jeudi 23 juin - par Conférençovore

Le phénomène des piqûres : analyse et hypothèses

Pour comprendre un nouveau phénomène criminel, il faut essayer de déterminer quatre éléments :

 

1/ Quelle est l'ampleur du phénomène ?

2/ Qui sont les auteurs ?

3/ Qui sont les victimes ?

4/ Quelle est ou quelles sont la ou les motivations des auteurs ? Sont-elles de type crapuleuses ? Passionnelles ? Autre ?

 

A certaines de ces questions, il est parfois difficile d'apporter une répondre définitive car les données fournies dans la presse sont souvent lacunaires (allez savoir pourquoi...) mais quand on cherche un peu, il devient évident qu'il existe certaines récurrences.

 

1/ L'ampleur du phénomène

 

Grenoble, Lille, Paris, Nantes, Toulon, Tours, Amiens, Nîmes, Béziers, Montpellier, etc, de nombreuses villes françaises font face à cette nouvelle pratique criminelle. Les lieux où elles se produisent sont des boîtes de nuit, des concerts, des stades de foot (en Allemagne) ou simplement en pleine rue et en plein jour.

Rien qu'à Nantes, 23 faits de piqûres ont été relevés depuis le 16 février. Lors de la feria d'Alès, 25 faits de piqûres ont été recensés. Lors de la feria de Nîmes, 54 cas pour seulement 10 plaintes déposées : ce ratio cas/plaintes déposées donne aussi une idée de l'ampleur réelle du phénomène.

En tout 800 plaintes auraient été déposées à ce jour nous dit 20 Minutes, mais pas de traces de GHB dans les analyses. 1 098 victimes ont été recensées sur tout le territoire.

 

Et contrairement à ce que vous pourriez penser, le phénomène ne touche pas que la France. Pour ce qui est de l'Europe, il est apparu en Angleterre où des centaines de cas ont été relevés fin 2019. Rien qu'à Nottingham et sur deux mois, la police a recencé 146 cas de personnes disant avoir été piqués par une aiguille (voir ici cet article de la BBC).

Des centaines de cas ont été signalés ailleurs en Angleterre mais aussi en Irlande, Belgique, Pays-Bas ou encore Allemagne et tout particulièrement en France. La mésaventure d'une chanteuse australienne, Zoé Zanias, qui a vécu la même chose en Allemagne et qui a raconté sur Instagram raconté le cauchemar qu'elle dit avoir vécu dans un club berlinois, a également permis à la presse étrangère hors d'Europe d'évoquer ce phénomène.

 

 

2/ Les auteurs

 

Remontons un peu dans le temps et partons du côté de la... Chine. Voici un article de CNN qui date de 2009 : https://edition.cnn.com/2009/WORLD/asiapcf/09/03/china.stabbings/

 

L'article raconte que des milliers de manifestants chinois ont défilé dans les rue d'Urumqi, grande ville du nord-est chinois. En un mois seulement, près de 400 Chinois Han ont été attaqués par des Ouïghours dans cette région autonome du Xinjiang et ce à l'aide de... seringues contaminées. Plusieurs témoins expliquent que ces attaques étaient « ethnically motivated ».

 

Mais revenons chez nous. Le premier suspect mis en examen dans ce type d'affaire a été un clandestin Tunisien déjà connu de la justice.

A Six-Fours-les-Plages, ce sont deux Turcs de 31 et 33 ans (Source : BFM). Lors de la perquisition du domicile de ce dernier, des seringues, des aiguilles et des médicaments dans des fioles ont été saisis sur les lieux”, avait alors précisé le procureur.

Lors de la très récente fête de la musique, à Versailles, 4 personnes se sont plaintes de piqûres. Le suspect identifié par plusieurs témoins et arrêté est un homme de 37 ans de nationalité yéménite.

Dans le cas de Nantes, de sources policière, 2 hommes, Aymen B. (16 ans) et Ahmed M. (41 ans) ont été interpellés après avoir piqué une femme de 37 ans sur les quais, à Nantes le soir du 14 mai. Les deux hommes venaient de se débarrasser d'un paquet de cigarettes contenant des capsules (vides) de Prégabaline, un médicament utilisé dans le traitement des douleurs neuropathiques, de l'épilepsie et du trouble anxieux généralisé.

A Nîmes, ce sont deux frères qui sont soupçonnés d'avoir infligé une piqûre à un participant de la feria. Les deux ont été interpellés dans le quartier de Pissevin, un quartier dit "sensible" de la ville, un des plus pauvres de France (70% des 13 000 habitants sous le seuil de pauvreté, 46% de taux de chômage). Je n'en dis pas plus car je n'ai pas trouvé de précisions supplémentaires quant aux auteurs présumés mais comme à Toulon, comme pour les cas précédents cités, un certain profil d'individus se dessine.

 

 

3/ Les victimes

 

Là, cela devient de plus en plus intéressant. S'agissant du Tunisien arrêté, la plupart de ses victimes étaient des femmes.

Lors de l’enregistrement de l’émission “La chanson de l’année”, présentée par Nikos Aliagas sur TF1, le 47 juin dernier et au cours de laquelle quatorze personnes auraient déposé plainte après des piqûres suspectes plusieurs témoignages attestent que des « filles s'évanouissaient ».

Dans le cas de Six-Fours-les-Plages (83), c'est une femme qui a été ciblée.

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Lors de la fête de la musique à Lyon, ce sont deux femmes (dont une mineure de 15 ans) qui ont signalé avoir été piquées à la Croix-Rouge.

 

Difficile d'évaluer le pourcentage de victimes femmes vs. hommes mais à l'évidence, si des jeunes hommes sont également touchés, la majorité sont des jeunes femmes.

A la mi-avril 2022, à Grenoble, six victimes, quatre femmes et deux hommes, affirment "avoir été victimes de piqûres ayant entraîné un malaise" lors d'une soirée en boîte de nuit. Le cas de Nils est également intéressant car il atteste que les jeunes hommes sont également ciblés.

 

Mais pour mieux se rendre compte, le mieux est de regarder quelques vidéos qui témoignent de leur expérience. Voici en Angleterre :

 

En Hollande, on en parle aussi : en mai dernier six personnes se sont présentées à un poste de secours parce qu'elles pensaient avoir été piquées lors des festivités sur la place Anton Pieckplein à Kaatsheuvel. La police a ouvert une enquête. L'une des victimes est une jeune femme de 18 ans qui a fait un malaise et a été emmenée à l'hôpital, selon la police.

 

Voici la photo d'une victime (à la minute 0'34''), Mandy Blom, en Hollande

 

Voici aussi ce qui s'est passé en Belgique :

 

Et encore une autre victime...

https://www.youtube.com/watch?v=-JRrI5tKOBk

 

Et encore d'autres... mais si vous parcourez même rapidement ces vidéos, vous avez en principe déjà remarqué quelque chose...

 

Voici des victimes en France :

 

Le cas de Clara piquée à Lille par un profil récurrent (d'après sa description, on est sur de la racaille) et violée :

 

 

Mandy, Damien, Nils, Léa, Clara, Zoé, Camille, Rose, Salomé, Meven, Arthur... A dire vrai, j'ai épluché des dizaines de vidéos et j'ai beau avoir cherché, le seul cas que j'ai trouvé et pour lequel la victime n'était pas européenne est celui d'une jeune fille qui semble métis interrogée dans l'émission C à Vous.

 

 

4/ La motivation

 

Dans une note de synthèse de la DGPN datée du 7 juin, les rédacteurs expliquent que les victimes ne font pas acte « d’agression sexuelle ou de vol consécutifs à la piqûre », ce qui laisse la police perplexe sur les motivations des auteurs.

Seulement voilà, plusieurs cas témoignent que l'explication de la police n'est pas aussi simple. A Roanne (Loire) et dans les Pyrénées-Orientales, du GHB a bien été détecté. Clara déjà citée a été droguée ET violée par son assaillant.

La situation est donc probablement plus complexe que ce que la police l'indique. Ainsi il existe probablement des motivations multiples selon les individus mais les récurrences quant aux auteurs et leurs victimes sont significatives. Si les prétendues sciences sociales ne niaient pas par défaut le racisme antiblanc et que les statistiques ethniques étaient publiées, nous aurions probablement une belle suprise pas très politiquement correcte. En tout cas nous pourrions certainement mieux appréhender le phénomène. On ne peut guère compter sur nos journalistes qui, pour une écrasante majorité d'entre eux, sont formatés à ne pas enquêter et encore moins énoncer certaines réalités.

Alors simple phénomène mimétique ? Défi sur le net ? Volonté de simplement pourrir la vie gratuitement de certaines personnes en particulier ? Cette dernière hypothèse paraît très probable eu égard aux auteurs/victimes et au fait que, dans la grande majorité des cas, il n'y a effectivement pas vol ou agression sexuelle. C'est un acte de malveillance purement "gratuit" (enfin... peut-être pas totalement non plus). Dans certains cas, la pratique est bien un moyen d'agresser sexuellement certains femmes bien particulières également et rejoint donc celle du GHB mis dans le verre de la victime.

D'autre hypothèses tiennent également : Jalousie comme évoqué par Damien dans une des vidéo plus haut mais également racisme comme beaucoup le suspectent (encore une fois, en considérant les victimes, les auteurs et le caractère "gratuit" de ces attaques, cela est plus que probable). Une volonté de créer une psychose n'est pas exclure non plus.

 

Alors qu'en conclure ? Qu'il appartient à chacun de se faire sa propre opinion mais cet article contient un certain nombre de faits. Il faut continuer de surveiller tout cela de près mais au vu des éléments proposés ici, toutes ces hypothèses sont pour l'instant recevables et peuvent même se recouper en partie. La vigilance accrue des autorités et autres organisateurs d'événements (festivals, concerts, soirées, etc) va sans doute faire refroidir les tentatives mais... on l'a vu ici avec certains cas : parfois, c'est simplement en pleine rue que ces attaques surviennent. Nous verrons bien comme tout ceci évoluera...



16 réactions


  • JL 23 juin 10:04

    ’’Dans une note de synthèse de la DGPN datée du 7 juin, les rédacteurs expliquent que les victimes ne font pas acte « d’agression sexuelle ou de vol consécutifs à la piqûre », ce qui laisse la police perplexe sur les motivations des auteurs.’’

     

     ?



  • ETTORE 23 juin 11:19

    Les viols ne sont peut être qu’une minorité de cas, comme " une récompense "

    " une déviance " profitant de cette vague de piqures !

    On pourrait parfaitement imaginer, une forme de terrorisme rampant, visant à déstabiliser les société occidentales, et rajoutant de l’anxiété aux personnes, après les " confinements" et autres " prévarications " de liberté.

    Effectivement, qui vas oser parler de racisme anti-blanc ?

    ( comme si ce terme, était une monstruosité, qui n’as pas cours de prononciation, et ne doit même pas exister )

    La seringue de la peur, est une petite arme, avec de grande conséquences...

    A rapprocher des équivalences de :

    La psychose des piqures de vaccins, avec leurs compositions non révélées

    Le remplissage de ce seringues, avec...Je ne sais quoi !

    Les motivations réelles ( que ce soit de l’état, ou des " piccouzeurs ")

    Bref, les deux ne sont pas étrangers l’un à l’autre, c’est même une forme d’opportunité, bien concomitante qui les relie, et qui alimente la psychose en puissance.


  • youki 23 juin 11:33

    Grosse piqûre de rappel de la Dame pipi , pour cibler encore une nieme fois une certaine communauté.

    Vivons reclus dans nos campagnes , armés jusqu’aux dents en compagnie de nos gallinacées chéries.


  • Boris Boris 23 juin 11:35

    Article très intéressant, la piquouse est maintenant bien ancrée dans l’inconscient collectif, et si maintenant pour liquider les stocks Pfizer et autres poisons, la piqure sauvage était devenue réalité. Suffit d’arroser quelques Moulouds par ci, par là, et sous le couvert d’une quasi impunité, vas y que je stresse à bloc la jeune population blanche tant décriée. 


  • Giordano-Bruno 23 juin 11:38

    Le parallèle avec les piqûres anti-Covid saute aux yeux. La pseudo-vaccination violente, mortelle et sur-médiatisée à dû influencer le mode opératoire de ces personnes. Reste à déterminer selon quels mécanismes.


    • Conférençovore Conférençovore 23 juin 12:37

      @Giordano-Bruno
      C’est une réflexion que je me suis faite également : les piquouzeurs d’en-haut alliés aux piquouzeurs d’en-bas...
      Mais comme évoqué avec le cas chinois, ce "needle picking" (pratique consistant à agresser les gens avec une seringue comportant ou non une substance toxique) découle probablement de motivations différentes. Mais le parallèle est effectivement troublant...


  • TchakTchak 23 juin 12:24

    C’est peut-être un aspect de la stratégie des mille entailles.

    Si on se met dans la tête d’un type moitié racaille (ou barbare), moitié salafiste, on peut imaginer qu’une jeune femme n’a rien à faire dans des lieux d’amusements. Sa place est à la maison à s’occuper de la cuisine et des gosses. Et elle n’a pas à promener ses seins et son cul, au hasard des rencontres : ça doit appartenir à un mec à qui elle obéit. Un profil comme ça doit être assez répandu dans le pays.

     

    Si la violence purement gratuite, petite ou grande, et anonyme, se répand et détruit la sociabilité naturelle d’une communauté humaine, je ne vois pas trop ce qu’on peut y faire. D’autant plus si l’hypothèse que je fais est interdite : ça veut dire que la recherche de solutions le devient aussi. Comme le zexpert qui explique qu’avec la psychose des femmes peuvent s’évanouir à cause de leur angoisse et non pas à cause d’une piqure sauvage. Oui, bien sûr : le problème, c’est la psychose…

     

    Je suis surpris quand même qu’une proportion semble-t-il importante de femmes n’ait pas senti la piqure. C’est dommage, car diminue les flagrants délits. Peut-être qu’il y a un procédé particulier pour désensibiliser l’introduction de l’aiguille. 


    • Conférençovore Conférençovore 23 juin 12:42

      @TchakTchak
      " Peut-être qu’il y a un procédé particulier pour désensibiliser l’introduction de l’aiguille."

      Bcp de gens ne ressentent absolument pas la piqûre. Une bonne infirmière ou médecin qui sent que vous êtes anxieux détourne votre attention et pendant qu’il fait appel à des zones de votre cerveau qui mobilisent votre attention, il vous pique sans que vous ne le sentiez. C’est exactement ce que font aussi les pickpockets ou encore les magiciens.


    • TchakTchak 23 juin 13:20

      @Conférençovore

      Oui, vous avez sans doute raison.
      Ceux qui font ça ont nécessairement de l’entraînement d’une manière ou d’une autre.


  • Pyrathome Pyrathome 23 juin 22:55
    Le phénomène des piqûres : analyse et hypothèses



    1/ Quelle est l’ampleur du phénomène ?

    2/ Qui sont les auteurs ?

    3/ Qui sont les victimes ?

    4/ Quelle est ou quelles sont la ou les motivations des auteurs ? Sont-elles de type crapuleuses ? Passionnelles ? Autre ?

     _

    Ce sont des gagne-petit comparé à Billou et ses thuriféraires vaxinocovidistes..... smiley


    • Conférençovore Conférençovore 24 juin 02:17

      @Pyrathome
      "Ce sont des gagne-petit (...)"

      On est certes pas sur la faille-zeurs mais la question demeure : quand bien même ce serait "petit", qu’est qu’"ils" "gagnent" à faire cela ?


  • shouitte shouitte 23 juin 23:27

    Je ne lirai pas ton enorme dégueuli habituel.
    Ca doit etre encore un coup des arabes qui veulent violer nos chers cousines chrétiennes et salir la pureté française.
    Il te faudra sans doute l’aide de ta famille, que vous discutiez à coeurs ouverts, mais la nevrose obsessionnelle se soigne. Garde espoir.


    • CoolDude 23 juin 23:48

      @shouitte

      Je ne lirai pas ton enorme dégueuli habituel.

      Donc, vous êtes un habitué !

      Sachez que D. Abad est réélu : Un Nom très Français 

      C’est un truc... MAD IN FRANCE !


    • Conférençovore Conférençovore 24 juin 02:12

      Attaque 100% personnelle sans intérêt (comme d’hab). Venant d’une gauchiasse shiteu-chouineuse fanboy d’un phasme comme usul, je ne peux feindre la surprise. Pour le reste, l’essentiel, bon courage à toi petit pleutre bien-pensant pour nier les faits tous sourcés de cet article.


  • Valyria Tanit Valyria Tanit 24 juin 13:24

     smiley

    Quelle horreur !

    On dirait qu’il y a de plus en plus de cinglés totalement décomplexés...

    Avec comme unique but dans la vie de pourrir celle des autres...

     smiley


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