ffi
27 mai 2014 08:25
L’inconvénient d’une identité définie par la race, c’est finalement de ne considérer l’homme que comme du bétail... C’est donc se placer dans une vision anthropologique commune tant avec le capitalisme que le socialisme.
Mais l’homme a une âme, un esprit, et c’est d’ailleurs ce qu’il y a de plus grand en lui, donc l’identité d’un pays est d’abord et avant tout culturelle.
Mais il est vrai qu’en France, il y a l’identité version 1.0, le catholicisme, et l’identité version 2.0, le droit-de-l’hommisme, d’où ce brouillage dans l’identité culturelle et ce penchant à réduire l’identité à des constantes corporelles.
Or cette réduction mènerait au néant culturel, car la culture vient de l’Esprit et non pas du corps. La France doit donc opter entre les deux identités culturelles qui se combattent sur son sol. De mon point de vue, la culture droit-de-l’hommisme a eu deux siècles pour faire ses preuves, mais elles ne les a pas donné, elle a engendré un affaiblissement du pays, dans une série de catastrophes sanglantes (guerres et destruction), pour finir par le vendre en pièces détachées à l’étranger... D’ailleurs dès l’origine, le droit-de-l’hommisme récuse toute forme d’identité. Je préfère donc grandement l’identité catholique classique, où la formation intellectuelle puise à 3 sources convenablement articulées entre elles : Juive, Grecque, Romaine.
L’idolâtrie de la race me fatigue. La race est un faux Dieu.
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