samedi 9 février - par Paul Dallio

Alexis Lacroix menace de quitter le plateau après un échange tendu avec Alexandre del Valle sur les terroristes italiens d’extrême gauche dont la France refuse l’extradition

Alexis Lacroix, directeur délégué de la rédaction de l'Express, menace de quitter le plateau après un échange tendu avec Alexandre del Valle sur les terroristes italiens d'extrême gauche dont la France refuse l'extradition (BFM TV, 8 février 2019).



6 réactions


  • ezechiel ezechiel 9 février 15:30

    Hallucinant quand même.

    Salvini traité de "xénophobe" et "populiste" par la doublure de BHL Alexis Lacroix parce qu’il demande l’extradition de 15 terroristes d’extrême-gauche qui ont assassiné des innocents réfugiés en France.


  • sls0 sls0 9 février 17:47

    A l’époque de Mittérand je n’avais pas trouvé cela gênant, une habitude assez française. Après 1920 la plupart des anarchistes étaient en France et ça n’a pas posé de problèmes.

    Malgré que maintenant on est dans cette ambiance vichiste ça ne me dérange toujours pas. Il y a eu engagement on tient ses engagements.

    Pour Salvini je suppose qu’il y a des choses plus importantes.

    S’il insiste ça fait un peu écran de fumée pour une chose plus importante qu’il devrait faire et qu’il ne veut pas faire.


  • Hijack ... Hijack ... 9 février 19:30

    Je serai O.K avec Del Valle ... de mettre aux arrêts, tous les criminels dont nous avons connaissance et preuves de leurs crimes : au hasard ... Sarko, Bhl ... j’en passe ...

    D’aucuns me diront que ceux que je cite n’ont pas tué de français ... directement peut être (puisque qu’ils se sentent protégés par la France), mais indirectement oui. Que grâce aux 2 ... la route a été ouverte aux migrants que dénonce Del Valle.


    • capobianco 9 février 21:18

      @Hijack ...
       au hasard ... Sarko, Bhl ... j’en passe .." Sans même évoquer le nombre de victimes de ces "intouchables" ....


  • Qamarad Qamarad 10 février 15:24

    Le raisonnement de Lacroix est quand même surréaliste : "Je ne minimise pas les crimes commis par ces individus, je suis même prêt à réviser la doctrine Mitterand qui avait jusque là empêché leur extradition, mais je refuse de les livrer au démagogue populiste xénophobe Salvini". Que je sache, l’Italie est un état de droit et les personnages en question auraient une défense dans le cadre d’un procès. Il eût été plus franc de dire "Je ne livre des criminels idéalistes étrangers que si je juge les autorités du pays d’origine dignes". Vous n’êtes pas dans l’optique de la justice réparatrice, mais dans la basse vengeance politique. C’est infect smiley

    PS : si les criminels en question avaient été du MSI ou d’un groupe d’extrême-droite, je suis moins sûr que vous auriez été aussi prompt à la couvrir en France. 


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