lundi 29 septembre 2014 - par Frida

Bernard Kouchner : "La gauche pensait que j’étais un traître..."

Bernard Kouchner s’exprime sur sa fonction d’ancien ministre sous la présidence de Nicolas Sarkozy dans On n’est pas couché.

 

 

Etat islamique et Ebola vus par Bernard Kouchner /// Projet de loi santé : comment concilier austérité et accès aux soins ?

 


 



10 réactions


  • simplesanstete 29 septembre 2014 09:52

    Toujours bon de voir des gauchistes se chier dessus mutuellement…… 


  • Vla l'Jean Vla l’Jean 29 septembre 2014 10:28
    Kouchner, va te cacher de honte !Plutôt que de revenir comme si de rien n’était...

  • vesjem vesjem 29 septembre 2014 11:25

    plus faux-cul et communautariste que çà , tu meures !
    un troll de la paix


  • Le Moissonneur des Lilas (Under control, target eliminated) Le Moissonneur des Lilas 29 septembre 2014 11:36

    Il règne un bien étrange silence suite au livre de Pierre Péan consacré à Kouchner dont Riposte Laïque
    a déjà parlé dans les numéros 74 et 75 (1). Si je reviens sur cet
    ouvrage, c’est en raison du silence assourdissant de certains médias
    pourtant promptes à s’emparer des affaires dont ils raffolent. Cette
    affaire est l’objet d’un bien curieux scénario.
    Tout d’abord, une fois n’est pas coutume, saluons le travail de certains médias : Marianne
    qui non seulement a fait paraître les bonnes pages de l’ouvrage mais
    ensuite a fort vivement réagi face à la défense ignominieuse de Bernard
    Kouchner, cherchant à utiliser le mot de cosmopolitisme, assimilé à
    l’antisémitisme pour jeter l’opprobre sur Pierre Péan et se garder ainsi
    de toute réponse sur le fonds de l’ouvrage.
    Nous avons déjà dénoncé maintes fois ces procès en sorcellerie qui
    permettent d’éviter tout débat au fond. L’expression « cosmopolite »
    couramment utilisée encore ces dernières semaines dans de nombreuses
    émissions de voyage pour vanter la diversité de métropoles, ne signifie
    aucunement antisémitisme. Il faut faire preuve d’une grande mauvaise foi
    pour trouver dans l’ouvrage de Péan la moindre trace d’antisémitisme.
    Mais c’était l’arme fatale choisie par Bernard Kouchner et ses
    conseillers :

    Le Point du 12 février révèle dans une brève que les
    Directeurs du ministère des affaires étrangères avaient été sollicités
    pour prendre la défense de leur ministre dans un communiqué titré « ça
    pue ! » ce qu’ils ont refusé. Après Marianne, signalons
    l’honnêteté de cet hebdomadaire qui, sous la plume de Frantz Olivier
    Giesbert, déclare : « nous n’avions prêté qu’une attention distraite au
    livre à charge de Pierre Péan… maintenant il faut bien dire que l’on
    éprouve comme un malaise et même plus… Nous sommes là en plein mélange
    des genres, sur fond d’impunité et de bonne conscience. »
    Cette honnêteté n’a pas été la voie suivi par Daniel Schneidermann
    qui, lui, préfère jouer les redresseurs de tort, et qui invitant Pierre
    Péan, s’est montré d’une arrogance qu’affectent tant de journalistes, ne
    l’interrogeant que sur l’utilisation du terme « cosmopolite ». Face à
    Péan, expliquant que s’il avait prévu l’instrumentalisation de cette
    expression par Kouchner, qui lui évite de répondre sur le fond, il
    n’aurait pas utilisé cette expression qui pour lui est totalement dénué
    de connotation antisémite. Schneidermann, loin de se contenter de cette
    réponse et de passer à autre chose, s’est acharné à affirmer que malgré
    tout, cela cachait, peut-être, quand même quelque chose… ce que les
    téléspectateurs tout comme Pierre Péan ont interprété comme : « en
    réalité vous êtes un antisémite, avouez le ». Pierre Péan a quitté
    l’émission laissant Schneidermann à son inquisition.
    Il a déclaré à quel point ses attaques infondées et graves l’avaient
    touché et on le comprend. On espère qu’il sera à nouveau invité par les
    chaînes comme France 2, qui ont donné la parole au ministre et puis plus
    rien. Le silence semble avoir été imposé mais par qui ?
    D’autres ont continué leurs investigations. Bakchich a
    continué l’enquête, retrouvant les sites retirés depuis la parution du
    livre de Péan, récupérant les rapports grassement payés pour quelques
    dizaines de pages (2). Comme nous, ils s’interrogent sur ce grand
    silence. On ne peut que conseiller l’aller sur ce site très bien
    documenté.
    Libération, davantage lu que Bakchich, a sorti le 24 février
    un numéro avec à la Une, et en pleine page « Contre enquête Les
    réseaux du docteur Kouchner » et en pages 2 et 3 « La toile africaine de
    Bernard Kouchner avec un magnifique croquis illustrant la galaxie des
    amis de DANOMEX, IMEDA. Malgré cet effort louable : silence radio. Les
    informations passent mais d’affaire, il n’y a point.
    Vous avez dit : la liberté de la presse ?
    L’Élysée a–t-il donné des consignes ? La bien-pensance qui domine les
    médias publics a–t-elle honte, a-t-elle des remords d’avoir autant
    soutenu l’homme qui s’est présenté comme l’incarnation de la morale à
    lui tout seul ?
    Cet homme qui affirme avec toute l’assurance qu’on lui connaît et que
    l’humoriste Nicolas Canteloup imite si bien « Aurais-je à rougir de
    mon action au Biafra, au Rwanda ? J’ai à rougir de quoi dans la vie ?
    Six mois sur le terrain, bénévolement. » Ce qui lui a échappé, c’est
    qu’un bénévole ne touche pas 6000 euros par mois.
    Dans une interview accordée au Figaro du 5 février dernier, Bernard
    Kouchner se livre à un plaidoyer déclarant avec toute la mâle assurance.
    Toute cette interview est fantastique car jamais il ne répond aux
    accusations portées par Péan, mais bien au contraire continue d’asséner
    des phrases à l’emporte pièce comme si cela suffisait à lever d’un
    revers de main toutes ses perfides insinuations.
    Et Christine Ockrent ? N’y a t-il pas quelques question à lui poser ?
    Déjà, au moment de la parution du livre sur le Rwanda, « Noires
    fureurs, blancs menteurs » de fortes pressions avaient été exercées sur
    Richard Labévière journaliste à RFI pour qu’il n’interviewe pas Pierre
    Péan. Richard Labévière a depuis été vidé par la femme de Monsieur K en
    septembre 2008.
    Répondant aux journalistes du Figaro qui évoquent le rôle
    de sa femme à la direction de RFI, Bernard Kouchner répond qu’il s’agit
    là de jalousies encore et d’un mélange nauséabond. Le french doctor
    n’a en effet pas mots assez durs pour qualifier ceux qui osent révéler
    ses activités et celles de sa femme et aime se poser en victime d’un
    acharnement médiatique somme toute bien limité.
    Il n’a pas toujours été aussi sévère avec l’archarnement médiatique.
    Je me souviens d’une attaque beaucoup plus violente déclenchée contre
    Régis Debray suite à un article paru dans le Monde, en pleine
    intervention guerrière au Kosovo. Il avait osé parler du calme qui
    régnait à Pristina, ce qui avait mis en fureur les tenants de
    l’ingérence. Rompant avec toute tradition, Bernard Kouchner alors
    secrétaire d’État à la Santé, avait fait alors au ministère, devant un
    auditoire médusé de responsables de l’accueil des déplacés du Kosovo, un
    numéro de claquette désignant Régis Debray à la vindicte sinon
    populaire au moins fonctionnaire.
    En réalité, le seul reproche que l’on pourrait faire à la rigueur au
    livre de Pierre Péan c’est de l’avait écrit assez vite et de ne pas
    avoir poussé assez loin son enquête. Car, tous ceux qui l’ont côtoyé
    auraient sans doute bien des choses à dire pour compléter le portrait
    qu’il a dressé de l’actuel ministre des Affaires étrangères. Car Péan,
    en révélant nombre d’affaires pas bien claires, a surtout cherché à
    démontrer comment tout au long de ses actions humanitaires, il avait
    cherché à se faire valoir et à poursuivre des buts qui n’étaient sans
    doute pas aussi humanitaires qu’il le prétendait.
    Ce n’est d’ailleurs pas tant l’enrichissement personnel éventuel que
    dénonce Péan mais des positions étranges dans les politiques prônées par
    celui qui défendait le droit d’ingérence humanitaire. Il met à nu le
    décalage entre la posture de l’humanitaire et la réalité de l’homme qui
    illustre tellement bien cette caste qui a joué de cette étiquette pour
    se draper dans la vertu des beaux principes et pour cacher des
    objectifs à des fins moins avouables et ambigus. C’est ce qu’illustre
    l’introduction du livre de Péan qui raconte comment Bernard Kouchner se
    lève pour l’hymne anglais et non pour la Marseillaise. Etrange ?.
    « Le Monde selon K » soulève bien des questions et puisque que les
    médias semblent réduits au silence, on attend avec impatience qu’une
    commission d’enquête parlementaire comme cela se fait aux États Unis,
    fasse la lumière sur ces troublantes assertions.
    Victor Charles
    (1) http://www.ripostelaique.com/Pierre-Pean-a-son-tour-suspecte-d.html
    http://www.ripostelaique.com/Le-monde-selon-K-de-Pierre-Pean.html
    (2) http://www.bakchich.info/Bernard-Kouchner-ministre-hors-la.html
    A lire :
    Le Monde 13 mai 1999 témoignage de régis Debray
    Le Monde, selon K ? Fayard 323p.
    Marianne n°615
    Marianne n°616 du 7 au 13 février 2009 -Kouchner n’avait pas le droit par Maurice Szafran
    Affaire Kouchner Une contre attaque honteuse, Philippe Cohen et Éric Decouty
    Le Point n°1900 12 février 2009
    Libération 24 février2009 contre enquête Les réseaux du docteur Kouchner, la toile africaine de Bernard Kouchner
    Le Figaro 5 février 2009 « Kouchner, je suis l’objet d’une
    déstabilisation » propos recueillis par Alain Barluet et Pierre Rousselin


  • emphyrio 29 septembre 2014 12:03

    Je ne regarderai pas mais est-ce que Caron lui a parlé de la maison jaune ou du faux massacre de Srebrenica ?


  • Piloun Piloun 29 septembre 2014 12:55

    Quand on compare la gueule que tire ces deux journalopes entre l’interview de Kouchner et celui d’Asselineau, c’est édifiant.


  • Harry Zona 29 septembre 2014 15:02

    Caron s’enfonce dans les banalités populistes, il pourra bientôt rejoindre le nouveau parti de la gauche et associés, le FN....
    nuls ces deux prétendus journalistes, chroniqueurs chez ruquier qui pourra intituler sa prochaine émission, on s’est tous planté !


  • vesjem vesjem 29 septembre 2014 17:39

    couchener :
    "la gauche pensait que j’étais un traître"
    oui tu es un traître doublé d’un facho 


  • Boom_QaBoom Boom_QaBoom 29 septembre 2014 19:28

    Salamé à Kouchner à 2min29 :
    "Quand tu dis que le clivage droite gauche est éliminé comme un vieux tapis qui aurait 3 siècles blabla..."
    Ils sont de la même famille ou bien ils sont copains comme halouf ? smiley


  • TREKKOTAZ TREKKOTAZ 30 septembre 2014 01:03

    Caron ouvre sa grande gueule, soit c’ est fondé sinon quel est ce sketch ?Mais dans quelle société 2014 vivons nous pour qu’ en prime time, un tout récent ministre des affaires français soit accusé de trafic d’ organes,pire que les armes ou la drogue, accusation d’ une extrème gravité, par une journalope ?C’ est quoi ce délire ?


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