Pour le peu que je sais de l’histoire de Poutine à la tête de la Russie (même comme premier ministre, bien sûr), cet homme ne semble pas être un adorateur illuminé de Mammon (réécoutez simplement son court propos le soir de son élection). Et c’est, à mon sens, une très bonne chose pour la Russie et pour, en partie, le reste du monde.
Lorsque j’entends les termes de dictateur, d’autocrate ou que sais-je (comme pour Chavez, par exemple), je me dis que je préfèrerais ce type de dirigeant à la tête de l’Etat français que les bêtes perverses qui nous gouvernent ; ces bêtes à la face aussi hideuses que celles qui gouvernent l’Europe et les Etats-Unis, bien évidemment.