dimanche 28 avril 2013 - par Le Journal du Siècle

Italie : Fusillade à Rome devant le siège du gouvernement

Au moins deux policiers italiens ont été blessés par des coups de feu tirés dimanche 28 avril à la mi-journée devant le Palais Chigi, siège du gouvernement à Rome.

 

 

Au même moment, le nouveau gouvernement d’Enrico Letta prêtait serment au Palais du Quirinal.

 

Le tireur, également blessé, a été arrêté. Qualifié de déséquilibré par des sources policières, il portait un costume et une cravate, selon le quotidien italien La Repubblica. Un témoin cité par la télévision publique a dit avoir entendu au moins huit coups de feu. Les forces de l’ordre ont retrouvé cinq douilles sur place, ainsi qu’une arme à feu de petit calibre.

 

Les blessures des deux policiers touchés ne seraient pas mortelles, selon les médias italiens.

 

Le nouveau ministre de l’intérieur issu des rangs du parti de Silvio Berlusconi, Angelino Alfano, a été prévenu alors qu’il était assis au premier rang lors de la cérémonie d’investiture.

 

Sources : La Repubblica / Le Monde / Euronews / Le Journal du Siècle



2 réactions


  • wesson 28 avril 2013 21:39

    Ah mon avis, les Italiens n’en ont pas encore tout à fait terminé avec la P2.


  • Josine Staleph Josine Staleph 28 avril 2013 22:41

    Pas besoin de voir la loge P2 à l’oeuvre, pour l’observateur du dessus...
    Au contraire, vu la coalition de toute l’engeance politicienne réunie dans un gouvernement d’union nationale qui a bouté les citoyens de M5S de Grillo (raillé par Le Monde, l’Humanité, Mediapart, Mélenchon, le Figaro et toute la pravda française qui prend bien garde de ne même pas prononcer le nom lorsqu’ils évoquent la coalition PD/PDL gauche-droite équivalent de nos UMPS, ou plus précisément les anciens communistes avec le parti du corrompu Berlusconi), on se doute que cette fusillade est l’oeuvre d’un type isolé qui a envie d’en découdre tant le niveau de corruption en Italie est insupportable.
    Ce ne sont que les prémices de ce qu’il va se passer pour les politiciens institutionnels ces prochaines années, en Italie comme en France, à n’en point douter...


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