Djam Djam 13 juillet 2019 11:24

@maQiavel

Je rejoins votre commentaire, mais je me permets de vous rappeler que non ce n’était pas comme ça il y a 10 000 ans.
Comme je n’y étais pas moi non plus, j’appuie ma remarque contradictoire par les faits suivant :
Il y a 10 000, à priori :
le monde n’avait rien à voir avec le nôtre aujourd’hui sur le plan psychique
les humanoïdes de cette époque ne pensaient vraisemblablement pas en terme de "moi, je" mais très probablement en mode "collectif", conscience de groupe.
l’organisation sociale de notre époque n’a strictement rien de comparable avec l’organisation de petits groupes et de tribus très restreintes
les nécessités vitales n’avaient par conséquent rien à voir non plus avec les nôtres.

Il y a 10 000 ans, si l’humanité était ce que les scientifiques nous affirment (groupes d’homos sapiens peu "évolués") leur recherche n’étaient certainement pas de changer de sexe, de lutter contre la pollution généralisée, de marier deux mâles ou deux femelles, voyez-vous.

Il y a 10 000 ans, toujours selon la déduction d’existence de groupes d’humains pas "civilisés" à l’aune de nos critères, les êtres étaient en relation directe avec plus grands qu’eux. On appelle cela la voie de transcendance. Ils n’avaient de certitudes au sens "moderne" du terme, mais savaient que de quelque chose de puissamment vivant (la Nature) dépendait leur survie.

On ne peut pas affirmer que les humains étaient pareils depuis la nuit des temps. Nous ne pouvons faire que des suppositions et nous avons surtout tendance à projeter nos propres croyances, pensées et visions sur un passé qui nous échappe en très grande majorité.

Ce dont nous pouvons être certain en revanche c’est que l’humain de notre époque est bel et bien dévoyé, tordu et très perturbé. Il ne croit plus en rien d’autre qu’en lui même, il se prend pour Dieu et rêve d’atteindre à l’immortalité. Normal, vraiment, l’homo economicus ultra individualis ?


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