« Benoît, de grâce, un peu de sang froid. Sachons garder la réserve que
nous impose la fonction à laquelle nous aspirons tous deux. Je te
rappelle que le soutien spontané que je t apporte est celui d’un
candidat à l’élection présidentielle d’un pays ami : le Cameroun. Ta
réaction n’est pas digne d’un responsable politique Français. Je mets ça
sur le compte de ton inexpérience et te renouvelle le souhait d’une
victoire éclatante pour ces primaires. En espérant que l’avenir nous
permettra de bâtir de nouvelles relations entre nos deux nations, basées
sur le respect et la loyauté. Reçois mes plus sincères salutations. »
Dieudonné Mbala Mbala