mardi 9 septembre 2025 - par mat-hac

Le Néolibéralisme est-il un Mondialisme ? Le Mondialisme est-il un Néolibéralisme ?

Le néolibéralisme est souvent perçu comme une idéologie monolithique, mais son histoire révèle une réalité bien plus complexe. À travers les figures de Hayek, Friedman, Röpke ou encore Walter Lippmann, cette conférence explore les origines du néolibéralisme et son lien ambigu avec le mondialisme. En analysant des événements clés comme le colloque Lippmann (1938), la création de la société du Mont Pèlerin (1947) et les accords de Bretton Woods, on découvre que le néolibéralisme n'est pas une doctrine unifiée, mais une nébuleuse d'idées souvent contradictoires. Une plongée dans l'histoire économique et intellectuelle pour comprendre les malentendus contemporains.

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Chapitres de la vidéo :

0:00:00 Introduction : Néolibéralisme et mondialisme, deux notions à clarifier
0:07:42 Les auteurs clés du néolibéralisme : Hayek, Friedman, Röpke et les autres
0:18:55 Le colloque Lippmann (1938) : un tournant dans la pensée libérale


0:38:10 Les désaccords fondateurs : laisser-faire, monopoles et rôle de l'État
0:53:20 La société du Mont Pèlerin (1947) : une tentative de clarification doctrinale
01:03:15 Bretton Woods, GATT, OCDE : qui a vraiment construit le mondialisme ?
01:15:00 Conclusion : Le néolibéralisme est-il compatible avec le mondialisme actuel ?



1 réactions


  • Étirév 10 septembre 2025 08:00

    Le mondialisme est la synthèse du Capitalisme et du Socialisme qui doit conduire l’humanité vers la création d’un « Supergouvernement » mondial régulateur que les « Puissances d’argent » (banques et multinationales) contrôleront totalement, et que l’on désigne généralement aujourd’hui du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
    Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Faisons remarquer que d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes.
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
    Notons que, actuellement, en hâtant l’effondrement de l’empire américain, Donald Trump, à l’instar de M. Gorbatchev en URSS, agit comme un allié objectif des intérêts des mondialistes dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.)
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