Ce qui apparaît clairement dans cette affaire soi disant "compliquée", c’est que Danglehant a tort sur le fond et recherche un moyen d’échapper à la décision juste de ses pairs en inventant des motifs de procédures pour le moins contestables.
L’analyse d’Eolas est claire et apporte une réponse convaincante à tous les motifs invoqués par cet avocat quérulent processif.
"Le paradoxe ultime de cette affaire est que peu importe ce qu’on reproche à cet avocat, son comportement à l’audience, qu’il a lui-même fait filmer, et qui constitue parfois des délits pénaux, suffit largement à justifier contre lui les plus hautes sanctions disciplinaires et a convaincu tous les avocats qui ne le connaissaient pas qu’il n’a rien à faire dans notre profession."