ezechiel ezechiel 3 janvier 11:50

@Joe Chip "Les gens qui dénoncent le soi-disant "marxisme culturel" ne "déplorent" aucunement la substitution d’un paradigme essentiellement économico-social par un paradigme subjectiviste axé sur les questions d’identité."

Le marxisme culturel est une mise à jour du marxisme original qui avait échoué en Europe, il est le résultat de transformations successives partant de la lutte des classes (prolétariat opprimé contre bourgeoisie dominante) pour aboutir à la lutte des races (race noire opprimée contre race blanche dominante), évolution idéologique initiée d’abord dans les universités européennes italiennes et allemandes en particulier (école de Francfort), exportée aux USA pendant la deuxième guerre mondiale, et revenue en France à la fin des années 1960.

Caractéristique du marxisme culturel, le mouvement "Black Lives Matter", créé par les marxistes "racisées" Alicia Garza, Opal Tometi, et Patrisse Cullors, qui militent pour le renversement de la suprématie blanche afin d’imposer un pouvoir noir.
Dans les universités américaines, comme Evergreen, on enseigne que l’homme blanc est raciste par nature. Il doit constamment veiller, chaque seconde de sa vie, à ne pas offenser les Noirs par ses actes. Sa soumission à la race noire doit être totale.

En France, le marxisme culturel est animé par les partis Indigénistes (Parti des Indigènes de la République, Collectif Mwasi, CRAN, LDNA, etc...), et soutenu par la gauche progressiste (NPA, LFI, PS, PC, EELV,...), ainsi que les mass-média et les élites politiques :
"On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change"
Delphine Ernotte - présidente de France Télévisions

"Delphine, tu as dû te sentir bien seule lorsque tu portais un constat, à la fois évident et courageux. L’homme blanc de plus de 50 ans", vous vous en souvenez ? Tu n’es plus seule. Je porterai cette exigence avec autant de passion qu’au sein de mon ministère. Je n’aurai pas de tabou."
Françoise Nyssen - Ministre de la Culture jusqu’en 2018

"L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume. Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche."
Jean-Paul Agon, PDG de l’Oréal - journal "Le Monde" 12 juillet 2007

La militante raciste, des "Indigènes de la République", Maboula Soumahoro : "L’homme blanc ne peut pas avoir raison contre une Noire et une Arabe"

Pep Guardiola, l’entraineur de football de Manchester City, incite publiquement les Blancs à s’excuser devant les Noirs.

"À compétences égales, et bien désolé, on choisira la femme, ou on choisira la personne venant de autre chose que le mâle blanc, pour être clair."
Anne Lauvergeon, PDG d’Areva

"A la tête de la haute administration, on a principalement des hommes, blancs, qui ont fait l’ENA. On manque terriblement de diversité dans les parcours. Quand tout le monde a le même logiciel il n’y a plus d’intelligence collective."
Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, sur Twitter le 6 janvier 2019

Jean-Luc Mélenchon  : "Je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus, c’est au-delà de mes forces."

"Il ne faut pas que les acteurs de l’Intelligence Artificielle (IA) ne soient pas trop comme ce que je suis devant vous : des mâles blancs quadragénaires"
Emmanuel Macron conférence sur "l’Intelligence artificielle au service de l’humanité" au Collège de France à Paris le 29 mars 2018.

Emmanuel Macron, concernant le rapport Borloo sur les banlieues, "Ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs ne vivant pas dans ces quartiers s’échangent un rapport".

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