"Je suis dissident et donc anti-nazi."
Le nazisme étant structurellement mort en 1945 en maudit en permanence, il faudrait m’expliquer en quoi les personnages de la dissidence, qui n’existe pas au regard de la pluralité des intervenants, incarneraient d’une manière ou d’une autre cette ancienne mouvance.
Que les Valjouille, Plébius et autres avancent des arguments, et non pas la sempiternelle sentence "haine du juif", ce qui ne veut absolument rien dire. Le racisme et l’antisémitisme n’étaient pas au programme de ce congrès et n’étaient pas portés par les intervenants...
Ryssen et Séba sont en revanche éthno-différentialistes pour ceux qui voudraient sortir les deux bêtes noires...