J’ajoute une petite précision, malgré que perso, ça allait de soi >>>
La comparaison entre surdoué et handicapé : la comparaison n’a pas lieu d’être, car ce sont des données totalement inversées ...
.
Je m’explique :
- Le surdoué a (ou n’a pas) le loisir de constater l’avantage que la nature lui a confié --- et quel que soit son acceptation ou pas de cette situation, elle n’est en strictement aucun cas une infirmité ... c’est est le total contraire. Qu’il le veuille ou pas, le surdoué est un chanceux.
.
- Le handicapé lui subit, ce qu’il considère au début comme une injustice (du moins, lorsqu’il en est conscient) ... il doit faire face à tout. Ne peut que rarement faire semblant de ne pas être handicapé. Il y a bien sûr une différence entre handicap héréditaire et handicap par accident. Obligé de l’accepter, le handicapé est un malchanceux de la nature.