lundi 6 janvier - par Géopolitique Profonde

Comment lutter contre l’immigration ou l’utiliser à son avantage ?

 

L'immigration, la gestion et l'intégration des populations nouvellement installées sont des problématiques essentielles qu'il faut penser de façon rationnelle, c'est-à-dire en terme de gestion de stock de populations. La vision morale et libérale du phénomène migratoire est une posture qui minimise l'impact politique et socio-économique qu’entraîne les flux de populations, ce qui rend les analyses qui en découlent dysfonctionnelles à mon humble avis.

En fait, une fois qu’on enlève l’idéologie, il s’avère que la majorité des arguments pour une immigration supplémentaire de nos jours reposent sur des réalités caduques. Les bénéfices économiques du phénomène migratoire ne sont pas avérés en l’état actuel des choses, il faut donc au minimum avoir une position ouverte et mesurée sur ce sujet. De toute façon, il y a une limite à l’approche purement économique, d’autres facteurs culturels, sociaux voire civilisationnels que je n’ai pas beaucoup abordé jouent également un rôle non négligeable dans la perception et dans l’acceptabilité de l’immigration.

 

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4 réactions


  • paulau 6 janvier 17:39

    La liberté de migration ne signifie pas qu’un étranger a le droit d’aller là où il veut, mais qu’il peut aller librement là où on veut bien le recevoir


  • Conférençovore 7 janvier 08:02

    Les deux postulats suivants sont contestables, voire faux : 1/ il faut augmenter la pop dans nos pays où a minima la maintenir parce que risque de pénurie de main d’oeuvre

    2/ "il est inimaginable de revenir à un taux de fécondité de 2,05 e/f

    Le 1/ est carrément faux. Un pays comme la France compte 6 millions de (demi-)chômeurs. L’aide sociale est parfois plus avantageuse que le travail. Le droit du travail ultra-complexe, le niveau de prélèvement obligatoire (le plus élevé au monde...) et le coût du fonctionnement de l’État (6 millions de fonctionnaires et un service public qui est malgré tout de moins en moins bon, le millefeuille administratif, la gabegie, etc) sont les causes principales du manque d’actifs, sans même parler de l’émigration massive des autochtones diplômés qui n’ont pas envie de se faire voler leurs pour nourrir les masses improductives.

    2/ Les continents européens, nord-américains et extreme-oriental asiatique (Japon, Corée, Chine) sont soit surpeuplés, soit largement assez peuplés. Une baisse de pop n’est un problème qui si elle est subie et non-anticipée. Du reste, on peut parfaitement mener une politique nataliste pour que les autochtones fassent des enfants et changer de paradigme s’agissant des plus âgés. Les élites ont simplement décidé d’en mener une en faveur des allogènes qu’ils laissent venir par centaines de milliers chaque année (pour tout un tas de raisons...), qui se reproduisent très vite et changent le visage du pays. C’est un choix, "notre projeeeeet !!!" comme dirait l’autre mais en aucun cas une fatalité. Par exemple la mutation indispensable de notre agriculture permettrait de créer plusieurs millions d’emplois de permaculteurs, ce qui serait un peu plus intéressant que des "jobs" de merde comme "community manager" et cie.

    A partir de cette base à mon sens fausse, l’analyse qui suit devient normalement bancale.


    • yoananda2 7 janvier 12:57

      @Conférençovore
      ouai carrément !!!
      Le continent nord américain c’est moins vrai mais le continent européen est un des plus dense de la planète et en plus un des plus riche, donc en fait, la dépense en kWh par km2 c’est la plus haute de la planète, on est clairement à saturation. Chaque immigré en plus, qui va être propulsé à notre standard de vie, c’est insoutenable, point.
      Donc la dénatalité européenne c’est une très bonne chose du point de vue écologique.

      Pour le coté travail, c’est doublement faux. D’une part, le taux de chômage des immigrés et issus de l’immigration est plus élevé. Déjà qu’on fasse bosser ceux qui sont la et ça sera pas si mal. D’autre part, ce n’est pas des "travailleurs" qu’on fait venir mais des "consommateurs" car en fait, la théorie économique actuelle stipule que la croissance est tirée par la consommation à hauteur de 70% il me semble. Donc oui dans l’absolu faire venir de l’immigré ça fait monter le PIB, mais ce ponzi n’est pas tenable.

      De plus, l’immigration est un coût, selon plein d’études, et aussi selon l’OCDE pour la France. Sans parler du coût social. Non il n’y a plus aucune bonne raison de faire perdurer ce système. Et puis on a assez de mosquées comme ça. Pas besoin de plus de bordel.


  • ETTORE 15 janvier 06:01

    Je vois plutôt cela comme un cancer social !


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