lundi 13 février - par Cercle des Volontaires

Franc CFA : entretien avec Jacques Nikonoff, du PARDEM

À l’occasion de la journée mondiale de mobilisation anti-CFA, le Cercle des Volontaire lance une campagne de sensibilisation sur cette question, en interpellant tous les candidats à l’élection présidentielle française de 2017 sur cette simple question : « Une fois élu(e), que ferez-vous du Franc CFA ? ».

 

Jacques Nikonoff, président du PARDEM, le Parti de la Démondialisation, et candidat à l’élection pour ce parti, a été le premier à répondre à notre sollicitation. À noter que M. Nikonoff a participé à une conférence sur le sujet avec Nicolas Abgohou, universitaire africain militant contre le « nazisme monétaire » du franc CFA, lors de l’université d’automne du MPEP en novembre 2011.

 

Raphaël Berland, pour le Cercle des Volontaires





2 réactions


  • microf 13 février 12:07

    Voila un sujet très intérèssant, et au moment oú j´écris mon commentaire, il n´ya aucun depuis l´apparition de cet article. Saurait été un article sur la banlieu comme ce qui se passe en ce moment, le Front Haineux serait en action et il y aurait déja des centaines de commentaires remplis de haine.

    Enfin le Franc CFA on entend parler.

    C´est très bonne initiative de l´auteur.
     j´ai souvent posé cette question que dans le programme des candidats, il n´ya aucune mention de la Francafrique " vache á lait de la France" donc l´un des piliers est le Franc CFA, j´espère que cette fois-ci, on entendra plus parler et que cette question sera répondue par chacun des candidats.
    Écoutez ce que dit l´ex-Président Jacques Chirac" On n´oublie qu´une chose, une grande partie de l´argent qui est dans nos portes-monnaie vient précisément de l´exploitation depuis des siècles de l´Afrique, pas uniquement, mais beaucoup vient de l´exploitation de l´Afrique, alors il faut avoir un petit peu de bon sens, je ne dis pas de la générosité, mais de bon sens, de justice, pour rendre aux Africains, je dirai ce qu´on leur a pris d´autant que c´est nécéssaire si on veut éviter les pires convultions ou difficultés avec les conséquences politiques que cela comportent dans un proche avenir".

    Ces conséquences et convultions ce font déja sentir, les émeutes d´Alnay-sous bois par exmple. Si la France avait rendu á l´Afrique une partie de ce qu´elle lui prend, par exemple en supprimant le Franc CFA qui est imprimé á Chamalière et géré par le Trésor Francais, ces milliers d´Africains qui sont nés en France, seraient nés en Afrique et seraient en ce moment entrain de travailler au développement de l´Afrique, que d´être en France oú ils n´ont que des problémes, mais, il n´est jamais trop tard.
     


  • microf 14 février 14:43

    Voila déja un jour de passé et jusqu´á présent, qu´un seul commentaire et celui-ci, le deuxième sur ce sujet de la France qui pille l´Afrique, j´attends toujours des commentaires de la part des Francais de souches, sinon, "qui ne dit mot, conscent".


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