christophe nicolas christophe nicolas 6 avril 09:14

C’est le pape du LBO, le "leverage buy out", le principe de la toute puissance de la finance des USA.

Vous achetez une société en faillite avec quelques secteurs prometteurs, vous la dégraissez, vous la redressez, vous faites payer la facture aux salariés et vous devenez riche grâce au capital d’une société en bonne santé. Du coup, certains employés travaillent pour payer leur fossoyeur, devenant des concepts jetables, ce qui est fort de café.

Ce n’est pas idiot car il y a des cas où ça se justifie mais il y faut des sérieux garde-fous car si on pousse le concept à l’extrême, on aboutit à de l’esclavagisme légal sous la dictature du culte l’argent.

Au départ, il me semble que le LBO était réservé à des salariés d’une entreprise mal gérée en France, lesquels voulaient ne pas laisser mourir une activité prometteuse, ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Aux USA, c’est carrément les fonds financiers qui font cela leur permettant de régner sur l’occident grâce à la puissance du dollar par la magie de son rattachement à l’énergie qui lui sert d’otage , rattachement cautionné par l’industrie militaire.

L’énergie ne représente que 10% du PIB mondial mais sans ces 10%, c’est 99% de la production qui s’arrête, d’où l’intérêt de souder le dollar et l’énergie car le dollar ne peut plus décrocher si l’énergie est prise en otage, la planche à billet pouvant fonctionner sans risque pour alimenter le LBO financier.


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