lundi 22 février 2021 - par mat-hac

Les gagnants et les perdants du coup d’État en Birmanie

Universitaire, spécialiste de la Chine et du monde chinois, le géopolitologue Pierre Picquart revient sur les causes du coup d’État en Birmanie. Il analyse l’impact du putsch au micro de Rachel Marsden.



1 réactions


  • sls0 sls0 22 février 2021 13:02

    Pendant longtemps l’armée a été toute puissante.

    Elle était très puissante au niveau du pays comme armée de dictature malgré qu’ils n’aient jamais complètement maté la révolte Karen depuis les années 50.

    Une armée toute puissante en Birmanie mais au niveau régionale ce n’est pas le cas.

    Il y a deux décennies la communauté internationale a commencé à parler des problèmes birmans. L’armée n’était pas de taille pour lutter avec une aide extérieure. Il ont fait un semblant de démocratie pour plaire à l’extérieur tout en gardant leurs avantages et leur puissance.

    Si 10-20 ans plus tard on met en cause leurs avantages, ils montrent leur puissance.

    Le problème junte militaire n’a pas été résolu lors du semblant de démocratie, il a été caché.


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