vendredi 2 avril - par mat-hac

La sécurité, en Syrie, « c’était le gouvernement syrien »

Un an après la libération des Français enlevés lors de la guerre en Syrie, des zones d’ombre persistent. Alexandre Goodarzy, ancien otage, directeur adjoint des Opérations-responsable développement chez SOS Chrétiens d’Orient et auteur du livre « Guerrier de la paix » (Éd. du Rocher), raconte son expérience d’otage en Irak et décrit le contexte de la guerre en Syrie au micro de Rachel Marsden. 



1 réactions


  • sls0 sls0 2 avril 17:17

    Un guerrier de la paix qui s’occupe de politique dans un pays qui n’est pas le sien, qui continue à parler politique et religieux. Il nous sert sa propagande le guerrier de la paix.

    En 2004 j’ai des collègues d’ONG apolitique qui se sont fait enlever, tout de suite la population est venu manifester devant l’endroit où ils étaient.

    2h après les femmes étaient libérées, les hommes ont attendu 4h. La population sait très bien faire le trie.

    Le 14 juillet 2006 au matin le patron de l’hôtel a prévenu les français qui logeaient chez lui que la centrale de Jiyeh où ils étaient détachés en assistance technique allait être bombarder.

    En 2015-2016 à Haïti j’ai été prévenu que ça devenait risqué pour le personnel d’ONG, la mafia au pouvoir voulait faire peur aux étrangers qui voyaient et s’intéressaient à leur magouilles. Il y a eu une morte.

    Si t’es pas là pour foutre la merde normalement c’est cool.

    Avec une ONG sérieuse, tu ne pars pas à l’étranger sans une sérieuse formation au "multi-cultuel".

    Comment on réagirait si des étrangers viendraient chez nous avec leurs gros sabots nous expliquer comment on doit vivre.


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