Une gouvernance mondiale coordonnée, certes, mais par qui et pour quoi ?
Par un quidam pour les droits de l’homme ?
Par un calife pour l’Islam ?
Par un pape pour le Christ ?
Par un secrétaire général pour le Communisme ?
Par un dalaï-lama pour le Bouddhisme ?
...
La réflexion de Drac s’arrête au point précis où l’impossibilité commencerait à apparaître...
Des entités politiques distinctes qui se coordonnent via la diplomatie, c’est ce qui existe depuis toujours, et c’est le mieux qui puisse être fait.