jeudi 28 novembre 2019 - par mat-hac

Retraites - Interview de Philippe Martinez (CGT) à la sortie de son entretien avec Édouard Philippe

Interview de Philippe Martinez, Secrétaire général de la Confédération Générale du Travail (CGT) à la sortie de son entretien avec le Premier ministre Édouard Philippe à Matignon - 26.11.2019 - Paris, France.

"Tout le monde a bien compris que c'était une réforme qui concernait le public comme le privé. (...)"



5 réactions


  • mat-hac mat-hac 28 novembre 2019 14:48

    Ah ils réfléchiraient. Donc il s’agit maintenant de philosopher. C’est pas gagné.


  • Pyrathome Pyrathome 29 novembre 2019 13:38

    Par qui sont financés les syndicats ??? pas par les adhérents trop peu nombreux....à peine 6 % de syndiqués....

    Par le CES (confédération européen des syndicats )...

    Donc on comprend mieux pourquoi Martinez ( et les autres...) ne parlent jamais des grandes orientations de politique européennes qui NOUS IMPOSENT cette pseudo réforme des retraites et bien d’autres choses.....

    La tête des syndicats sont pratiquement tous CORROMPUS, voilà le triste constat !


  • albert123 29 novembre 2019 14:57

    "Tout le monde a bien compris que c’était une réforme qui concernait le public comme le privé. (...)"


    donc si martinez, le collabo, le dit c’est qu’il s’agit bien d’une manif de fonctionnaires pour conserver leur privilèges.

    combien de GJ cocus se joindront à cette mascarade ?


  • Serge ULESKI Serge ULESKI 30 novembre 2019 20:59

    Il ne dit pas ce qu’il faut dire ; il a trop la tête de ce qu’il est. Incapable de laisser de côté sa casquette CGT. Incapable de contrer la com du gouvernement, à savoir : "la réforme a pour but d’en finir avec les régimes spéciaux"...

    Il ne faut avoir qu’un discours : de cette réforme, tout le monde en sortira perdants ; hommes, femmes, cadres, employés, ouvriers....

    RÉFORME DES RETRAITES : "DAVANTAGE DE PERDANTS QUE DE GAGNANTS" - CONFIRMATION DU MAGAZINE CHALLENGES



    Tout le monde le redoutait, sauf les classes les plus aisées car ces dernières ont des marges importantes de "régression" (si l’on peut dire), cette réforme des retraites initiée en 2018 n’a pas pour but de réduire les injustices ou les inégalités de traitement ou bien d’harmoniser les différents régimes ; non, cette réforme n’a qu’un but : pour le plus grand nombre, réduire le montant des retraites versées dans les années à venir ; de 20 à 30% selon les statuts et les âges d’entrée sur le marché du travail.



    Si la "répartition" est maintenue, resurgit toutefois le spectre de la "capitalisation" qui depuis les années 90 hante le système.



    Une étude du magazine Challenges - à la tête duquel on ne pourra pas soupçonner la présence d’une rédaction gauchiste, anti-libérale et anti-capitaliste -, ne laisse aucun doute à ce sujet.



    Seule incertitude  : ça commence quand et pour qui en priorité ?

     

    Toutefois, il faut savoir placer cette réforme, après tant d’autres, dans le contexte d’une mondialisation (dont l’U.E est l’instrument, ici sur notre continent) qui n’a qu’un but : la hausse des profits et la baisse des salaires, des droits et des protections dans une mise en concurrence de tous contre tous.

    Macron est mandaté pour ça ; il sera jugé par ses commanditaires (l’oligarchie mondiale) sur ses capacités à mener à bien les réformes qui s’imposent s’il souhaite que sa crédibilité demeure intacte car une autre carrière l’attend à l’international dans 7 ans.


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