samedi 23 octobre 2010 - par Robin des villes

Quand la télévision parle des grèves

Après les manifestations contre la réforme des retraites, après les insultes de Mélenchon envers Pujadas, cette émission, pas récente d’arret sur images avec Pierre Bourdieu est très instructive. On y voit, dans le cadre d’un débat contradictoire, une analyse du traitement des grèves par la télévision.
 


6 réactions


  • Lord Volde lord volde 23 octobre 2010 02:03

    Pierre Bourdieu nous manque...ce grand homme épanouissant dont la présence éclairante donnait du baume au coeur.


  • extralucide 23 octobre 2010 13:41

    Des insultes ? Quelles insultes ? Il faut appeler un chat, un chat


    • aldric 23 octobre 2010 14:20

      +1
      Ce sont les journalistes qui ont été chercher la séquence et l’ont ressortie sous tout les tons, pas Mélenchon qui n’avait rien à dire qui venait le répéter partout comme semble sous entendre le petit texte au dessus de la vidéo.

      D’ailleurs Mélenchon a rapidement décliné les invitations sur ce sujet en dénonçant le ridicule des journalistes qui s’acharnaient sur un extrait inintéressant.
      Il a seulement assumé les faits que lui ont reprochés les journalistes -comme il le fait toujours- dans sa stratégie médiatique qui vise à s’attaquer au corporatisme qui pousse à juger tout le temps la forme sans jamais s’attaquer au fond des problèmes.

      Sa stratégie est claire : créer une brèche dans le système médiatique pour qu’on l’invite en tentant de le lyncher médiatiquement > venir et assumer tout les reproches qui lui sont fait en définissant le journaliste comme adversaire politique quand il l’invite pour ça > politiser le plus possible le débat (pousser les gens a prendre position) > partir en laissant les journalistes se déchaîner sur lui pour les discréditer.

      L’affaire Pujadas se sont des discussions de niveau cour de récrée initié par les journalistes.
      Pour rappel Mélenchon fait une critique profonde du journalisme aujourd’hui et de sa place en République, suffit de regarder sur le net et de pas manger les saletés que crache la télé toute la journée dessus.


    • extralucide 23 octobre 2010 15:25

      Oui, Mélanchon a bien raison de traiter les journaleux de nom d’oiseaux ou autres. C’est le seul moyen qu’il a pour que ces prétentieux parlent de lui. Il faut qu’il continue dans cette voie. Regardez Frêche, c’est pareil.
      Dans ce reportage, regarder la larve Cavada qui interrompt continuellement Bourdieu qui lui sort ses vérités.
      De toute façon, Durand, Cavada, Calvi, Chabote, Giesbert, et bien d’autres, ce sont les mêmes larves


  • extralucide 23 octobre 2010 14:33

    Les insultes, ca concernait Melanchon et Pujadas
    Quand a Durand, il ne peut couper ses interlocuteurs car, comme il s’écoute parler, ses questions, pour une émission de 30 minutes, durent environ 29 minutes et la réponse demandée ne peut-être que OUI ou NON ou PEUT-ETRE. Durand n’est qu’un perroquet parleur.


  • totof totof 25 octobre 2010 01:29

    C’était peut-être le dernier grand intellectuel occidental. Il avait fait un papier dans le Monde Diplo sur cette émission et ses suites.


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