lundi 26 février 2024 - par mat-hac

Jacques Baud est l’invité d’Eric Morillot

Dans cet épisode, Eric Morillot est rejoint par Jacques Baud pour discuter de son nouveau livre, "L'art de la guerre russe". Ils se penchent sur le conflit ukrainien, décortiquant la stratégie militaire russe, l’influence des médias et le défi d’un reportage objectif. L'épisode se termine par une analyse des conséquences politiques du conflit.

0:00 Introduction et présentation de l'invité, Jacques Baud
6:54 Discussion sur le processus de recherche pour le livre "L'art de la guerre russe"
11:11 Analyse de la situation actuelle en Ukraine et la réalité du terrain

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20:12 Analyse de la philosophie et des principes de la guerre russe
29:02 Influence des militaires et des journalistes sur la perception des conflits
35:22 La réflexion holistique russe : un regard sur la guerre et la société
45:40 L'importance de la mobilité et la rapidité dans la stratégie de guerre russe

54:07 La sécurisation de l'Europe par l'entente entre les nations
1:00:21 Analyse de l'opération spéciale russe et de la situation en Ukraine après Biden
1:14:11 Bilan de l'opération spéciale en Ukraine et conséquences politiques du conflit

 • Réalisateurs : Julien et Maxime Angotti
 • Générique : Quentin Delrieu
 • Tous droits réservés - Morillot Studios - Février 2024



9 réactions


  • juanyves juanyves 27 février 2024 01:04

    Pour le Simplet qui compte les chars, une réflexion d’un expert (un vrai) :

    Tous les chars brûlent de la même façon.

    Tous les chars meurent de la même manière.

    Les mines et les drones Lancet ne font aucune différence. Tous les chars jamais construits ont les mêmes faiblesses et les mêmes forces. Le blindage est épais à l’avant et mince partout ailleurs, de sorte que pour une équipe antichar, les mêmes tactiques fonctionnent quel que soit le char auquel elle est confrontée.

    L’OTAN a passé des décennies à massacrer des paysans mal entraînés et mal armés, si bien qu’elle pense que ses chars sont magiques et invincibles. Le problème, c’est que l’armée russe n’est pas composée de fermiers, qu’elle sait ce qu’elle fait et qu’elle dispose de mines antichars. Avec ces mines, tous les chars brûlent de la même façon.

    La différence, c’est que les chars russes sont suffisamment bon marché pour que, même après deux ans de combat, ils puissent encore en envoyer d’autres. En revanche, chaque Abrams perdu est littéralement irremplaçable. Si tous les chars brûlent de la même manière, le seul moyen de gagner est d’en avoir plus.


    • pemile pemile 27 février 2024 08:47

      @juanyves "Tous les chars meurent de la même manière."

      Non, les chars russes, avec leur barillet d’obus autour de leur tourelle ont la grande classe de propulser équipage et tourelle haut dans le ciel !


    • samy Levrai samy Levrai 27 février 2024 11:44

      @pemile
      Tu veux parler des deux armées détruites par les russes avant l’envoi des wunderwaffen occidentales (qui ont aussi mordu la poussière ) ?


    • pemile pemile 27 février 2024 12:01

      @samy Levrai "Tu veux parler ..."

      Toi, tu as de gros problèmes de lecture !!!


    • juanyves juanyves 27 février 2024 12:09

      @pemile
      Merci l’expert, les autres, ils réchauffent le coeur de leur flamme et au lieu de propulser l’équipage vers le ciel, ils les enterrent en enfer.
      Pauvre idiot, t’as encore rien compris.


    • samy Levrai samy Levrai 27 février 2024 12:33

      @pemile
      non, non, une première armée ukrainienne avec des armes soviétiques, quelques milliers de tanks... puis une armée formée avec les tanks des pays de l’Est , toujours armes soviétiques et aussi détruites...
      Puis les wunderwaffen occidentales elles aussi detruites, cela fait 3 armées dont deux avec du materiel soviétique qui ont brulé.
      Tu ne sais donc pas de quoi tu parles comme d’hab.


  • juanyves juanyves 27 février 2024 14:31

    Pays de l’Autan qui enverraient des troupes en Ukraine : 1 (la France, Autan en emporte le vent)

    Pays de l’Autan qui n’enverraient pas de troupes en Ukraine : 7 (ça souffle trop)


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