lundi 19 octobre 2015 - par
Décoder Sarko, c’est payant ("Je dis qu’c’est pour la France")
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"Je voudrais leur dire qu'on a reçu le coup de pied au derrière mais que c'est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur."
Ces propos sibyllins du si bilieux Nicolas, à l’esprit aussi tourmenté que les méandres de la scène dont il peine à s’extraire, feront désormais référence.
Digne des propos de Salon de Nostradamus ou de certaines paraboles dont Valéry garda longtemps le secret, son énigmatique intervention suscite nombre d’interrogations qu’il devrait lever dès son retour de Delphes... what a Pythie !

