vendredi 23 septembre - par mat-hac

Sanctions : l’effet boomerang du siècle

Nos experts Olivier Delamarche, fondateur de Triskelion Wealth Management, cofondateur de la lettre économique ''Les Incorruptibles" et Philippe Béchade, président du think tank Les Econoclastes, rédacteur en chef aux Editions Agora et chroniquer géopolitique à la Bourse au Quotidien parlent des sanctions, de la politique européenne, de la Russie et du monde.



6 réactions


  • paulau 23 septembre 17:51

    Poutine est de toute évidence fatigué des missiles ukrainiens made in USA, guidés par les satellites et les renseignements made in USA, servis par des soldats formés par les USA et leurs vassaux. Tout ça au nom de la Grande Tricherie destinée à maintenir la fiction de la non-belligérance de l’OTAN.


  • juanyves juanyves 24 septembre 15:50

    Un autre effet boomerang : les réfugiés syriens auxquels se joignent bien d’autres (libyens, africains, afghans). Le "Convoy of Light" plus de 100 000 "barbares" qui viennent apporter la Lumière (la chaleur) aux européens frigorifiés dans les ténèbres.
    Surréalisme Grandiose.

    L’évolution suit son cours et la Turquie a besoin du fric promis par l’UE pour faire survivre ces réfugiés occasionnés par les Yankis, qui eux n’ont pas filé un rond. Autre point pour arriver à l’objectif final des Anglos-Yankis : détruire l’Europe. Je pense que le mieux c’est de les envoyer vers la Maison Blanche ou Buckingham Palace.

    Alea Jacta Est


  • juanyves juanyves 24 septembre 16:26

    Certain disent que la monnaie est la contrepartie d’un territoire. Ce me semble une définition fort correcte et ceci explique beaucoup de choses. En particulier, l’impérialisme anglo-américain qui se fonde sur le dollar (la livre accéssoirement). Ce dollar universellement utilisé rapporte bcp à ceux-là mêmes qui manipulent le dollar : ils peuvent s’en imprimer autant qu’ils veulent. Néanmoins, pour ce faire, ils ont besoin d’un territoire qui soit la contrepartie de tous les dollars qu’ils s’impriment. D’où un extension [à l’infini] de leur territoire : les pays du golfe, l’Amérique du sud, l’Afrique (principalement Congo, Nigéria, Afrique du Sud), l’Irak, la Libye (désastre), l’Afghanistan (raté), la Sibérie (raté), la Chine (raté), l’Iran (raté), Vénézuela (raté), Europe (bcp de larbins). Les territoires qui comptent sont ceux qui ont des richesses exploitables (valeurs de contrepartie potentielles).

    Pour étendre leur territoire au-delà de leurs frontières les moyens sont variés : guerres, coercition, chantages, corruption, dépendances etc...


  • juanyves juanyves 24 septembre 16:44

    Même le Guardian avait tout compris en 2014, mais depuis la comité directeur a été épuré.


  • juanyves juanyves 25 septembre 12:39

    Carl Icahn dit la même chose que Delamarche : "L’inflation est une chose terrible", et affirme qu’elle a conduit à la chute de l’Empire romain. "On ne peut pas la guérir."


  • QAmonBra QAmonBra 25 septembre 19:52

    Merci @ l’auteur pour le partage.

    Jamais expression n’a été autant justifiée que "l’effet boomerang", en matières de sanctions à l’encontre des russes, car cette simple mais géniale arme de chasse ou/et de combat, inventée par les aborigènes d’Australie, a la particularité unique de revenir vers son lanceur lorsqu’elle rate sa cible, gare donc à ce dernier si, trop sur de son coup, il en perd le contrôle visuel, ce que ne feraient jamais lesdits indigènes !

    Les anglo-$ionnards et leurs lèche-boules seraient ils plus cons que les véritables australiens ?

    Il y a lieu de le croire, car il semblerait que même en matière économico-financière, prétendue spécialité occidentale, les "untermeschen" russes maitrisent davantage le sujet que ces dégénérés, au point de l’exploiter à leur profit, à l’instar du judoka utilisant la force de l’adversaire pour le vaincre. . .


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