Hijack
15 mars 2013 20:12
En appelant le président Bachar
al-Assad à négocier avec l’opposition, le secrétaire d’Etat américain,
John Kerry, prend le contre-pied de ses alliés européens et arabes,
confirmant le choix stratégique des Etats-Unis d’une solution négociée
comme le prône la Russie depuis le début de la crise dans ce pays.
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Il semble aussi que Washington ne soit pas sur la même longueur d’onde que Paris et Londres. Ces deux capitales vont en effet demander d’avancer la prochaine réunion de l’Union européenne sur l’embargo sur les armes pour la Syrie et, à défaut d’unanimité, décideront d’en livrer à titre national aux rebelles, a annoncé jeudi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.
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La livraison d’armes à l’opposition syrienne constituerait une "violation de la loi internationale", avait mis en garde, mercredi, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. "La loi internationale n’autorise pas, ne permet pas de fournir des armes à des acteurs non gouvernementaux et, selon nous, il s’agit d’une violation de la loi internationale", a déclaré M. Lavrov.
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Il semble aussi que Washington ne soit pas sur la même longueur d’onde que Paris et Londres. Ces deux capitales vont en effet demander d’avancer la prochaine réunion de l’Union européenne sur l’embargo sur les armes pour la Syrie et, à défaut d’unanimité, décideront d’en livrer à titre national aux rebelles, a annoncé jeudi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.
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La livraison d’armes à l’opposition syrienne constituerait une "violation de la loi internationale", avait mis en garde, mercredi, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. "La loi internationale n’autorise pas, ne permet pas de fournir des armes à des acteurs non gouvernementaux et, selon nous, il s’agit d’une violation de la loi internationale", a déclaré M. Lavrov.
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