Loin de moi l’idée de
défendre Soral, mais les passages choisis dans cette vidéo n’ont rien
d’insensés. Qui pouvait prévoir que DSK se taperait une femme de chambre,
à New York ? S’il n’y avait pas eu cet épisode, il y a fort à parier
que l’ancien patron du FMI serait notre actuel président. Cela dit, faire passer Soral pour une victime est osé... quand on sait que lui non plus ne se gêne pas d’utiliser les mêmes procédés (malhonnêtes) que Robin, avec d’autres personnes.