mercredi 20 avril - par beo111

Présidentielles : les femmes ont-elles plus le sens des réalités que les hommes ?

En ce qui concerne les candidats, nous verrons ce qu'en pense le peuple dimanche.

Pour ce qui est des youtoubeurs, le contraste est parfois saisissant. Comparez par exemple un discours de Tatiana Ventôse...

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... avec celui d'un Usul.

Alors évidemment, il ne s'agit pas tant de sens des réalités que de courage. En effet, Usul et son pote révolutionnaire (défense de rire) recevront sans doute leur récompense pour s'être bien comportés. La gamelle est bien réelle.

Mais peut-être est-ce la lucidité qui leur fait défaut. Dans ce cas ils pourront en chercher du côté de Michel Onfray, qui en fait quelque étalage à la télé devant Apolline de Malherbe.



8 réactions


  • Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 avril 23:21
    "les femmes ont-elles plus le sens des réalités que les hommes ?"

    En général, non. En revanche, elles ont souvent plus le sens des responsabilités et elles sont plus prudentes. Il s’agit probablement de manifestations de l’instinct maternel. 


  • Djam Djam 21 avril 15:19

    Non, les femmes n’ont pas plus le sens des réalités que les hommes. On dira plus factuellement qu’elles ont plus le sens des réalités... du quotidien (éducation, soins, protection...) parce que c’est inscrit dans nos gènes... n’en déplaise aux dégenrés que je tiens surtout pour déjantés.

    Quatn à MLP, on ne peut lui dénier au moins une chose : une solidité hors norme. Avec tout ce qu’elle se prend dans la tronche depuis des années de toute part, on peut affirmer sans craindre de se tromper qu’au poste de présidente elle ne fera certainement pas des "miracles", compte tenu des menottes bruxelloises et des traités iniques, mais elle tiendra un peu mieux que le poudré qui joue les petits managers pervers depuis 5 ans et qui s’apprête à serrer encore davantage le cordon !


  • jack Mandon jack Mandon 22 avril 15:22

    Bien sur les femmes ont beaucoup de bon sens, mais elles ont souvent le défaut de leur secrète idole Aphrodite, elles sont sensibles à l’apparence et complices.

    Profitons pour évoquer la spécialité de Macron, l’apparence, le phrasé sophistique, c’est à dire les belles paroles creuses et comme Aphrodite, une égérie macronienne, la guerre de Troie.

    Dans le réel perturbé, la guerre ukrainienne ou macron a commis légèrement de lourdes fautes stratégiques, à la remorque de l’empire américain qui ne compte plus ses crimes depuis le début du XXe. siècle.


  • jack Mandon jack Mandon 22 avril 15:45

    Pour Marine, tout le monde a remarqué qu’elle est dotée d’une composante masculine forte. Elle le prouve par le courage qu’elle développe dans l’adversité.

    Djam le souligne fort justement, avec beaucoup d’intelligence, qu’il devrait partager avec Mélenchon qui hélas en est dépourvu.

    Vraiment, plus que jamais ce tribun me déçoit, c’est le second personnage à éliminer après le malade et présomptueux macron l’imposteur. (ce n’est pas de Thomas l’imposteur dont il s’agit)

    Je n’ai jamais autant ressenti de haine pour un homme, ce n’est pas noble de ma part, mais franchement c’est profondément authentique.

    J’en arrive même à regarder de travers ceux qui le courtisent, les artistes en particuliers que j’expulse définitivement de ma conscience.

    Voilà ce qu’il engendre cet individu, la division des français. Au fond c’est peut être ce qu’il cherche pour assoir sa politique de déconstruction, le cynique.


  • jack Mandon jack Mandon 22 avril 15:53

    Gaspard Delanuit

    L’icône impressionnante, bien vu et tellement vrai, vous aussi devriez venir en aide à Mélenchon qui entre et s’enfonce dans la doxa pour sauver sa peau.


  • jack Mandon jack Mandon 22 avril 15:57

    Ecoutez la connerie de la journaliste, c’est tout simplement une pute de macron.

    Les femmes hélas connaissent aussi la prostitution.


  • ged252 23 avril 19:03

    Les femmes sont dans la "pensée de groupe".

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    La bonne femme ordinaire, la ménagère de moins de 50 ans, comme disent les instituts de sondage, ou la femme pas très maline, (Je ne dis pas toutes les femmes, mais une bonne partie d’entre elles, je précise car pour les femmes, critiquer les femmes est un scandale, un crime contre l’humanité, celles-ci étant crées parfaite, rien ne peut leur être reproché).

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    les individus d’un groupe ont tendance (plutôt considérée péjorativement) à rechercher prioritairement une forme d’accord global plutôt qu’à appréhender de manière réaliste une situation.

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    Ce qui est acceptable pour ces femmes, c’est tout ce qui peut se dire en public, sans être désapprouvé ou contredit, c’est l’opinion public, et quand c’est imposé par les journalistes : le politiquement correct.

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    Tous les gens qui disent des choses qui ne sont pas acceptées dans l’opinion, sont vus comme des tarés, des iconoclastes, des blasphémateurs, des salauds, des fous. C’était particulièrement visible lorsque le parti socialiste dominait la vie politique. Tous ceux qui contredisait le discours socialiste prônant l’égalité avec le monde entier, le même sang rouge dans le veines, les bienfaits de l’immigration, étaient considéré comme des racistes, de dangereux déviants, presque des fous..

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    Le point 5 par exemple :

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    La pression de la conformité : une forte pression est exercée sur les individus pour qu’ils s’alignent sur la volonté du groupe et pour qu’ils ne soient pas en désaccord avec lui, sinon ils sont ostracisés, c’est-à-dire écartés des débats, voire sanctionnés ou expulsés ;

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    C’est ce qui a bloqué pendant des années la progression du FN,

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    Ce sont des femmes majoritairement qui étaient la dedans, car pour elles, il n’y a pas de vérités, il y a un accord majoritaire, tout le monde se met d’accord, cet accord assure la paix civile et la concorde. Elles ne sont pas capable de penser autre chose, leur vie consistant, dans le meilleur des cas à faire plaisir, à bien s’entendre avec tout le monde, elles sont dans cette idée.


    • Djam Djam 25 avril 11:00

      @ged252

      Vous avez bien fait de préciser "pas toutes les femmes" car si indéniablement les femmes sont plus dans le consensus collectif, une certaine catégorie de femmes sont encore pires. je les appelle les "frédégondes", en écho avec le personnage historique du 7ème siècle qui pour éjecter la reine Brune-Hilde (de son vrai nom d’origine Brunehaut) tomba dans les manigances et la cruauté sans limite pour passer de roturière à "dame royale".

      Nos frédégondes contemporaines sont légions : H. Clinton, M. Tatcher, M. Allbright, G. Meier, Van der Layen, C. Lagarde... pour ne citer qu’elles. Ajoutez la pléthore de petites mijorées qui parasitent les partis "modernes", du moins ce qu’il en reste. S. Rousseau, R. Garrido, E. Guigou, Dati, Belkacem...ou du côté journaleux, les L. Salamé, A. De Malherbe, la non regrettée Ockrent, etc. 

      On mettra hors de ce bocal d’eau trouble, les femmes courageuses, anonymes, qui de tout temps ont démontré leur incroyable endurance à la tache pour, effectivement, soigner, nourrir, protéger enfants et fragiles. 

      Mais allez donc expliqué tout ça aux femmes artificielles d’aujourd’hui dont l’ambition n’est rien d’autre que l’imitation des pires mâles des structures de pouvoir...


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