il n’y aurait d’ailleurs pas de réalité physique, puisque ce sont des lois qui permettent tous les processus physiques ou chimiques

      Dans la réalité, il n’y a de loi que celle du plus fort, celle du plus faible n’existe pas. La seule ressource pour ce dernier est la parole, la symbolique, convaincre à défaut de pouvoir vaincre. L’intelligence est la capacité d’exploitation d’une force !

      la citation disant que la guerre est la continuation de la diplomatie par d’autres moyens est fausse. La guerre est la détermination du rapport de force diplomatique par le moyen de la violence. Autrement dit, celui qui perd devra se soumettre au vainqueur et ne fera que négocier les conditions de sa soumission, sauf si le vainqueur veut son annihilation totale. Ce n’est donc pas la continuation de la diplomatie, mais sa décision ou/et conclusion. La diplomatie avant la guerre, c’est le bluff au poker ; la guerre, c’est devoir montrer son jeu. Vous pouvez aussi vérifier que cela s’applique fondamentalement au niveau des individus eux même dans un conflit !

      Le seul cas des entreprises transnationales dément cette affirmation. Je le répète tes prémisses sont fausses et le raisonnement derrière ne tient pas.

      Là encore, tu ignore mon argumentation, je t’invite donc à la relire attentivement et la contredire, mais pas affirmer sans invalider l’argument présenté.

      Car une entreprise, transnationale ou non, peu importe, est un outil et non une personne, or, le capitalisme ou le communisme, traitent de la répartition des richesses produites et de l’organisation sociale qui en découle. L’outil en tant que tel quant à son usage dépend de celui ou ceux qui en ont le contrôle, pas l’inverse. Pour moi, une entreprise, un Etat en tant qu’outil n’ont pas la qualité de personne, même juridique.Je ne discute pas avec un objet, même une IA, mais avec celui qui en a le contrôle.

      Ensuite, le communisme repose sur ses propres postulats et qui n’est pas celui d’apparatichk, c’est totalement antinomique. Le communisme en tant que tel ne peut être que démocratique, sans chef et avec des représentants à mandats impératifs. Sans secret d’Etat possible car cela viole la souveraineté du peuple.

      Lorsque le représentant détient les attributs de la souveraineté, c’est toujours une dictature et jamais une démocratie et jamais le communisme, mais toujours une forme de capitalisme dans son principe fondamental. Autrement dit, il ne peut pas exister de démocratie représentative car cela signifie seulement la tutelle sur le peuple qui est donc considéré comme immature, débile ou sénile.

      Non, ce sont deux notions proches mais qui diffèrent : pour ce qui est des états, la suzeraineté est une situation dans laquelle une région ou une nation est tributaire d’une entité plus puissante qui lui accorde une autonomie intérieure restreinte mais contrôle ses affaires étrangères.

      Je te renvoi à ce que j’écris sur le rapport dominant/dominé. Tu oubli aussi que pour un dirigeant (je ne parle plus de l’objet) la preuve de sa souveraineté ou suzeraineté est dans sa capacité à percevoir l’impôt. Là encore, relis l’histoire et tu verra que chaque conclusion diplomatique du vainqueur face au vaincu touche toujours l’impôt que doit verser ce dernier. Et c’est toujours vrai aujourd’hui !

      Dans un système fondé sur l’éthique de réciprocité, nul ne peut prétendre à plus de droits (monétaires et immobiliers) qu’il n’accomplit de devoirs par lui même et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclame de droits.

      Dans le système actuel, il existe un niveau supérieur dans lequel les individus ont su exploiter le mérite d’autrui à leur profit et en ont obtenu un avantage de souveraineté sur la création de richesse collective.

      Dans un monde en compétition comme ordre premier, directeur face à la coopération (dualité intérieur/extérieur ou polarité ), le niveau supérieur s’impose de lui même. Mais dans un monde en coopération comme ordre premier face à la compétition, ce niveau supérieur change de nature d’êtres structurellement, car la coopération fait appel à la confiance et celle-ci ne s’obtient qu’avec l’équité entre les individus. Cette confiance peut être limité à une seule action, la condition de l’action commune et concerté, c’est la confiance que l’action sera réalisée comme convenu. Ainsi, à l’intérieur d’une entreprise même transnationale, c’est l’esprit de coopération qui doit dominer, la compétition devant être réservé à l’action extérieure. Comme il s’agit là de fondamentaux, vous pouvez vérifier que cette relation causale dans sa définition s’applique partout, quelle que soit l’échelle ou le domaine. Sans cela, on ne pourrait pas parler de fractale ou d’échelle. Sauf si vous avez des échelles qui ne suivent pas le même schéma géométrique !


    • Norman Bates Norman Bates 14 juillet 01:08

      @ged252

      J’apporte de la cyprine à ton moulin...
      Que d’émotion pour un "simple" solo de guitare...
      Ah ces femelles... 


    • herve_hum 14 juillet 11:28

      @Norman Bates

      vous n’avez pas daignez répondre à ma question simple

      Comment former une opposition mondiale pour contrer l’ennemi mondialiste "en même temps" ?


    • Norman Bates Norman Bates 14 juillet 12:28

      @herve_hum

      C’est exact : il y a des sujets que je m’abstiens de chevaucher par humilité, je n’ai pas forcément les billes et les outils pour me lancer dans de grands raisonnements bien construits...d’autres intervenants le font excellemment...loin d’être un penseur ou un théoricien, mes réflexions restent plutôt au stade instinctif...
      Et si je dois m’aventurer à essayer d’apporter de la matière à votre questionnement je crois que les soubresauts de l’Histoire peuvent chambouler et prendre de court toutes les stratégies mûrement pensées...la nature de l’ennemi, son plan, exigent une riposte proportionnée et urgente de tous les peuples éveillées et conscients de la gravité de la situation...
      Comment organiser et coaliser cette riposte ? je n’en sais rien, je crois davantage à une révolte spontanée, dans l’urgence...tant mieux si de grands esprits instillent des fragments de méthodologie pour "former" cette opposition, mais le principal reste l’éradication de la clique mondialiste...
      Au niveau franco-français j’entends depuis des années beaucoup de gens érudits débattre sur la meilleure façon de rétablir une vraie démocratie par une nouvelle Constituante citoyenne etc...ça pense, ça théorise, c’est intéressant, mais à quoi mènent ces bavardages au final stériles face à un système verrouillé dans toutes ses strates.. ? ces rêveries sont autorisées, c’est une espèce de soupape de sécurité mentale, mais il y a un moment où il faut agir concrètement pour bousculer le sens de l’Histoire...et pour en revenir à la pègre mondialiste, ces gens là n’ont que deux points sensibles...la bourse et la vie...
      Le "comment" reste anecdotique...


    • TchakTchak 14 juillet 13:48

      @Norman Bates

      Que d’émotion pour un "simple" solo de guitare...

      Ah ces femelles... 


      Ah ouais… Je ne connaissais pas le concept : attirer l’attention sur son minois et pleurer devant un morceau musical pour montrer où c’est tout joli d’émotion.

      En plus youtube a mis des vagues translucides sur la ligne rouge du chrono : on peut cliquer directement dans les vagues, pour la voir pleurer comme on a envie.

      J’ignore si les mecs sont rationnels, mais c’est eux qui viennent à plus de 90% laisser des commentaires émus sous ses vidéos. Ils sont teubés pour consoler le petit être féminin fragile. En tout cas, ça prouve scientifiquement qu’il y a une rationalité sexuelle. La nana, elle, a juste bien compris sans besoin de science ni de rationalité que les émotions lui rapportent couramment 500k vues par vidéo.

      Il faudrait en parler à Ingrid Courrèges : elle ne fait pas autant de vues, sans doute qu’elle est trop encombrée de rationalité. Pourtant, elle fait des efforts émotionnels !


    • Conférençovore Conférençovore 14 juillet 14:06

      @herve_hum
      "(...) mais pas le principe, fondamentalement il reste invariant quelle que soit l’échelle et je t’ai fourni une démonstration sur l’exemple de la souveraineté"

      En effet, tu as fait une démonstration théorique. Dans les faits l’échelle change au contraire absolument tout. Je t’ai bien bien lu au contraire.

      " Absurde. La règle, ce sont les rapports entre les dirigeants des nations qui disposent de la plus grande force et impose leur règles."

      Non plus. C’est souvent le cas mais pas une généralité non plus, et les contre-exemples n’ont rien d’exceptionnels. Prenons le cas de la France et de l’Algérie. Ce dernier pays parvient à imposer tout un tas de règles à une France à genoux (par exemple le refus de reprendre les clandestins expulsés de chez nous, le fait qu’il y a encore qq années decela, aucun Français ne pouvait posséder une entreprise à plus de 50%, etc). Israël est un pays bien moins puissant que la France et pourtant, ils nous mènent également par le bou du nez (là je pourrais te citer mille exemples).

      "Car une entreprise, transnationale ou non, peu importe, est un outil et non une personne"

      Une entreprise est une personne morale.

      "Pour moi, une entreprise, un Etat en tant qu’outil n’ont pas la qualité de personne, même juridique"

      Une entreprise est bien une personne morale et précisément sur le plan juridique. Il n’y a pas de "pour moi ceci, pour moi cela...".

      "Ensuite, le communisme repose sur ses propres postulats et qui n’est pas celui d’apparatichk"

      Le communisme est une négation des ordres naturels : voilà pourquoi il aboutit systématiquement à son exploitation par des minorités (nommées aparatchiks) et qu’il échoue.

      "Le communisme en tant que tel ne peut être que démocratique, sans chef et avec des représentants à mandats impératifs."

      Dans les faits, il ne l’est jamais et pour la raison évoquée juste au-dessus.

      "Lorsque le représentant détient les attributs de la souveraineté, c’est toujours une dictature et jamais une démocratie et jamais le communisme"

      Non. Il existe des dictatures éclairées. Et tu as une vision idéalisée d’un système qui contient en lui-même les germes de son échec et inverse causes et conséquences : c’est parce qu’il y a mise en place d’un système de type communiste que ce dernier aboutit à un détenteur unique (ou un groupe d’aparatchiks) des attributs de la souveraineté. Cela me fait penser aux ultra-libéraux aui expliquent les échecs patents du libéralisme par le fait que la système ne serait pas assez libéral.

      La fin est une critique de la compétition que je peux comprendre mais, là encore, uniquement sur un plan théorique. En pratique la compétition est un excellent vecteur de développement et donc de progrès, que ce soit à l’échelle de l’individu (par exemple : il existe une école à Paris dite auto-gérée, pas de notes, pas de hiérarchie avec les profs, les gamins font ce qu’ils veulent : résultats, ils ont 25µ% de réussite à un bac qui est pourtant quasi donné... l’absence de compétition aboutit au nivellement vers le bas, à la médiocrité et à la fin de la civilisation) ou de groupes d’individus. Là où elle peut poser pb c’est à l’échelle d’Etats. La diplomatie sert à éviter les conflits mais personne ne prétend qu’elle est suffisante et encore moins infaillible.


    • Norman Bates Norman Bates 14 juillet 19:57

      @TchakTchak

      Oui c’est un concept original (et autorisé) sur Dictatube...les dictatubeurs qui filment leurs réactions à la découverte (ou pas) de morceaux connus du répertoire...
      Moi je vais faire pareil avec les allocutions et interviews de MacRoth...mais il est probable que mes commentaires ne seront acceptés que sur Rumble ou Odysee...
      La demoiselle présentée ici semble réellement emportée par les riffs démentiels de Gilmour...comme Ingrid elle est assez mimi, mais je ne vais pas pousser dans cette voie, je ne voudrais pas entrer en collision avec les idées (très) arrêtées sur la gent féminine du Gedounet... smiley


    • Norman Bates Norman Bates 14 juillet 19:59

      @simplesanstete

      Il faudrait en parler au gedounet qui lui semble s’abreuver à d’autres sources, si je puis dire... smiley


    • herve_hum 14 juillet 22:35

      @Norman Bates

      Tu n’as pas répondu à la question et c’est normal. puisque tu demande une alliance mondiale pour contrer une alliance mondiale en vu d’interdire toute alliance mondiale.

      Mais dès lors où tu appelle à une conscience mondiale des peuples, tu fait appel à une alliance mondiale et la question ne porte alors plus sur la nécessité de cette alliance, mais sur son objet.


    • herve_hum 14 juillet 23:03

      @Conférençovore

      En effet, tu as fait une démonstration théorique. Dans les faits l’échelle change au contraire absolument tout. Je t’ai bien bien lu au contraire.

      Contrairement à toi, ma démonstration n’est pas théorique, elle est factuelle, s’appuie sur les faits et voilà bien pourquoi tu es bien incapable de me contredire dans les faits ou même en théorie.

      Et non, tu me lis toujours mal, sans arriver à comprendre vraiment ce que j’écris, même si c’est élémentaire. En effet, j’écris que le principe reste invariant fondamentalement, c’est à dire, dans ses conditions d’existences, mais change radicalement dans la forme prise. Donc, l’échelle change absolument tout au niveau de la forme, mais absolument rien au niveau fondamental.

      prenons le cas de l’Algérie, le rapport de force avec la France n’est plus celui du XIXème siècle ou même du milieu du XXème siècle. De fait, la France n’est plus une puissance dominante et doit composer avec les autres.

      Pour ce qui est de la personnalité juridique d’une entreprise, elle n’existe que dans l’imaginaire humain, pas dans la réalité physique. Libre à toi de gober ce genre de manipulation, mais il faut alors en accepter les conséquences logiques. C’est à dire, l’impossibilité de poursuivre juridiquement les propriétaires de l’entreprise. Et de fait, seuls les employés, dont le PDG peut être poursuivie pénalement.

      Dans les faits, le communisme n’a jamais été appliqué par un pays moderne, par contre, le faire croire a permis de diaboliser cet idéal. Par définition, le commun ne peut pas être dominé par un individu. C’est comme affirmer que l’espace public est la propriété d’une personne privé !

      Pour ton dernier paragraphe, tu confirme bien ton incapacité à comprendre ce que j’écris, quand bien même ce sont là des bases élémentaires de la causalité.

      Le fait que la compétition est consubstantielle de la coopération où il s’agit de définir l’ordre de priorité entre les deux. Je t’ai donné l’exemple de l’entreprise qui doit privilégier la coopération à l’intérieur et la compétition à l’extérieur et cela, en respect des définitions du sens des mots coopération et compétition. A savoir qu’il est impossible de coopérer avec une adversaire dont on fait la compétition en même temps. Autrement dit, dans une action donnée, soit c’est la coopération, soit c’est la compétition qui est l’ordre prioritaire. Cela ne préjuge pas des autres actions pour autant.

      Pour finir, le vecteur principal du progrès n’est pas la compétition, puisque la coopération est tout aussi efficace. Le vecteur du progrès est le défi que ce propose de relever l’être en tant que tel et pour y parvenir devra utiliser autant la compétition que la coopération. S’il n’en utilise qu’un, il n’arrivera à rien.

      Mais encore une fois, j’insiste bien sur le fait qu’une polarité ou dualité ne peut pas voir ces deux termes agir au même niveau de priorité en même temps. En physique, c’est impossible, l’un précède nécessairement l’autre, mais l’un ne peut pas supprimer l’autre pour autant, seulement définir un ordre de priorité. C’est là que tout se complexifie.


    • Conférençovore Conférençovore 14 juillet 23:36

      @herve_hum
      Tu transformes un désaccord de fond en insuffisance à te comprendre. Je ne vais pas m’acharner à te démontrer que j’ai très bien saisi ton propos. Tout cela n’a aucun intérêt.

      "Dans les faits, le communisme n’a jamais été appliqué par un pays moderne, par contre, le faire croire a permis de diaboliser cet idéal."

      C’est également ce que disent tous les défenseurs d’idéologies politiques qui ont échoué : on ne les a pas laisser faire au bout, donc ça a merdé (voire cela a permis de décrédibiliser l’idéologie en question explication ad hoc) mais sinon... ça marcherait, hein !
      En politique, en société, dans le vivant en général, les négateurs des ordres naturels s’exposent à un échec certain.

      "Le vecteur du progrès est le défi que ce propose de relever l’être en tant que tel et pour y parvenir devra utiliser autant la compétition que la coopération."

      Je suis évidemment d’accord avec cela. Mon idée initiale était de critiquer la critique systématique du capitalisme comme unique outil de prédation, de domination... et précisément par ce biais du dénigrement d’un de ses aspects intéressants (la compétition). Il est évident qu’il faut les deux.


    • Conférençovore Conférençovore 15 juillet 01:32

      Merci pour l’échange ceci dit.


    • herve_hum 15 juillet 21:23

      @Conférençovore

      Je ne vais pas relancer une discussion qui n’aboutira pas, mais pour ma part, le problème est l’incompréhension avant une divergence de fond.

      Je suis évidemment d’accord avec cela. Mon idée initiale était de critiquer la critique systématique du capitalisme comme unique outil de prédation, de domination... et précisément par ce biais du dénigrement d’un de ses aspects intéressants (la compétition). Il est évident qu’il faut les deux.

      La coopération permet tout autant la prédation et la domination, sauf un détail, elle ne peut pas se faire à l’intérieur, mais vis à vis de l’extérieur, donc, pour accroitre significativement sa capacité de prédation, donc de compétition. Autrement dit, le principe n’est pas violé dans le fond, simplement, le changement d’échelle peut le faire croire.

      Ce que j’essaie de te faire comprendre, c’est qu’il ne faut pas analyser une relation causale duale l’un et l’autre séparément, mais dans leur relation réciproque et qui peut se faire qu’en regard des différence d’échelles et qui veut que les deux ne peuvent pas agir au même niveau en même temps, l’un précède toujours l’autre dans la réalité. Je t’ai donné des exemples et invité à vérifier si ce que j’affirme est est faux.

      Ainsi, les peuples se sont construits sur cette base là où la coopération permet à une collectivité d’individu d’accroitre leur force de prédation, domination donc, de compétition vis à vis des autres groupes concurrents. Dans cette dynamique, la coopération sert la compétition, mais si tu veux inverser le sens de la relation, donc, où la compétition sert la coopération, alors le système capitaliste ne peut plus rester le modèle dominant.Alors tu ne peux plus mettre les êtres en compétition, mais les projets, exactement comme pour une entreprise ou pour n’importe quoi. L’exploitation du mérite d’autrui par une minorité n’est alors plus acceptable. Après, libre à toi de préférer un monde ou la compétition est l’ordre premier, mais dans ce cas là il faut oublier toute volonté d’équité et justice sociale, c’est antinomique ! Ce sera toujours un ordre secondaire, dépendant du bon vouloir et non d’une obligation.

      Tout système à ses avantages et défauts où ce sont les conditions environnementales seules qui décident quand les avantages sont prépondérants et quand ce sont les inconvénients. Quid de l’environnement actuel !


    • herve_hum 15 juillet 21:30

      @Conférençovore

      Je suis évidemment d’accord avec cela. Mon idée initiale était de critiquer la critique systématique du capitalisme comme unique outil de prédation, de domination... et précisément par ce biais du dénigrement d’un de ses aspects intéressants (la compétition). Il est évident qu’il faut les deux.

      Mais sait tu comment mettre en cohérence la coopération et la compétition ?

      Car vois tu, dans le système actuel, la coopération sert la compétition, donc, permet d’accroitre son potentiel de prédation et de domination.

       C’est le constat fait par Kropotkine, le père de l’anarchisme pour mettre en avant la coopération. Il avait juste oublié que nombre d’exemples qu’il donnait de coopération visait à permettre d’accroitre sa capacité de compétition.

      Bref, il y a de toute évidence une relation de causalité entre coopération et compétition, reste à savoir comme cela fonctionne. Moi je le sais et j’en ai donné des éléments de réponses, mais toi est ce que tu le sais ?


  • alanhorus alanhorus 12 juillet 01:54

    Macron est un destructeur de la France..........et maintenant de la Russie.

    Macron est un con.


  • alanhorus alanhorus 12 juillet 02:59

    Pour tous ceux qui auront voter contre cet article .

    Vidéos pour comprendre la fraude de la pseudo-science que l’on nous enseigne.

    https://odysee.com/@PhiloSoft:a/Zapp-Fraude-du-Globe-terrestre:7

     

    https://odysee.com/@PhiloSoft:a/Comple%CC%81ment-Terre-Globe-et-Toupie:7

     

    La Terre est-elle vraiment un Globe ? et Tourne-t-elle vraiment ?

    On peut douter de tout, mais pas avec n"importe qui.

    Que la terre ne soit pas le globe que l’on nous promeut est tout à fait possible, qui n’a pas été emplie de frayeur dans un manège de montagnes russes ?

     

    Or on nous fait croire que la terre se meut à des allures vertigineuses.

     

    Une vidéo retient mon attention car elle contient une photo d’un ballon sonde russe, cette photo date de 1971.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=9JuMzPq6JHA

    théorie de la terre plus grande rachel fortun 29 mai 2022

    Alors bien évidemment pourquoi nous raconte t-on des choses fausses et dans quel intérêt, voila des questions à poser. L’histoire de la conquête de lune par Stanley Kubrick pose aussi question.

    D’ailleurs une des meilleures question concernant cette théorie est pourquoi ne voyons nous qu’une face de la lune si c’est un globe ? En effet ce globe devrait se mouvoir et nous monter d’autres éléments de sa supposée surface.

    Il y a bien des choses à dire sur le sujet notamment sur l’expérience de Michelson Morley dont Albert Einstein avait déduit que la vitesse de la lumière était un invariant.

    Puisse cet article être l’objet d’un débat constructif sur le sujet.

    https://odysee.com/@platobel:f/Terre-Plate-le-nombre-666-et-son-rapport-avec-le-Globe-et-les-adorateur-du-seul-oeil-soleil-j%C3%A9suite:0


    • alanhorus alanhorus 12 juillet 03:04

      @alanhorus
      votés petite faute d’orthographe et non voter.
      https://rumble.com/v1a9qy3-les-racines-pdophiles-et-propagandistes-de-netflix-.html
      Les racines pédophiles et propagandistes de Netflix !

      tiens tant que j’y suis.
      Merci Norman pour vos articles.


    • Conférençovore Conférençovore 12 juillet 05:16

      @allahorreur
      "votés petite faute d’orthographe et non voter."

      Non plus. Il y a un auxiliaire avoir ("auront") donc pas d’accord avec le participe passé : c’est donc "voté".
      Quant à tes conneries sur la terre plate, comment dire...


    • Boris Boris 12 juillet 08:40

      @alanhorus

      "D’ailleurs une des meilleures question concernant cette théorie est pourquoi ne voyons nous qu’une face de la lune si c’est un globe ? En effet ce globe devrait se mouvoir et nous monter d’autres éléments de sa supposée surface."

       Sa période de rotation est égale à sa période de révolution, soit un peu plus de 27 jours. En d’autres termes, la Lune tourne sur elle-même, exactement dans le même temps, autour de la Terre.

      Pas bien d’imiter la signature de tes vieux et sécher les cours de l’école primaire... Précocité dans ta cité ?

       smiley

    • alanhorus alanhorus 12 juillet 09:33

      @Conférençovore
      Ah c’est chanti
      Comme ça tu pourras donner des leçons d’orthographe a ton doublon : OUAM
      https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/8-juil-2022-shinzo-abe-l-ancien-94452
      Aussi très ferru de tes blabla pro japonais
      https://japanization.org/visite-guidee-des-enfers-selon-les-japonais/
      En retour vers le futur corrige aussi ta dyslexie.


    • alanhorus alanhorus 12 juillet 09:41

      @Boris
      Je ne connais pas vos parents ni vos grands parents.
      N’ayez pas la prétention de connaitre les miens.
      Quant à la lune je pense que vous ne faites que répéter la doxa d’open circus :
      l’anagramme de copernicus
      https://fr-fr.facebook.com/groups/1181407721874402/permalink/1728894550459047/
      Les francs macs n’aiment pas que l’on parle du sujet je vois.


    • Conférençovore Conférençovore 12 juillet 13:19

      @allahorreur

      Francmacs trans juifs reptilos Monsieur. Soyez précis je vous prie sidi allahorreur. Non mais !


    • alanhorus alanhorus 12 juillet 13:25

      @Conférençovore
      La précision telle une piquouze de chez rockfeller rotchild ?
      J’aime pas les ripoux de la gendarmerie franc mac voleurs tueurs ça vas comme ça ?


    • Conférençovore Conférençovore 12 juillet 19:57

      @allahorreur
      "ça vas comme ça ?"


      Moyennement... Mes yeux piquent un peu. smiley


    • alanhorus alanhorus 12 juillet 20:55

      @Conférençovore
      FUMIER


    • Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 12 juillet 21:27

      @Conférençovore

      "Francmacs trans juifs reptilos Monsieur. Soyez précis je vous prie sidi allahorreur. Non mais !"


      Vous vous êtes bien gardé de nommer les Illuminatis, comme par hasard, hein ! 

    • Conférençovore Conférençovore 13 juillet 09:02

      @Gaspard Delanuit
      Et merde, je suis encore démasqué...
      Le complottardé algérix allahorreur va encore me dénoncer aux services secrets algériens brrrrrrr


    • alanhorus alanhorus 13 juillet 21:34

      @Conférençovore
      Rigoles bien tant qu’il te reste un neurone .....
      T’inquiète ils finirons en vrille comme toi.
      Tu crois m’insulter en me traitant d’arabe algérien alors que tu sais que je ne le suis pas.
      Sur ce site personne n’est dupe et tout le monde sait qui vous êtes Gaspard de la nuit et consort.
      Ce qui vous intéresse en France c’est de créer un chaos social et une guerre civile.
      Honte à vous escrocs de de l’état.


    • Conférençovore Conférençovore 14 juillet 06:48

      @allahorreur

      Oh tu sais, le chaos tout court existe déjà en Fr... On n’est même plus foutu d’organiser un match de foot sans que tes cousins attaquent à la machette les touristes. On a des milliers d’agressions quotidiennes commises par toujours les mêmes. Evidemment, ça peut toujours être pire mais je trouve qu’on est déjà pas mal...
      Après, si guerre civile il y a (je ne crois pas mais admettons), ce ne sera certainement pas la faute de ceux qui alertent depuis des années et qui se font insulter copieusement et persécuter par le système.
      Non, je ne sais pas si tu en es ou pas mais vu tes réactions, vu ton complotisme, ton prisme full "siouniss illuminatis francmacs trans risposables di tou". je n’ai guère de doutes sur ton profil.

      Ah oui, une dernière chose : les Algériens ne sont pas Arabes. Les Arabes sont les habitants de la péninsule arabique. Les Algériens sont des maghrébins en écrasante proportion berbères. En outre je ne t’ai jamais "traité" (tu vas comprendre juste après pourquoi il y a là des guillemets) d’arabe, notamment pour cette raison. Je n’ai d’ailleurs jamais "traité" qui que ce soit d’arabe ici (tu peux toujours chercher...). "Arabe" n’est de toutes façons pas une insulte. "Algérien" non plus. Il n’y a que toi qui considère que c’en est une insulte... et ça, c’est une réaction typique (en plus de l’affabulation, du mensonge, de la mauvaise foi, appel au nombre*, etc) de certains profils bien particuliers.

      * "tout le monde sait "...


  • sylvain66 12 juillet 11:52

    le scandale de trop ?? l’alliance avec le RN est a peu près actée... macron a le gouvernement et une majorité de coalition, qui s’opposera sur le principe et collaborera dans les faits .Il n’y a rien de trop, ça passe tranquille .


  • Norman Bates Norman Bates 14 juillet 01:05

    Le Pass sanitaire a du plomb dans l’air (vigilance) mais l’hiver pourrait être plombé par le Pass énergétique.

    C’est dans les tuyaux depuis bien avant l’émergence du prétexte ukrainien, merci Floflo pour l’alerte...


  • alanhorus alanhorus 17 juillet 16:14

    Deja en 2017 taclé par Nicolas Canteloup sur Uber

    https://www.youtube.com/watch?v=tVaX_WPhA2s

    Quand Emmanuel Macron riait de son imitation par Nicolas Canteloup


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