pegase pegase 18 mai 12:35

Ainsi, le christianisme en tant que mouvement religieux (à distinguer de la spiritualité) constituerait une trahison de Jésus-Christ en ayant construit un moralisme encore plus massif que le moralisme judaïque des pharisiens et qui fut fondé à partir du ressentiment des masses.

Incroyable tissu de conneries smiley

Le philosophe des nazis a encore de beaux jours devant lui, dans de nombreux articles les médias mainstream s’emploient à le réhabiliter alors que l’origine du nazisme c’est Nietzsche lui même ...

Nietzsche et la droite radicale allemande (1914-1933)

Pour la droite radicale allemande des années 1918-1933, à quelques voix discordantes près, Nietzsche était source d’inspiration et d’autorité irréfutable. Ainsi que l’a exprimé Armin Mohler, la « révolution conservatrice » eût été « impensable » sans Nietzsche Dans ses œuvres protéiformes, la nouvelle droite découvrit une source remarquablement souple, quasi inépuisable, pour formuler une vision du monde de droite, moins traditionnelle que radicale, et pour localiser à la fois ses ennemis et ses idéaux positifs. En 1931, Friedrich Hielscher, propagandiste de la droite radicale, a résumé les multiples fonctions assignées à Nietzsche par cet univers politique : « Nietzsche est considéré comme un questionneur, un lutteur, comme le solitaire. Pour le Reich, il représente le protecteur du passé, le broyeur du présent, le transformateur de l’avenir. » Cependant, ce lien entre la droite et Nietzsche n’était nullement évident, ni historiquement ni politiquement. Avant 1914, Nietzsche était, en général, une abomination aussi bien pour les conservateurs que pour les élites dirigeantes et les nationalistes. En dépit des efforts inlassables d’Élisabeth, la sœur de Nietzsche (s’aidant des archives de son frère qu’elle contrôlait) pour inscrire Nietzsche dans une tradition patriotique, les cercles proches de l’ establishment ont continué à considérer le philosophe comme un être subversif et antinationaliste dont la folie indiscutable expliquait les opinions. Ils voyaient en lui un radical dont les sentiments anti-chrétiens, anti-allemands, pro-juifs et européens-supranationaux le rendaient à la fois dangereux et très peu recommandable…






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