samedi 11 septembre - par mat-hac

L’école en ruine

Le système éducatif se dégrade.

"Macron veut achever l'école"



3 réactions


  • sls0 sls0 11 septembre 14:06

    Avec le monde de merde qu’on leur laisse, le savoir sera plus une douleur que quelque chose d’utile.


  • sirocco sirocco 11 septembre 17:11

    Bien sûr que le dictateur veut achever l’école, on le sait depuis longtemps. C’est en bonne place dans son programme (sa feuille de route tracée par la Commission européenne). Mais comme c’est quand même un gros morceau, il va attendre le prochain quinquennat, lui ou le clone qui le remplacera, pour passer à l’acte. 

    Il ne peut pas tout faire en même temps. En matière de calamités, il a déjà beaucoup donné :

    disparition des industries françaises, souvent bradées pour une bouchée de pain au profit de ses maîtres yankees ; Airbus finira par passer dans le giron allemand ou être repris par Boeing ;

    — démantèlement des services publics : électricité, barrages, autoroutes... ce qui peut rester rentable de nos chemins de fer va être vendu au privé ; 

    destruction en cours des hôpitaux et de tout notre système de santé ;

    la gestion des retraites va être confiée à des fonds de pension américains ;

    effacement sans coups d’éclat d’une culture millénaire, submergée par l’accueil de dizaines de millions d’immigrés non intégrables, qui va créer une situation sociale chaotique (c’est le but recherché, sans doute le plus beau succès de Macron) ; 

    — disparition de toutes nos libertés individuelles, mise en place d’une dictature de surveillance tous azimuts, de contrôle et de répression. 

    Alors ne lui en voulez pas trop si le massacre du système éducatif français doit attendre encore quelques mois... De toute façon ça n’a pas l’air de gêner outre mesure les enseignants : on n’en voit pas tant que ça dans les manifs anti-pass...


  • Conférençovore Conférençovore 13 septembre 05:40

    La petite Ventose et l’école... une histoire qui a duré quelques mois et qui a vite tourné au vinaigre quand la vaillante militante de gôche s’est retrouvée confrontée au désolant résultat de ses utopies dysfonctionnelles, i.e. ces banlieues remplacées et les pépites de raie-publique à qui il faut bien tenter d’apprendre quelque chose.

    "C’était pas pour moi" qu’elle a alors expliqué comme pour justifier son burn-out et surtout sa monumentale claque d’éternel retour du concret en pleine goule... sans nous dire au passage pour qui diable cette ingrate tâche consistant à tenter de réaliser l’exploit de transmettre un contenu à des individus sans contenant tout en évitant les crachats et autres coups de cutter serait appropriée.

    Evidemment la petite n’est jamais allée au bout : c’eut été admettre qu’elle avait toujours eu tout faux. C’eut été également prendre le risque de se mettre à dos ces amis qui pensent bien comme il faut... du moins le croient-ils plus ou moins sincèrement. Alors il faut trouver des coupables de substitution. Et avec les gauchistes, c’est simple : c’est le manque d’argent. Des élèves littéralement insupportables et leurs familles qui ne les éduquent pas ? Cherchez pas ailleurs ! C’est l’argent qui manque, c’est la faute à Macron et puis tiens... à l’estrême-droite va (pourquoi ? juste comme ça...).

    Ce fut exactement la même chose quand la malheureuse se fît enrichir dans une rame de métro par des chances et qu’un certain nombre d’observateurs lui fît remarquer que, là encore, elle se prenait dans la tronche au propre comme au figuré toute son idéologie de petite conne immature. Et pourtant, il s’avéra que le problème était, in fine, après "l’analyse" de bonne femme... les mêmes.

    Alors que ces gens soient dangereux pour eux, peu me chaut. Ils finiront détruits par ceux qu’ils sont trop étreints par idéologie et bêtise crasse. Non, le véritable problème est qu’ils le sont pour tous les autres. 


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