darion ben gourvid 26 mai 2014 11:16

Très intéressante synthèse à laquelle on peut se permettre d’ajouter un ou deux éléments.
Se sentir français ne peut pas se faire uniquement sur des bases "raciales" pures et dures comme le feraient les japonais ou les islandais. Cependant, il est indéniable qu’accepter un trop grand nombre d’identités diverses sur notre territoire pose des problèmes de concurrence civilisationnelle insolubles.
Il y a effectivement trop de personnes qui ne se sentent pas françaises actuellement dans ce pays, ce qui est nous en conviendrons, dommage.

C’est pourquoi la France doit rester majoritairement blanche, gréco-latine (la phrase de De Gaulle est très juste) de tradition chrétienne (laissez tomber le "judéo" car le christianisme est LA rupture totale avec l’élitisme racialiste hébraïque et donc une forme d’influence à la suite de notre Histoire néanmoins républicaine car la République est un nationalisme rationnel "universalisable" : accès à la citoyenneté égalitaire entre tous les individus avec une forte tendance à protéger les plus faibles, qu’on retrouve tant dans notre service public que dans la fraternité chrétienne pardi). Bref, nn ne va pas en Suède pour voir des musulmans comme on ne va pas au Sénégal pour voir des blonds aux yeux bleus...

Et on peut également, donc dans des proportions raisonnables, avec des personnes étant nées et ayant grandi en France, avoir des rapports fraternels si l’esprit français est partagé, pas de souci et exit le communautarisme évidemment qui ne mène qu’à la concurrence civilisationnelle.

Les personnes actuellement qui ne se sentent pas françaises devraient réfléchir par exemple au parcours de Kémi Seba.

Et ce qui doit absolument émerger de ces mouvements, est la tendance anti-élite illégitime qui est tout à fait saine, et une vraie souveraineté populaire qui par instinct, sait préserver ses intérêts...


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe