mercredi 31 mai - par Qiroreur

Le festival du racisme

C'est un festival... mais celui du racisme !

 

Certains ont peut-être en mémoire le fameux festival du film lesbien et féministe interdit aux hommes, festival qui n'avait pas suscité l'indignation de la mairie de Paris qui le subventionnait (est-ce toujours le cas ?) et qui continue manifestement sur le même registre (à en lire la section accessibilité où il est question de sous-titrage «  à l'intention des femmes sourdes et malentendantes ») mais voici qu'un nouveau festival déclenche la polémique avec toujours la même philosophie d'exclusion d'une partie de la population.

Auto-qualifié d' « afroféministe », le festival Nyansapo assume pleinement la « non-mixité » (novlangue quand tu nous tiens... il s'agit pourtant bien de racisme) à en lire le collectif afroféministe Mwasi dont l'objectif est de « faire entendre les voix des noires africaines et afrodescendantes ». Ce collectif explique « qu'elles sont les mieux placées pour saisir les armes de [leur] émancipation ». Émancipation de quoi, telle est la question puisque aucun lieu public n'est interdit à une personne en vertu de sa couleur de peau, son sexe, son âge...

 

 

« Don't agonize, Organize »... la ségrégation raciale ?

 

Ainsi expliquée en théorie, la question est, en pratique, très racialisée et c'est cela qui déclenche la polémique. Jugez plutôt : ce festival (de la connerie ?) prévoit 4 espaces distincts, l'un réservé aux femmes noires (80% du festival), un autre pour les personnes noires (hommes et femmes), un autre pour les femmes « racisées » (pour comprendre ce que cela signifiait j'ai écouté les défenseurs de ce mot : « être racisé-e, n'est pas appartenir à une race, mais vivre dans des structures sociales discriminantes, qu’il faut identifier comme telles pour pouvoir les renverser. », à l'évidence ce collectif n'a pas la même définition... et puis quid d'un blanc vivant dans un quartier où son ethnie est minoritaire ? A-t-il le droit de se sentir « racisé » et donc accéder à une partie de leur festival à la con... en vertu de sa situation, comment ça, « ça ne marche pas » ?) et un dernier accessible à tous. On imagine d'ici les contrôles au faciès et le traitement des cas des familles dont le mari est blanc et la femme est noire (ou inversement) avec des enfants métisses, un véritable casse-tête pour les organisatrices et le responsable de la sécurité.

 

On ne s'étonne plus de rien à Paris et en France. Après les cafés et trottoirs interdits aux femmes, le camp d'été décolonial interdit aux blancs, certaines réunions de Nuit Debout interdites aux hommes, le festival subventionné du film lesbien et féministe interdit aux hommes, voilà que surgit un festival qui innove avec ce mélange de misandrie et de racisme anti-blanc. Peut-être serait-il temps de rappeler à ces gens qu'il fut un temps pas si éloigné où c'était les noirs ou les juifs qui étaient interdits de présence dans certains lieux...

 

 

Mais laissons parler les pros...

 

Alors évidemment, je suis allé consulter les associations censées lutter contre le racisme et toute forme de discrimination. Et il y a des disparités dans les réactions mais aussi des nouveautés.

  • SOS Racisme : Surprise ! L'association condamne (et c'est heureux) cet événement qui sur le plan jurudique est discriminatoire et parle "d'initiative abjecte". Si la créature du feu PS a vu son Président, Dominique Sopo, se fendre d'une tribune condamnant la composition du premier gouvernement sous Macron au motif que celui-ci n'a « aucun ministre majeur issu des immigrations maghrébines, subsahariennes ou des Antilles » (les personnes d'origine chinoise, indienne ou autre apprécieront), elle a au moins le mérite ici de ne pas faire dans l'ambiguïté ou le deux poids deux mesures auquel elle nous a habitué.

  • La LICRA condamne. Alain Jackubowitz a déclaré « Rosa Parks doit se retourner dans sa tombe », sauf que cette dernière a elle-même participé à des réunions sur ce même principe racialiste... cohérence quand tu nous tiens...

  • Le MRAP : Pas de trace sur leur site (peut-être des déclarations m'ont échappé). On se souvient néanmoins que le MRAP n'avait pas jugé bon de s'associer à la LICRA dans un procès sur fond de racisme anti-blanc il y a quelques années. Néanmoins, ils avaient publié, dans un texte d'orientation datant de 2012, la condamnation suivante : « Promouvoir des identités artificielles et “ uniques ”, qu’elles soient nationales, religieuses, ethniques ou raciales, conduit inéluctablement au racisme. Ces enfermements identitaires émanent des groupes dominants, mais se reproduisent dans les groupes dominés : le racisme antiblanc en représente un avatar. Le Mrap le condamne à ce titre d’autant plus qu’il apporte une inacceptable et dangereuse non-réponse aux méfaits et aux séquelles de la colonisation. ». Cette condamnation n'était pas au goût d'un collectif qui citant Albert Menni, relativisait, voire considérait comme négligeable ce « racisme édenté », celui des dominés, des faibles, « dont dont on pourrait se demander en conséquence s’il mérite même d’être considéré comme un racisme ».

  • Fondation Lilian Thuram Education contre le racisme : Pas de trace.

  • La LDH : Aucune trace de condamnation sur leur site.

  • Les Chiennes de garde : Pas de trace sur leur site

  • Ni Putes Ni Soumises : Le dernier sujet d'actualité sur leur site date de plus de 6 mois...

  • Osez le féminisme ! : Pas de trace sur leur site. Mais on peut lire ici le réponses de Raphaëlle Rémy-Leleu qui explique ne pas comprendre les réactions suscitées par l'organisation d'un tel événement : « ça commence à nous fatiguer et à nous énerver un peu. Des personnes ne veulent pas comprendre que des personnes "dominées" aient envie de s'organiser entre elles, pour aller vers leur émancipation. Ce sont des polémiques qui reviennent régulièrement, sur des bases assez malsaines.  ». S'appuyant sur une analogie avec le féminisme, elle explique « quand on s'organise entre femmes, parce qu'il y a certains sujets qu'on a envie d'abord d'évoquer entre femmes, on a des espaces de non-mixité. Cette non-mixité, qui est choisie, est une méthode d'organisation. La non-mixité choisie et la non-mixité subie sont deux choses différentes par essence et dans leurs objectifs. »

 

Evidemment il ne fallait pas s'attendre à ce que des associations féministes condamnent... et il aura fallu attendre que le sujet soit mis sur le tapis (circonstances aggravantes : l'utilisation de locaux municipaux, mais nous dit-on les ateliers discriminants ne sont pas prévus dans ces locaux publics) pour que Mme Hidalgo réagisse, condamne « fermement », et demande l'interdiction de l'événement. On s'oriente vers une pseudo-solution (car apparemment c'était prévu dés le début) intermédiaire, la mixité raciale et sexuelle sera de mise dans les locaux publics, et les ateliers aux critères d'admission racialistes auront lieu dans des lieux privés. Le « camp d'été décolonial » également interdit aux blancs a pu s'organiser dans un lieu privé lui aussi.

 

 

Quand l'anti-racisme justifie le racisme

 

D'abord, comme d'habitude un certain nombre d'intervenants condamnent la reprise en main de cette histoire par l'extrême-droite, comme si c'était l'extrême-droite qui était à l'origine de l'événement.

Si pour de nombreuses associations antiracistes ce racisme (arrêtons de parler de « non-mixité ») répond au même principe d'exclusion que les autres racismes, un courant de pensée (si on peut le qualifier ainsi) tente d'expliquer l'intolérable par l'analogie aux mouvements afro-américains qui furent réservés exclusivement aux noirs. L'idée est que les « opprimés » doivent pouvoir exprimer leur rancœur librement, ce qui serait impossible avec la présence de l'oppresseur blanc. Certains vont plus loin encore en niant l'existence même d'un racisme anti-blanc dans la société, puisque le blanc étant le dominant, tout racisme envers lui ne serait qu'une sorte de réaction à l'oppression, marginal, certes regrettable mais au fond excusable, le fameux racisme édenté de Menni.

Ma conclusion à l'attention des « non-racisés » : évitez ces lieux et ces événements où vous êtes de toute façon exclus, discriminés, jugés comme oppresseurs par défaut et où des gens sont assez stupides pour vous catégoriser selon votre concentration de mélanine. Les pires racistes de France ce sont eux et ça commence à se voir. Si c'était le dialogue qu'ils voulaient, expliquer, partager leur ressenti et leurs expériences (ce qui pourrait être constructif), ils ouvriraient leurs portes au lieu de s'enfermer dans un communautarisme qui ne peut qu'engendrer à terme le racisme, le vrai celui-ci.

 

 



412 réactions


  • Djam Djam 31 mai 10:15

    Bonne pioche pour comprendre un peu plus encore ce que manigancent les mondialistes pour noyer toute population endogène, ici comme ailleurs, au profit d’une purée marronnasse indistincte.
    Pendant que des idiots utiles du mondialisme (nouveau terme qui remplace l’internationalisme qui conservait trop de nuance "nationale") affirment qu’il n’existe pas de races mais seulement une humanité (?), les anti-racistes fabriquent effectivement le racisme communautaire utile. C’est voulu et ça marche.
    Ça marche surtout avec les femmes... cette race femelle de la pathétique humanité décomposée, catégorie humaine 100 fois plus manipulable que les mâles qui ont largement pigé un peu partout les grandes manoeuvres qui les ont transformés en esclaves de la modernitude abrutissante.
    Usés par cette aliénation ancienne, les mâles sont priés de la fermer, de raser les les murs et de tapioliser pour laisser l’espace de beuglerie aux femelles. Mais du côté femelles, la variété blanche (nous resterons politiquement corrects...) a déjà pigé là encore les manips gerbatoires et dénigrent de plus en plus le féminisme imbécile qui les a mener à leur tour dès les années 50 aux EU puis en Europe vers leur propre aliénation.
    Reste donc à manipuler les dernières abruties côté variété colorée... et voyez comme ça marche smiley !
    Quand on naît con, on est con... ou conne...


  • Janus Stark Janus Stark 31 mai 13:43

    Bon, alors, concrètement, nous sommes dans une république pourvue d’une constitution et de lois. Il suffit de s’en servir. Dès lors, aucun ostracisme ne sera possible. Il s’agit de se porter partie civile contre de telles importations et les inventions qui vont avec (ce genre de communautarisme sied à merveille aux USA, mais nous ne sommes pas les USA). Le racisme de ceux qui se croient endogènes le mérite tout autant ; soit dit en passant. 

     Une volée de plaintes contre les organisateurs dudit festival et contre la mairie de Paris devrait suffire.

    L’on tente de dresser les gens les uns contre les autres et de détruire le modèle social français à grands coups de théories vaseuses et d’opinion taillées à la serpe.
    Mais que vive la République Française Une, Indivisible, Laïque et Sociale ! (dixit la constitution)

    • Qiroreur Qiroreur 31 mai 15:31

      @Janus Stark

      Il serait formidable que ce soit aussi simple. Malheureusement le recours au juridique ne permet pas de résoudre ce qui s’apparente de plus en plus à une fracture évidente, fondée sur la race. Ce qui paraissait impensable il y a quelques années (ou alors ultra marginal) prend forme et la loi ne permet pas d’enrayer cette tendance. La preuve, le camp d’été décolonial interdit aux blancs de l’année dernière s’est quand même tenu et il en sera de même ici, vous pouvez en être certain. A titre personnel je pense qu’il est préférable de laisser faire afin que les choses soient claires pour tout le monde. Quant à la posture hypocrite de la Mairie de Paris et de sa socialiste de première magistrate de commune, elle nous a démontrée toute l’étendue de sa bêtise (sans parler de son bon goût, mais nous ne sommes plus à ça près les concernant).

      Il est à noter (c’est la raison pour laquelle j’ai repris les réactions des associations) que l’indignation au racisme est à géométrie variable. Si la LDH était en pointe pour contester l’ouverture d’un bar identitaire à Lille, elle ne s’émeut pas de l’existence d’un festival où les blancs sont largement exclus. Vous allez me dire qu’on pouvait s’y attendre, car dans leur conception des choses, un raciste est préférentiellement (pour ne pas dire exclusivement) un blanc, pardon, un non-noir non-racisé. Ils (les bien-pensants) ne qualifieront jamais cette agression ultra violente et gratuite comme une "ratonnade anti-blanche". Non, dans ce cas, il convient d’évoquer les conditions sociales des agresseurs qui ne sont d’ailleurs plus que des "jeunes" frappant un autre jeune pour un banal différend. Aucune manifestation pour dénoncer cette violence insoutenable, aucune de ses associations subventionnées pour condamner... c’est ainsi. Le blanc, pardon le non-noir non-racisé (prenons de bonnes habitudes), est un dominant oppresseur de par sa simple couleur de peau. L’hostilité (verbale ou physique) a son endroit est un racisme dont on se demande même s’il peut être qualifié comme tel tellement il est normal, compréhensible et logique.

      Prenons acte donc de la nouvelle hiérarchie des souffrances que cette association reprend en pratique dans ses ateliers. Depuis le plus haut (là où la souffrance et l’oppression est présumée être totale) s’érige une pyramide mêlant genre et race (sensée pourtant ne pas exister) qui ressemble à ceci : 

      - La femme noire lesbienne/transgenre/handicapée (si elle est les trois, elle/yiel* peut être considérée comme la victime des victimes, sorte de légion d’honneur de la souffrance... le seul hic étant qu’il y avait jusqu’alors une autre communauté qui détenait la palme, mais gageons que tout ce petit monde saura s’entendre pour une juste place). Il y a une hiérarchie interne à cette sous-catégorie que l’on retrouve aussi dans chacune des catégories suivantes.

      - La femme "racisée"

      - L’homme noir

      - L’homme "racisé"

      - La femme "non-racisée"

      - L’homme non-racisé non-hétérosexuel

      - L’homme non-racisé hétérosexuel, le père de famille blanc donc, qui oppresse, par son privilège de naissance lui garantissant injustement d’être la norme, toutes les catégories précédemment citée. Il lui appartient donc de se repentir de son existence même et rembourser. Il lui est également interdit de revendiquer la moindre discrimination ou agression qu’il subirait, étant l’oppresseur, cela n’aurait aucun sens.

      * yiel : ce pronom (aux orthographes multiples) est un néologisme souhaité par les transgenres non-binaires pour se définir, ne souhaitant pas être réduit-es-s aux très réacs "ils" ou "elles". Une refonte totale de la langue française s’impose d’urgence pour intégrer la bonne vingtaine de nouvelles identités que FaceBook (la référence ultime) reconnaît. 


  • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 31 mai 14:51

    La seule création d’un acronyme imprononçable tel que MRAP devrait être punie d’un bannissement hors de la francophonie. 


    • Le Zouav 31 mai 15:09

      @Qaspard Delanuit

      Question francophonie, le Q non suivi d’un U dans votre pseudonyme pourrait subir le même sort : c’est pas très très prononçable non plus smiley


    • Qiroreur Qiroreur 31 mai 15:24

      @Le Zouav
      Etant moi-même concerné par cette remarque à la limite du racisme je m’insurge. En effet, Qaspard comme Qiroreur peuvent parfaitement se prononcer comme le Q de Qatar (c’est un Q qui vient du fond de la gorge), son qui existe dans d’autres langues, sémitiques notamment. Cette remarque suinte l’antisémitisme et vous n’êtes sauvé que de justesse par la circonstance atténuante que celui-ci se situe sur le plan linguistique uniquement (autrement je me serais empressé de vous dénoncer). Ca va pour cette fois, mais prenez garde chenapan !


    • Le Zouav 31 mai 15:41

      @Qiroreur

      J’avais zoublié que le Qatar est un haut lieu de la francophonie, impardonnable erreur de ma part. Mes plus plates excuses aux membres de la Sainte Alliance du Q.

      En cas de convocation par la Licra au tribunal, je m’engage à plaider coupable. (Mais n’espérez pas trop non plus, je suis insolvable :) )


    • Zatara Zatara 31 mai 16:34

      @Qaspard Delanuit
      peut être le prononcer façon anglophone.....


    • Qiroreur Qiroreur 31 mai 18:28

      @Le Zouav
      En fait c’est la France qui est devenu un haut lieu de la riche culture qatarie si chère à nos chers élites. Quant aux associations elles ne sont pas du genre à se contenter d’un euro symbolique... 


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er juin 00:30

      @Le Zouav

      Attention, en cas de provocations répétées de la part de l’indigne groupuscule fazisant des Z (nous rappelant les zeures les plus zombres de notre zistoire), la communauté des Q se réserve le droit de répondre par les actions en justice nécessaires, fermes et implacables, qui seront engagées par notre avocat, Maître Qroc-Pointu. 


    • pegase pegase 1er juin 10:46

      @Qaspard Delanuit


      La communauté des "Pets de gaz" en qualité de témoin de ces odieux agissements se portera partie civile ! 

      (’une liasse de billets passée sous la table sera la bienvenue)


  • voltmètre voltmètre 31 mai 15:29

    Quand tout le monde aura compris que tout ce qui divise, et attise la haine les uns envers les autres, arrange le pouvoir en place, on aura fait un grand pas en avant, et on évitera un tas de bavardages inutiles . Ils jouent la diversion et ça marche au delà de leurs espérances, de débats stériles en énergie perdue, ils doivent bien se marrer au dessus je vous le dis .


    • yoananda yoananda 31 mai 16:32

      @voltmètre
      tu attises la haine contre le pouvoir en place et tu divises ceux "du bas" avec ceux "d’en haut", selon la stratégie d’attaque marxiste de destruction des nations qui sert les mondialistes.

      Tu crois que c’est mieux ?


  • berphi 31 mai 16:23

    RAS également de la part des officines anti-raciste pour ce "fait divers" anti blanc :



    Il n’est pas a douté que si une afroféministe avait subit l’horreur qu’a connue cette femme pour les mêmes raisons évoquées par ces crapules, les dites officines se seraient fendues d’un communiqué à la hauteur du préjudice, et comme il se doit, relayé par les médias dans les proportions qu’on leur connait.

    • Qiroreur Qiroreur 31 mai 18:17

      @berphi
      Une française (blanche j’imagine) violée et torturée des heures durant pour cette raison n’est pas une victime du racisme et le fait qu’elle ait été ciblée pour cette raison n’est pas une circonstance aggravante comme cela le serait pour d’autres communautés. Evidemment aucune association ni aucun politique ne va s’indigner de cet énième acte d’un racisme qui n’existe pas... 

      Dans la ville de l’ex-premier ministre Valls, ce genre de crime immonde n’est pas prêt de convaincre les blancos dont Manu déplorait l’absence.


  • fred fred 31 mai 17:57

    La France blanche ne veut pas des esclaves blacks faisant leur festival...Ils sont là pour faire baisser les salaires et qu’ils ferment leur gueule...Bulletin de l’élysée !


  • Cobat19 Cobat19 31 mai 20:53
    On ne combat pas le racisme par le racisme, defois le militantisme de certains pour des causes juste les font tomber dans l’exacte contraire de ce qu’ils défendent. Si on veut combattre le racisme il faut être ouvert aux autres pas se replier sur soi même.



    • yoananda yoananda 31 mai 21:11

      @Cobat19
      "Si on veut combattre le racisme il faut être ouvert aux ..."

      ... racistes smiley

      Les "racistes" (c’est à dire les quelques blancs qui ont une conscience raciale, parce que les non blancs ne sont pas concernés - les européens étant le peuple le moins raciste de la planète en réalité - mais bon) sont les nouveaux juifs, les rôles sont inversés.


  • childéric childéric 31 mai 22:32

    Ptdr !!!!


    laissez les noirs s’organiser entre eux, qu’est ce qu’on s’en fout qu’ils interdisent des trucs au blancs. A part les hommes qui raffolent des femmes noires je vois pas qui ce festival pourrais déranger smiley

    Le b’nai b’rith ça n’a jamais dérangé personne.

  • maQiavel maQiavel 31 mai 23:22

    Je vais un peu faire mon libertaire mais je ne comprends absolument pas cette polémique.

    Ça ne me dérange pas du tout sur le plan moral que des gens se réunissent selon des affinités et caractéristiques particulières dans des espaces « privés » (si j’ai bien compris, les parties de ce festival qui font polémiques sont celles qui concerne les espaces non mixtes mais il semblerait que les organisateurs aient prévus que ces espaces soient privés). Dans des espaces publics , ce serait bien évidemment autre chose …

    Par exemple, le principe du  B’nai b’rith ne me gène pas (confrérie maçonnique réservée aux juifs). Si des réunions privées sont réservés aux blancs, ça ne me gênerait pas non plus (c’est un peu le principe de certaines réunions identitaires, les individus aux faciès d’ Omar Sy ou de Jamel Debbouze n’y seraient pas les bienvenus il me semble). Pour être encore plus terre à terre, je ne vois pas en quoi c’est un problème moral que des femmes décident de parler exclusivement à d’autres femmes dans une réunion dans un espace privé. Si des corses, des Bretons, des Alsaciens veulent se parler entre eux dans certaines réunions privées, cela ne me dérange pas non plus.

    Pour moi, cela relève de la liberté d’association, bien sur que ces réunions sont légales mais même moralement, je ne vois pas comment les condamner. Mais, peut être que simplement je n’y comprends rien et dans ce cas une explication serait la bienvenue … 


    • Zatara Zatara 31 mai 23:29

      @maQiavel
      tu comprendrais mieux s’il s’agissait de femme blanche dans un pays d’afrique noir qui auraient précisé qui peut rentrer et qui est exclue ?


    • maQiavel maQiavel 31 mai 23:32

      @Zatara
      Mais ça existe dans les pays d’Afrique des réunions privées d’expat européen ... 

      C’est quand même la moindre des choses. 


    • Qiroreur Qiroreur 31 mai 23:51

      @maQiavel
      La LDH considère l’ouverture d’un bar privé (en réalité un club) même pas officiellement réservé pour les blancs comme étant passible de poursuites et multiplie les actions, mais ne s’indigne pas d’un festival réservé à 80% à des noirs et excluant les blancs, les hommes et en partie les "racisés". Admettons que l’on accepte cette façon de procéder et tu as raison, c’est déjà le cas... ceci dit j’ai anticipé la remarque sur le B’naï b’rith que je ne défends pas, soyons clairs : 

      1. En allant consulter leurs conditions d’admissions, il n’est écrit nul part qu’il est réservé aux juifs et interdit aux goyims, alors sans doute est-ce de l’hypocrisie, mais au moins cette organisation n’affirme pas que son accès est conditionné par la judéité

      2. Les réunions de cette organisation se déroulent à ma connaissance (je n’ai pas assez creusé la question) dans des locaux privés (rien à voir avec par exemple un festival de films subventionné par une collectivité locale)

      Plus généralement, ma question est : est-ce ce genre de France que tu souhaites ? Un pays fractionné entre différentes communautés ? 


    • erQar erQar 31 mai 23:59

      @maQiavel
      -

      Salut maQ,

      je suis juste de passage....en fait, c’est le réflexe du négrier.

      Le maitre à le droit de s’assoir et discuter entre négrier des modalités de traitement des esclaves

      http://centrafrique-presse.over-blog.com/article-le-discours-de-l-esclavagiste-william-lynch-commente-et-analyse-par-leon-kidjimale-grant-115506430.html

      Donc des esclaves qui s’assoient et discutent de leur condition, ce n’est pas tolérable smiley

      -

      Je ne vois pas d’autre explication


    • Sylvain Sylvain 31 mai 23:59

      @maQiavel

      Sur le plan légal je suis d’accord avec vous, si on interdit dans un lieu privé ce genre de réunion, on a vite fait de tomber dans un système liberticide. 

      Sur le plan moral après c’est la conscience de chacun, personnellement je n’utiliserai pas la couleur de peau comme critère d’entrée à une soirée ou réunion que j’organiserai, mais chacun doit pouvoir être libre d’inviter qui il souhaite dans son espace privé. 


    • Zatara Zatara 1er juin 00:08

      @erQar
      va dire cela aux groupes neo-nazi allemands dans leurs réunions... allons, un peu de sérieux, il s’agit de réunion basé sur des critères parfaitement racialiste, de quoi se marrer quand un maQ n’y voit aucune contradiction avec sa chère notion de citoyen, ou de républicain...


    • Zatara Zatara 1er juin 00:09

      @maQiavel
      c’est vrai que les réunions d’expat sont interdites aux autochtones de "couleur".....


    • Zatara Zatara 1er juin 00:19

      @Sylvain
      si on interdit dans un lieu privé...

      ...finançé par la mairie de Paris, donc avec des deniers publiques


    • erQar erQar 1er juin 00:22

      @Zatara

      -

      Salut Zatara

      -

      Je n’ai rien contre les neo nazi....d’ailleurs, j’aime bien porsche et volkswagen smiley

      -


    • Sylvain Sylvain 1er juin 00:22

      @Zatara

      "c’est vrai que les réunions d’expat sont interdites aux autochtones de "couleur"....."

      Meme si c’est pas officiellement dit ça existe parfaitement. Lors de mon dernier périple au Bresil j’ai été invité a une soirée ou l’hôte (expatrié) n’avait invité que des expats blancs occidentaux... 

      Personnellement je déteste cette "pratique" de l’expatriation qui consiste à partir a l’autre bout du monde pour rester entre blanc occidentaux et avoir le même mode de vie (nourriture, pratique social etc.) qu’en France, mais je ne leur interdit pas.


    • yoananda yoananda 1er juin 00:24

      @erQar
      tu penses comme un esclave.


    • erQar erQar 1er juin 00:35

      @yoananda
      -

      Pas compris, je faisais juste allusion à un rapport de force entre le maitre et esclave.

      Par exemple des asiatiques qui restent entre eux, cela ne dérange pas...Y a t il un article qui va dans ce sens sur agoravox ?


    • maQiavel maQiavel 1er juin 00:36

      @Qiroreur

      Sur la LDH et le fameux bar identitaire, j’avoue que je ne connais pas l’affaire. Mais sur le plan du principe général, un espace commercial qui inclurait des critères discriminatoires selon les origines religieuses, sociales ou ethniques poserait problème. Par contre, s’il ne s’agit pas d’un espace commercial mais culturel, ce serait tout autre chose de ma perspective. Je ne vois pas au nom de quoi on pourrait empêcher des identitaires d’organiser des réunions privées entre blancs par exemple. Et si ça arrivait, je m’opposerais à une telle interdiction par principe.

      Concernant le festival, et ça fait partie des choses que je ne comprends pas dans cette polémique : il me semble que les réunions non mixte soient prévues dans un cadre privé. Et que la partie publique du festival ne contienne pas de partie non mixte. Tu me diras si je me trompe mais si c’ ‘est le cas, ce sera déjà plus clair pour moi car en effet il est inacceptable que des réunions non mixtes soient organisées dans un espace public.

       

      Sur le B’nai b’rith, merci pour tes précisions. Mais sur le plan théorique, est ce que ça poserait problème que le principe de cette organisation soit d’être réservé aux juifs ? Personnellement, ça ne m’en poserait pas. D’ailleurs si je ne me trompe pas, il est impossible d’entrer dans une Mosquée si on est pas musulman ou dans une Synagogue sans être juif, c’est à peu près le même principe d’exclusion et ça ne choque personne (heureusement) , c’est considéré comme étant tout à fait normal …

      -est-ce ce genre de France que tu souhaites ? Un pays fractionné entre différentes communautés ? 

      La question n’est pas tant ce que je souhaite mais ce que je constate : tous les pays du monde sont fractionnés entre différentes communautés, c’est une lapalissade. C’est comme ça , toutes les sociétés sont hétérogènes ( sauf pour les petites communautés primitives de quelques dizaines d’individus qui ont l’avantage de l’homogénéité ) et les gens en leurs seins se regroupent selon divers critères et affinités. Seul le totalitarisme étatique pourrait aller à l’encontre de cette tendance spontanée en ne laissant rien subsister entre l’individu et l’Etat ( mais quand on lit l’histoire , même les nazis et les fascistes italiens ont échoués ).

      Donc la France est hétérogène et elle l’a toujours été, cependant, les politiques migratoires de ces dernières décennies ont surajoutés des fractionnements ethno –religieux, on peut le regretter mais le mal est fait. Ceci étant, en vertu du principe de la liberté d’association, je ne vois pas en quoi cela pose problème que des gens s’associent en fonction de critères et d’affinités particulières …

      Mais ce principe d’association n’exclut pas un autre principe (malheureusement inappliqué) : la République ne reconnait aucune autre communauté que la communauté nationale et ses dépendances. Ce principe ne signifie pas que la République vise à faire disparaitre les communautés autres que la communauté nationale mais qu’elle ne doit pas les reconnaitre. La France que je souhaite est celle qui appliquerait de façon rigoureuse ce principe.

      Et ce qui me pose vraiment problème dans cette affaire, ce ne sont pas les espaces non mixte ( s’ils sont bien privés ) mais le fait que ces associations soient subventionnés par des deniers publics , ce qui in finé induit une reconnaissance de la République.

      Pour le dire autrement, le fractionnement entre différentes communautés n’exclut pas l’existence d’espace de communalité nationale sanctuarisés de ces communautarismes par la République. 


    • maQiavel maQiavel 1er juin 00:40

      @Zatara

      -c’est vrai que les réunions d’expat sont interdites aux autochtones de "couleur".....

      Je ne sais pas si tu es déjà allé dans un pays d’Afrique noire ( ça m’est arrivé ) mais les réunions d’Européen sont en général réservées aux Européens blancs. Et ça ne choque personne. Evidemment, ce n’est pas dit officiellement mais concrètement c’est le cas. Je ne vois pas ou est le problème en fait …


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er juin 00:43

      @maQiavel
      "Ça ne me dérange pas du tout sur le plan moral que des gens se réunissent selon des affinités et caractéristiques particulières"


      Moi non plus bien sûr. C’est même le principe d’une association ! Toutefois, si on parle d’un festival, la question se pose très différemment. Par principe de convivialité, un festival est ouvert à tous les publics même quand la thématique est très précise (musique traditionnelle japonaise, concours de mangeurs de pastèques, congrès des chauves à longue barbe, etc). Alors peut-être que je n’ai pas bien compris, mais si c’est bien le public (et non uniquement les conférenciers ou autres intervenants professionnels) qui est rangé en catégories raciales, c’est une approche communautariste assez étrange quand même. 


    • maQiavel maQiavel 1er juin 00:47

      @Qaspard Delanuit
      C’est la précision que j’attends de Qiroreur parce qu’il me semble d’après ce que j’ai lu que les espaces non mixtes ne soient pas publics mais privés ( et donc en marge du festival). 


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er juin 00:48

      @maQiavel
      "Je ne sais pas si tu es déjà allé dans un pays d’Afrique noire ( ça m’est arrivé ) mais les réunions d’Européen sont en général réservées aux Européens blancs. Et ça ne choque personne. Evidemment, ce n’est pas dit officiellement mais concrètement c’est le cas. Je ne vois pas ou est le problème en fait …"

      Mais il n’existe pas, à ma connaissance, de festival ou de congrès scientifique interdits aux publics Noirs en Afrique (ni ailleurs dans le monde). Si ?


    • erQar erQar 1er juin 00:53

      @Qaspard Delanuit
      Bonsoir Qapard,

      -

      Mais il n’existe pas, à ma connaissance, de festival ou de congrès scientifique interdits aux publics Noirs en Afrique (ni ailleurs dans le monde). Si ?

      -

      http://www.tdg.ch/suisse/festival-neonazi-unterwasser-mal/story/22646773

      -

       smiley


    • Qiroreur Qiroreur 1er juin 00:54

      @maQiavel
      "D’ailleurs si je ne me trompe pas, il est impossible d’entrer dans une Mosquée si on est pas musulman ou dans une Synagogue sans être juif"


      Tu fais erreur, il est possible de pénétrer dans une mosquée si tu n’es pas muz (je l’ai fait des tas de fois) et dans des synagogues (idem) bien que non-juif, il suffit juste de se déchausser dans un cas et se couvrir la tête dans un autre. J’ai pu approcher le tombeau d’Abraham à Hébron, et m’approcher au plus près du mur occidental à Jérusalem sans même avoir la tête couverte, tu as peut-être quelques lacunes (sans vouloir être offensant) sur cette question. 


      "La République ne reconnait aucune autre communauté que la communauté nationale et ses dépendances. (...) La France que je souhaite est celle qui appliquerait de façon rigoureuse ce principe."

      Ok (et idem pour la suite)




    • yoananda yoananda 1er juin 00:56

      @Qaspard Delanuit
      selon moi ces histoires de victimes du racisme sont montés de toute pièces. En France, pour un blanc, c’est déjà compliqué d’être raciste dans sa propre baraque alors ...

      Il n’y a pas de racisme institutionnel. L’état et les médias sont perclus d’anti-racistes forcenés. Il y a un racisme "léger/résiduel" dans la société civile, mais il ne faut pas oublier un truc, les gaulois ne sont pas spécialement tendre entre eux : la même réaction qui se passe entre 2 blanc mais qui serait transposée entre 1 blanc et un noir ou un arabe, serait interprétée par ces derniers comme du racisme.

      Donc les médias font la chasse au MICRO-racisme, et ce n’est pas pour rien.

      Il existe un racisme bien plus fort (et assumé parce que accepté par l’état) envers les blancs.

      Il y a depuis, disons 10 ans à la louche, une recrudescence du racisme chez les blancs, mais bon, c’est surtout parce que la coupe est pleine. Les français (en majorité) doivent se forcer pour être raciste à l’inverse souvent des populations "importés".

      Mais bon, on n’est plus à une inversion accusatoire près, la victimophilie, et la victimologie étant érigés en quasi-science de nos jours.


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er juin 00:57

      @erQar
      Les festivals suprématistes raciaux néo-nazis ne sont pas interdits au gens de couleur, c’est juste que ces derniers les boudent systématiquement.  smiley


    • maQiavel maQiavel 1er juin 00:57

      @Qiroreur
      Tu fais erreur, il est possible de pénétrer dans une mosquée si tu n’es pas muz (je l’ai fait des tas de fois) et dans des synagogues (idem) bien que non-juif, il suffit juste de se déchausser dans un cas et se couvrir la tête dans un autre. J’ai pu approcher le tombeau d’Abraham à Hébron, et m’approcher au plus près du mur occidental à Jérusalem sans même avoir la tête couverte, tu as peut-être quelques lacunes (sans vouloir être offensant) sur cette question

      ------> Tout à fait mais j’ai une excuse : la seule fois ou j’ai voulu visiter une mosquée , je suis tombé sur des musulmans qui me l’ont interdit parce que je n’en suis pas un. Je ne pouvais même pas toucher un Coran. J’ai du généraliser. Merci pour tes précisions. 


    • erQar erQar 1er juin 01:02

      @Qaspard Delanuit
      -

       smiley...Les festivals suprématistes raciaux néo-nazis ne sont pas interdits au gens de couleur

      -

      Mdr

      -

      c’est juste que ces derniers les boudent systématiquement

      -

      encore plus mdr...merci Qapart pour cette tranche de rigolade et bonne nuit smiley

      -

      A quand une loi contre ceux qui boudent ouvertement smiley -> SOS BOUDEUR smiley


    • maQiavel maQiavel 1er juin 01:07

      @Qaspard Delanuit

      Mais il n’existe pas, à ma connaissance, de festival ou de congrès scientifique interdits aux publics Noirs en Afrique (ni ailleurs dans le monde). Si ?

      D’après ce qu’on m’a expliqué,  les milieux bancaire dans un certain pays d’Afrique central sont exclusivement des milieux d’Européens (avec une bonne part de personnes issues de famille de colons) et qui s’assument en quelque sorte comme tel ( on n’aime pas voir des têtes crépues dans ces milieux). Donc il n’est pas étonnant qu’après des colloques ou des conférences, ces personnes se retrouvent entre elles dans des réunions pour discuter (d’ailleurs ils se retrouvent tous les samedis pour faire du golfe à une heure précise ). Il n’est pas dit que c’est interdit aux autres mais ça leur est réservé …

      Je n’ai pas pu le vérifier de moi même , c’est ce qu’on m’a rapporté ...


    • Zatara Zatara 1er juin 01:07

      @erQar

      salut erQar,

      même ceux d’Ukraine ?


    • Qiroreur Qiroreur 1er juin 01:07

      @maQiavel
      "C’est la précision que j’attends de Qiroreur parce qu’il me semble d’après ce que j’ai lu que les espaces non mixtes ne soient pas publics mais privés ( et donc en marge du festival). "

      J’y répond déjà dans ma bafouille : 80% du "festival" est réservé aux non-blancs. Et d’après les infos que j’ai pu lire et que j’ai relayé ici, oui, il est semble-t-il exact que les ateliers accessibles sur des critères racialo-sexistes (je les qualifie ainsi car c’est assumé par les organisatrices) se tiennent dans des locaux privés. On peut considérer que c’est normal (c’est le sujet) mais souhaite-t-on réellement ouvrir la boîte de Pandore ?


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er juin 01:08

      Bon, je suis allé voir de plus près le truc. En fait, c’est organisé et présenté de façon très maladroite et contraire à la convivialité culturelle française. Je répète que c’est la notion de festival qui est incompatible avec la restriction communautaire. On ne fait pas un festival pour se retrouver entre soi (même si c’est important de pouvoir parfois se retrouver avec des personnes semblables dans des réunions spécifiques, comme les alcooliques anonymes, les femmes victimes de viol, etc.) Une fête en France doit être ouverte à tous, même quand elle est d’origine communautaire (Noël, Ramadan, Nouvel an chinois, etc.), donc les organisateurs du "Nyansapo Fest" n’ont pas compris ça apparemment. 


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er juin 01:16

      @maQiavel
      "la seule fois ou j’ai voulu visiter une mosquée , je suis tombé sur des musulmans qui me l’ont interdit parce que je n’en suis pas un." 


      Vous oubliez de mentionner dans quel costume vous vous y étiez rendu.   smiley


    • maQiavel maQiavel 1er juin 01:20

      @Qaspard Delanuit
      C’est vrai petit oubli de ma part ... smiley 


    • maQiavel maQiavel 1er juin 01:24

      @Qiroreur

      -80% du "festival" est réservé aux non-blancs.

      ------> Ah , d’accord …

       il est semble-t-il exact que les ateliers accessibles sur des critères racialo-sexistes (je les qualifie ainsi car c’est assumé par les organisatrices) se tiennent dans des locaux privés. 

      ------> Mais là je ne comprends plus : cela signifie que 80 % de ce festival se tient dans des locaux privés ? Peut-on encore parler de festival dans ces proportions ?   smiley


    • Zatara Zatara 1er juin 01:27

      @Sylvain

      Personnellement je déteste cette "pratique" de l’expatriation qui consiste à partir a l’autre bout du monde pour rester entre blanc occidentaux et avoir le même mode de vie (nourriture, pratique social etc.) qu’en France, mais je ne leur interdit pas.

      Pourquoi reprendre un exemple volontairement ironique pour y développer un argumentaire sérieux ? En quoi serait il justifié de comparer une réunion d’expat’ avec une réunion racialiste ? Y’a marqué interdit aux blacks et au rebeu sur les ferrero de l’ambassadeur ? Au Brésil, dis tu, tu n’as vu que des ariens dans ta réunion ?

      une fois de plus, la découp en 4 de la dite réunion permet d’évacuer sans la moindre question de fond, ce qui reste, je dois quand même l’admettre malgré tout, de l’ordre de l’anecdote (en tous cas à ce stade). Cependant, cette anecdote est d’une extrême importance sur l’accélération en cours sur l’importation du communautarisme à la ricaine, de manière à détruire la citoyenneté à la française pour y développer un état (soi disant) hyperpolitisé communautaire. Ce n’est pas une stabilité par le calme et la paix, c’est une stabilisation par la création de pôle communautaire. Par dessus tout ça ne changera rien, au fond, au niveau politique nationnale, car c’est plus pour occuper la poupoulasse, façon Tullius Detritus. Je dis "soi disant" car le fond intellectuel est absolument creux. A ce titre, lorsque l’on regarde les vidéo de la décolonie, par exemple, on s’aperçoit que la question raciale est finalement le seul pivot idéologique, et que rien n’est développer autour des questions de fonds (énergie, chômage, nouvelle technologie/GAFA, pollution/écologie, et j’en passe) . Alors, cher Sylvain, je sais pas toi, mais si certains osent chougner pour du MLP (à tord ou à raison, je m’en cogne), tout en cautionnant du neo JMLP version black power, ben ça en dit long sur le degré de rétractation cérébrale ambiant.....


    • yoananda yoananda 1er juin 01:33

      @Zatara
      "communautarisme à la ricaine" ou du "tribalisme africain" ... la France ne s’est pas communautarisée avec l’arrivée des McDo mais des populations importées.


    • Qiroreur Qiroreur 1er juin 01:34

      @MaQiavel
      Tu es manifestement tombé sur des abrutis de première (ça peut arriver). Je suis un islamo-critique radical et assumé, et aussi locuteur arabe (ça aide, malgré mes lacunes dans cette langue) et pour autant les deux seules mosquées/sites que je n’ai jamais pu visiter de l’intérieur de toute ma vie sont le dôme du rocher et la mosquée Al-Aqsa... et crois-moi j’ai pété un plomb devant les barbus qui m’en interdisaient l’accès. A Hébron où l’ambiance est pourtant sulfureuse et dans de tas d’autres mosquées l’accueil fut chaleureux. 


    • Zatara Zatara 1er juin 01:35

      @maQiavel

      Je ne sais pas si tu es déjà allé dans un pays d’Afrique noire ( ça m’est arrivé ) mais les réunions d’Européen sont en général réservées aux Européens blancs.

      des réunions d’européens ? tu as vu des réunions d’européens avec des invitations avec le drapeau européens ?? Tu confonds pas plutôt une réunion d’expat. français avec un espagnol, et 2 italiennes qui sont venus squatter ?

      Evidemment, ce n’est pas dit officiellement mais concrètement c’est le cas. Je ne vois pas ou est le problème en fait …

      Concrètement, il s’agit de nationalité.... et les affiches ou flyer ou invitations, ne précisent pas que cette réunion est réservé aux blancs, entre autre parce que ça ne viendrait même pas à l’esprit d’un seul des ces expats, ou de ceux qui l’organisent....


    • Qiroreur Qiroreur 1er juin 01:37

      @maQiavel
      "Mais là je ne comprends plus : cela signifie que 80 % de ce festival se tient dans des locaux privés ? Peut-on encore parler de festival dans ces proportions ?   "


      A 80%, je pense que oui et sinon parce qu’il y a une dimension publique à celui-ci. Ca serait une petite sauterie entre amis nous n’en parlerions pas, en effet. 


    • yoananda yoananda 1er juin 01:38

      @Qiroreur
      pareil ici, pas de soucis pour rentrer dans une mosquée de mon coté, ni un église. Les synagogue, jamais essayé mais bon, je suppose qu’avec une kippa en signe de respect, ça passe.


    • Zatara Zatara 1er juin 01:42

      @maQiavel
      D’ailleurs si je ne me trompe pas, il est impossible d’entrer dans une Mosquée

      J’ai visité des petites mosquées, en Turquie notamment, et pas les touristiques... du reste tu parles dans ce cas là de religion....ce qui n’a rien à voir avec un festival ou une réunion politique


    • Zatara Zatara 1er juin 01:45

      @yoananda

      Mais bon, on n’est plus à une inversion accusatoire près, la victimophilie, et la victimologie étant érigés en quasi-science de nos jours.

      parce que largement subventionné, alors tous le monde s’est mis à défendre sa petite chapelle en criant au loup..... notamment grâce à l’avant garde de la république smiley


    • Sylvain Sylvain 1er juin 01:47

      @Zatara

      "Y’a marqué interdit aux blacks et au rebeu sur les ferrero de l’ambassadeur ? "

      Pourquoi vouloir inscrire interdit au noir... si l’invitation n’a été envoyé qu’à des blancs ! 

      Je dis juste que si une invitation avait été faites pour la soirée, avec marqué sur le flyer : réservé aux expatriés européen ; j’aurai trouvé anormal qu’on l’interdise. 

      La question ici n’est pas de savoir si c’est bien ou pas, d’ailleurs je suis sur la même position que vous concernant le phénomène communautariste.


    • Qiroreur Qiroreur 1er juin 01:48

      @Qaspard Delanuit
      " Une fête en France doit être ouverte à tous"

      Sale gauchiste ! smiley


    • Zatara Zatara 1er juin 01:53

      @Qaspard Delanuit
      donc les organisateurs du "Nyansapo Fest" n’ont pas compris ça apparemment.

      Allons, allons.....Ces codes là sont parfaitement connu et c’est pourtant totalement assumé....


    • maQiavel maQiavel 1er juin 01:53

      @Qiroreur

      -et pour autant les deux seules mosquées/sites que je n’ai jamais pu visiter de l’intérieur de toute ma vie sont le dôme du rocher et la mosquée Al-Aqsa... et crois-moi j’ai pété un plomb devant les barbus qui m’en interdisaient l’accès.

      ------> Ah, donc mon expérience personnelle n’était pas liée au simple hasard d’être tombé sur des abrutis. C’est donc une tendance qui existe vraiment. Quoi qu’il en soit, ce n’était pas quelque chose qui m’avait gêné ou choqué, j’ai pas trouvé ça anormal à l’époque, raison pour laquelle j’ai généralisé ce comportement …

      -A 80%, je pense que oui et sinon parce qu’il y a une dimension publique à celui-ci. Ca serait une petite sauterie entre amis nous n’en parlerions pas, en effet. 

      ------> Cette histoire n’a pas de sens pour moi. Un festival est forcément public, par définition. C’est la raison pour laquelle je ne comprends pas cette affaire. Ne serait –il pas plus approprié de dire qu’il y’a un festival mais à coté des réunions privées réservées aux afro-descendants ? Cette présentation change déjà pas mal de choses …

      @Zatara

      -des réunions d’européens ? tu as vu des réunions d’européens avec des invitations avec le drapeau européens ?? 

      ------> Non , c’était le terme politiquement correct pour dire « blanc ».

      Concrètement, il s’agit de nationalité.... 

      ------> Il y’a toujours une dimension « raciale » (même si je n’aime pas ce terme). Sinon, il existe bien évidemment des cercles d’expat ou cette dimension est assumée officieusement même si ce n’est pas officiel, c’est bien connu …

      Mais encore une fois, je ne vois rien de choquant là dedans …. 


    • maQiavel maQiavel 1er juin 01:56

      @Zatara

      -J’ai visité des petites mosquées, en Turquie notamment, et pas les touristiques... du reste tu parles dans ce cas là de religion....ce qui n’a rien à voir avec un festival ou une réunion politique 

      ------> Il n’y a pas de différence de nature avec des réunions privées organisées selon des critères déterminés (comme l’afro descendance). Ce sont des réunions culturelles qui permettent l’inclusion et l’exclusion selon ces critères , je ne vois pas le problème …


    • Zatara Zatara 1er juin 02:07

      @maQiavel
      Ce sont des réunions culturelles qui permettent l’inclusion et l’exclusion selon ces critères , je ne vois pas le problème …

      est ce que tu dirais la même chose d’une réunion de français blanc spécifiant qu’une partie de ce festival est exclusivement réservé aux blancs ? Ça fait pas tilt dans ta tête avec la ségrégation ? faut se réveiller maQ, on ne peut pas tout justifié sous l’angle culturelle JUSTEMENT.


    • Qiroreur Qiroreur 1er juin 02:09

      @maQiavel
      "------> Ah, donc mon expérience personnelle n’était pas liée au simple hasard d’être tombé sur des abrutis. C’est donc une tendance qui existe vraiment. Quoi qu’il en soit, ce n’était pas quelque chose qui m’avait gêné ou choqué, j’ai pas trouvé ça anormal à l’époque, raison pour laquelle j’ai généralisé ce comportement …"

      Tu n’as pas compris... je parlais du 3ième lieu saint de l’Islam, un endroit explosif tel que l’envers du mur occidental et son esplanade emblématique au carrefour des religions abrahamiques... un cas très très particulier. Pour le reste, tout le reste, j’ai été bien reçu dans les mosquées que j’ai pu visiter, et parfois même très bien accueilli. 


      "Cette histoire n’a pas de sens pour moi. Un festival est forcément public, par définition. C’est la raison pour laquelle je ne comprends pas cette affaire. Ne serait –il pas plus approprié de dire qu’il y’a un festival mais à coté des réunions privées réservées aux afro-descendants ? Cette présentation change déjà pas mal de choses "


      Si cette "présentation" te rassure... que dire d’autre ?


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er juin 03:23

      @maQiavel
      "Mais là je ne comprends plus : cela signifie que 80 % de ce festival se tient dans des locaux privés ? Peut-on encore parler de festival dans ces proportions ?"

      Ben voilà le problème : c’est peut-être pas un festival, tout simplement. Festival = fête. 


    • Zatara Zatara 1er juin 07:52

      @Qaspard Delanuit

      Ben voilà le problème : c’est peut-être pas un festival, tout simplement. Festival = fête.

      ...Et ? parce que c’est privé à 80 %, c’est bon ? Dans ce cas, comment peut on assumer à ce point une réunion sans blanc (cad politiquement) et être financé par la mairie de Paris alors que 80% de l’espace est privé ? ça m’échappe....


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er juin 09:25

      @Zatara
      Je ne dis pas que c’est bon par rapport aux subventions, vous soulignez un autre problème. 


    • maQiavel maQiavel 1er juin 09:44

      @Zatara

      -est ce que tu dirais la même chose d’une réunion de français blanc spécifiant qu’une partie de ce festival est exclusivement réservé aux blancs ?

      ------> C’est ce que je dis depuis le début : si ces réunions sont privés, je ne verrai pas ou est le problème. Donc je dirai EXACTMENT la même chose.

      -Ça fait pas tilt dans ta tête avec la ségrégation ? 

      ------> Absolument pas puisqu’il s’agit d’un espace privé ( et non public , ce qui poserait problème ) culturel (et non commercial , ce qui poserait aussi problème).

      @Qiroreur

      -Si cette "présentation" te rassure... que dire d’autre ?

      ------> Ce n’est pas qu’elle me rassure, c’est qu’elle me permettrait de comprendre cette affaire. Parce que comme je l’ai dit, je ne comprends pas grand-chose à cette polémique …


    • Zatara Zatara 1er juin 10:54

      @maQiavel
      si cette réunion était privé, je n’aurai même pas écrit un seul post.... tout en relevant une organisation de plus dans de l’affiche racialiste, voir suprématiste, sur fond de machine à subvention (donc agréer et voulu)


    • Zatara Zatara 1er juin 10:56

      @maQiavel
      du reste, je ne serais pas surpris de voir d’ici quelques semaines ou mois qu’il s’agit en réalité d’une n-ième sorosserie....


    • pegase pegase 1er juin 11:05

      @maQiavel

      @maQiavel
      "D’ailleurs si je ne me trompe pas, il est impossible d’entrer dans une Mosquée si on est pas musulman ou dans une Synagogue sans être juif"


      A Lourdes, ils m’ont interdit l’accès à la grotte, sous prétexte que j’étais en short, je leur ai proposé de l’enlever, ils ont refusés  smiley


    • pegase pegase 1er juin 11:53

      @Zatara

      du reste, je ne serais pas surpris de voir d’ici quelques semaines ou mois qu’il s’agit en réalité d’une n-ième sorosserie....


      Il y a de fortes chances, mais est ce réellement une préoccupation des français ? J’en doute fortement !

      Remarque, hier j’étais à Nancy, certains quartier c’est vraiment devenu Babel-oued, limite j’avais l’impression d’être un étranger, ma copine était en jupe d’été, j’ai du la raccompagner jusqu’à la porte de son logement de peur qu’elle se fasse agresser pour sa tenue légère ...

      A une certaine heure le soir, peut être vers 9h, il semble qu’il n’y ait plus de filles seules dans les rues en périphérie du centre ville ...

      Peut être je devrais filmer et poster ici smiley ... même filmer, dans certains quartiers, me semble périlleux, je me trompe peut être, mais il semble bien .... J’ai assisté à une bagarre, un type qui bloquait un quartier avec sa voiture, un qui voulait passer est sorti en râlant, il fallait voir le nombre d’autochtones descendu dans la rue pour casser la tronche à celui qui a "osé" protester .... hallucinant ... manifestement le quartier leur appartient, y passer avec sa copine en tenue légère est une aventure risquée ...


    • Qiroreur Qiroreur 1er juin 12:34

      @Zatara
      "du reste, je ne serais pas surpris de voir d’ici quelques semaines ou mois qu’il s’agit en réalité d’une n-ième sorosserie...."

      C’est une hypothèse qui se tient... Après les Black Lives Matter, ça n’aurait rien d’étonnant.


      A lire également, la mise au point de "La Générale"*, dont les locaux appartiennent à la mairie de Paris. Ils parlent notamment de "fake news" reprise par "l’extrême-droite la plus puante", d’une polémique orchestrée par la "fachosphère". 

      Ils concluent "Enfin nous nous amusons beaucoup de voir tous ces communautaristes blancs qui exigent soudainement le droit d’assister à une rencontre qui se revendique du militantisme afroféministe, par ailleurs tout public en dehors des ateliers de travail.". Le monde à l’envers... ce sont les "communautaristes blancs" qui sont en question (ce qui est d’ailleurs mensonger, des noirs ont également protesté contre cette démarche, mais j’imagine que pour ces gens ils sont des bounty et autres qualificatifs habituels dont sont l’objet les gens qui ont le malheur de penser et agir différemment d’eux). Qu’ils se rassurent, à titre personnel (même si je ne me définis ni comme un communautariste blanc, ni comme étant d’extrême-droite) je ne mettrai pas les pieds dans ce qui est pourtant nos locaux à tous. 

      Je souhaite néanmoins un bon festival aux personnes noires, afrodescendantes et racisées et qu’ils profitent bien de l’argent public. 

      Et je terminerai avec cette excellente nouvelle : la baisse des "actes racistes antisémites et anti-musulmans" (on notera la compartimentation très particulière, les actes anti-chrétiens ou anti-asiatiques n’ayant pas été jugés dignes d’être mis en avant par notre gouvernement) de presque 45% en 2016 (par rapport à 2015) même si leurs stats risquent d’augmenter avec cet événement... qu’ils condamnent smiley En effet, ces chiffres sont ceux de la DILCRAH, cette même organisation qui a tweeté : 

      "La Dilcrah dénonce l’organisation d’un festival comportant des espaces "en non mixité" fondés sur la race https://t.co/AcqN8PZri4

      — DILCRAH (@DILCRAH) 28 mai 2017"


       smiley 


      Evidemment on imagine que le cas de cette demoiselle violée par des turcs et marocains parce "toutes les françaises sont des putes" ne figure pas dans le recensement scrupuleux de la DILCRAH... faut pas rêver non plus !


      * "La Générale est une association soutenue par la Mairie de Paris et la Région Île-de-France qui gère collectivement un lieu aujourd’hui situé au 14, avenue Parmentier, dans le 11e arrondissement de Paris.

      Le bâtiment dispose de plusieurs espaces de travail que le collectif met à disposition de projets accueillis en résidence"


    • Zatara Zatara 1er juin 13:44

      @Qiroreur

      Je me suis abonné à Parole d’Honneur depuis l’article de Serge Uleski sur le QG Décoloniale.

      Alors, certes, ce n’est pas très suivi, mais j’y vois les prémisses d’un mouvement politique qui pourrait devenir réellement important, ou à défaut, servir de base idéologique pour un politique, devenant crédible d’ici quelques années....

      Je sais que tu l’avais vu, mais je me permets de reposer un extrait pour bien comprendre le fond idéologique dans la façon de présenter les choses...

      https://www.youtube.com/watch?v=UQEvVDQjWho


    • Qiroreur Qiroreur 1er juin 17:10

      @Zatara
      On a là un concentré ! Evidemment tout n’est pas faux mais ce qui pourrait être surprenant pour un français d’origine et de culture européenne c’est de constater que cette femme et beaucoup de ces gens parlent de la France comme s’ils n’étaient pas français eux-mêmes mais avant tout autre chose, une couleur de peau, une origine géographique (celle de leurs parents), une religion, un genre ou même une sexualité. C’est comme s’ils vivaient dans un autre pays (celui de leurs origines) et regardaient le leur depuis l’extérieur tout en étant dedans. "La France est raciste" selon eux, mais ils sont là, par millions, ont exactement les mêmes droits que les autres et sont souvent très représentés parmi les personnes bénéficiant de la solidarité nationale, et ils viennent de pays où le blanc chrétien subit une véritable discrimination juridique, mais ça ne suffit pas, et ne sera jamais assez. Je pense qu’il y a aussi une totale méconnaissance de ces gens de la France rurale (les populations d’origine immigrée se concentrant dans les grandes villes), de ses terroirs, ses traditions, son histoire. On ne peut pas leur en vouloir de ça mais c’est une autre fracture avec cette France dont ils ne connaissent souvent pas grand chose. 

      On peut s’attendre à ce que cette idéologie se développe sous la forme d’un mouvement politique en effet. Je pense que dans un premier temps c’est par entrisme que cela se passera (c’est déjà le cas en réalité notamment dans les mouvements de gauche, le cas typique étant la FI qui a remplacé le PS qui était le champion jusqu’alors) mais demain (dans 20, 30 ou 50 ans) avec l’évolution de la population, nous aurons des partis communautarisés, s’affirmant comme tels, sur des bases religieuses ou raciales. 

      C’est très intéressant de voir aussi ce mimétisme dans le champ lexical comme les attitudes avec la lutte d’émancipation des noirs (qui elle était réelle) aux USA. A entendre nos afroféministes françaises elles seraient nées avec des chaînes au pied, forcées de travailler dans des champs de coton et soumises à un maître blanc cruel jouant du fouet à la moindre occasion. 


    • yoananda yoananda 1er juin 17:32

      @Qiroreur
      "beaucoup de ces gens parlent de la France comme s’ils n’étaient pas français eux-mêmes"

      Ce sont les français de papier, ou, si on élargit un peu la perspective historique des COLONS. C’est le mot qui convient.

      "mais demain (dans 20, 30 ou 50 ans)"

      Tu veux parler des taxis parisiens, des bagagistes d’Orly, ou à la SNCF ? c’est DEJA maintenant, et eux, ils n’ont pas de scrupule à pistonner leur semblables une fois qu’ils sont dans la place, à l’inverse des français de sang.

      "nous aurons des partis communautarisés"

      Quand nous AURONS (en effet ça n’existe pas vraiment encore) des partis, c’est que le reste de la société civile sera déjà bien communautarisée, comme déjà le cas actuellement en tâche de léopard (ce n’est pas généralisé à tous les secteurs, mais seulement certains bien spécifiques).

      C’est comme ce cher DJhaine93 Video qui dit "je suis chez moi" et non pas "je suis français" ... tellement révélateur !

      A quoi bon faire l’effort de s’assimiler ou simplement de s’intégrer alors que le moindre effort est de réclamer, des prendre, de s’approprier.

      Bien sûr, les comme il s’agit dans l’opinion publique d’une "minorité" victime de "racisme", personne ou presque ne voit ce phénomène pour ce qu’il est : une colonisation.

      La seule différence, c’est qu’elle se fait par le bas (au niveau social). Donc vu la gangrène marxiste en France, impossible de penser les "faibles" comme des colons (donc des oppresseurs).

      Et pourtant, elle tourne ...


  • yoananda yoananda 1er juin 01:24

    De toute manière ce n’est que le début, interdiction ou pas, la volonté est la, elle va s’affirmer. La "séparation" commence, comme disait l’autre abruti Élyséen.

    Le racisme fantasmé ce n’est que l’excuse, le symptôme de la montée en puissance d’un phénomène démographique : la France deviens un pays d’Afrique. Ce sont les maternités qui nous le disent mais maintenant, la tendance commence à se voir dans la société civile, la masse démographique provoquant la concentration (raciale), et la concentration provoquant elle même des "manifestations" sociétales diverses et variées.

    Idem pour ceux qui se disent qu’il suffit de faire respecter tel ou tel principe pour que ça se passe bien : c’est une question de rapport de force ... et les rapports de forces dérivent (en partie mais c’est un facteur important, surtout dans le contexte hexagonal) de la démographie, la grande absente, l’éléphant au milieu du couloir systématiquement oublié des discussions ...


    • pegase pegase 1er juin 12:52

      @yoananda

      la démographie, la grande absente, l’éléphant au milieu du couloir


      Ben oui, mais nos femmes ne font plus de gosses, personnellement je n’en ai pas et ce n’est pas faute de ne pas avoir essayé, la prems cadre de banque avait déjà une fille et il n’était pas question d’avoir un autre enfant, la deuz prof de français à la fac a refusé catégoriquement, la troisième cadre dans un centre médical a refusé (12 ans de vie commune), la suivante dans l’enseignement voulait bien, mais elle ne voulait pas divorcer de son mari smiley 

      et la der, cadre de banque, voudrait bien, mais c’est trop tard, passé 40 ans il y a des risques, donc elle refuse aussi ...Je ne compte pas les quelques amourettes à mes débuts, et sincèrement j’ai fait ce que j’ai pu ! 

      On peut ergoter concernant l’évolution démographique, mais les faits sont là, nos femmes ne veulent plus s’embêter avec des enfants ...

      A noter que me concernant, on est pas avec des cas sociaux, mais des cadres, des filles qui en ont sous le pied intellectuellement parlant, avec plusieurs années d’études après le bac, et d’excellentes carrières ... Y a t’il une relation de causes à effets ? Il faudrait consulter les stats, peut être il vaudrait mieux choisir une caissière de supermarché smiley


    • yoananda yoananda 1er juin 13:39

      @pegase
      bien sûr que c’est lié, c’est un phénomène connu : plus les femmes ont un haut statut social (plus elles sont intelligentes) moins elles font d’enfants.

      A l’inverse, l’immigréE (QI moyen plus faible, statut social inférieur) fait plein de gosses.

      Le taux de natalité des blanches est env 2X moindre que les africaines. Mais pire que ça, les africaines se reproduisent plus jeunes. Au final, on est sur un facteur entre 3 et 4.

      Rajouté le papydoom, l’immigration de masse, le white flight, et les phénomènes économiques que ça induit (les blancs plus vieux, moins nombreux concentrent la richesse par le simple fait de l’héritage et de l’accumulation durant leur vivant et je vous garantit que les troubles sociaux liés à la race, on n’a pas fini d’en entendre parler.

      Mais bon, on continuera de se demander quelle loi il faut voter ou faire respecter ou pourquoi les politiques laissent faire ...

      ca fait vendre les journaux.


    • Le Zouav 1er juin 14:47

      @yoananda

      Ya des françaises tout ce qu’il a de pur souche qui font du gosse à la chaine parce qu’elle ne savent rien faire d’autres. C’est pas réservé aux "immigrées".
      Mais c’est effectivemment des femmes avec un statut social précaire, souvent en milieu rural/semi rural.


    • pegase pegase 1er juin 15:09

      @Le Zouav

      Je suis en milieux rural, j’ai fréquenté 3 endroits pendant de nombreuses années, je n’ai pas vraiment vu de différences avec les filles de la ville ....

      Il faut dire aussi que notre vie est relativement difficile, dans le sens où au taf on te demande constamment de te surpasser, à cela il faut y rajouter un acharnement fiscal sur les célibataires qui ne pousse pas à faire des enfants dans le sens où c’est seulement à partir du troisième, voir quatrième, qu’il y a des avantages fiscaux ...


    • Le Zouav 1er juin 15:57

      @pegase

      Faire des gosses pour les avantages fiscaux qui en découlent est pas un cadeau pour les dits gosses.
      Et je n’ai pas parlé de différences avec les filles de la ville. Juste qu’il existait aussi une population de "souche" précaire et désœuvré dont l’activité principale était la ponte.
      Et que cette population était plutôt rural.
       
      Au passage, quand vous dite "notre vie", ce nous parle de qui ?


    • yoananda yoananda 1er juin 16:12

      @Le Zouav
      je parle de moyennes. Le fait est qu’en moyenne la blanche fait env 2X moins de gosses, 2X moins souvent (ce qui fait un facteur 4 grosse maille) que l’africaine.

      Bien sûr il y a des pondeuses blanches et des vierges noires. C’est pas le sujet smiley


    • Le Zouav 1er juin 16:47

      @yoananda

      bien sûr que c’est lié, c’est un phénomène connu : plus les femmes ont un haut statut social (plus elles sont intelligentes) moins elles font d’enfants.

      A l’inverse, l’immigréE (QI moyen plus faible, statut social inférieur) fait plein de gosses.

      C’est la construction sémantique qui m’a fait tiquer : d’un coté les femmes intelligentes à haut statut social, et de l’autre, à l’inverse, l’immigrée pondeuse et stupide.
      Ce "à l’inverse" n’évoquait pas une moyenne pour moi, d’où mon besoin de préciser qu’on trouvait de tout dans ce monde smiley.

      Au passage, question démographie, quelques chiffres intéressant à DL par ici. Ca fait un beau fichier excel pour les fans de stats en tout genre smiley


    • yoananda yoananda 1er juin 16:58

      @Le Zouav
      Les africains (homme et femme) ont un QI moyen plus faible, et un statut moyen plus faible que les blancs.

      Les femmes à statut social (toutes races confondues) élevé (corrélé à un QI élevé) font moins de gosses.

      Les femmes africaines, de QI moyen plus faible, font plus d’enfants (c’est une déduction, validée indirectement par les stats sur la natalité des immigrés).

      C’est en partie aussi culturel et indépendant du QI puisque les femmes blanches, quelque soit leur QI / statut social font moins d’enfants que les africaines.

      Je ne sais pas si c’est plus clair.


    • yoananda yoananda 1er juin 18:12

      @Le Zouav
      intéressant ce rapport, mais comme d’hab, l’analyse ne regarde que les dimensions géographique (nationale) et sociale et sexuelle, les axes raciaux et religieux (pourtant essentiels et très intéressants) sont ignorés.

      Il faut aller les chercher ailleurs ...

      Sinon on verrait un peu trop par exemple que sur les 10 pays en guerre cités, tous impliquent un front musulman.

      ha si il y a un paragraphe sur les stats ethniques aux USA.

      Il y aurait d’autres axes à développer : l’age par exemple, serait très intéressant. Mais aussi le statut marital (divorcé homme, femme seule, couple sans enfant, couple avec enfants, etc...). On y verrait des choses aussi smiley

      Par tranches de QI. Par tranches de beauté. Par "résistance" (solidité de la santé). La encore des axes qui révéleraient tellement si on regardais.

      Après il y a des choix discutables dans les indices : le nombre de femmes parlementaires par exemple, c’est faire fi des différences de genre.

      Mais bon, même avec le politiquement correct, ça reste intéressant smiley même si ça m’a quand même l’air d’une belle plaquette de pub pour la banque mondiale et le FMI ! lol


    • pegase pegase 1er juin 20:11

      @Le Zouav

      Faire des gosses pour les avantages fiscaux qui en découlent est pas un cadeau pour les dits gosses.


      Je n’ai pas dit le contraire, mais c’est un constat, il y a des couples qui en tiennent compte, on peut le déplorer, mais c’est tout autant déplorable de voir des couples avec seulement 1 ou 2 enfants crouler sous les factures ...


    • pegase pegase 1er juin 20:19

      @yoananda

      Il y a aussi le fait que dans certaines religions (suivez mon regard), ils abaissent la femme quasi au rang d’esclave, elles font des enfants avec un couteau sous la gorge .... Ces coutumes barbares datent des temps anciens, où la procréation "forcée" (on ne donne pas le choix aux femmes) était une arme de guerre ...

      Pour rappel, l’infanterie (au sens militaire) c’était des enfants ...


    • yoananda yoananda 1er juin 22:14

      @pegase
      "Pour rappel, l’infanterie (au sens militaire) c’était des enfants ..."

      Ha putain tu m’apprends un truc et du coup, je comprends mieux certaines pratiques qui se font du coté de gaza et aux alentours ou l’on voit clairement que les gosses sont de la chair à canon pour leurs propres parents.


    • Le Zouav 2 juin 14:26

      @yoananda

      même si ça m’a quand même l’air d’une belle plaquette de pub pour la banque mondiale et le FMI ! lol

       smiley C’est bien plus que de la pub ... mais c’est pas le lieu pour en parler.
       

      Il faut aller les chercher ailleurs ...
      => ailleurs, ça veut dire non institutionnel je suppose, mais où ?


  • Qiroreur Qiroreur 1er juin 10:35

    Juste qq précisions : 

    - Ce festival n’a pas reçu de subventions publiques à ma connaissance. Ce qui pose problème c’est l’utilisation de locaux publics (qu’ils soient loués ou non n’est pas la question) pour un festival qui assume des critères d’entrées sur des critères raciaux et de mon point de vue il ne change rien que la partie ouverte à tout public se déroule dans les locaux de (ou gérés par) la municipalité et la partie interdite (rappelons que l’on parle de 80% de l’événement, dixit les organisateurs eux-mêmes) à certaines personnes en raison de leur couleur de peau dans des lieux privés. C’est l’ENSEMBLE du festival qui pose pb et devrait être exclus de tout accès à des locaux publics. La Mairie de Paris a accepté ce principe : elle accepte qu’un événement dont l’accès se fait pour l’écrasante majorité des activités sur des critères racistes se déroule en partie dans des locaux publics. 
    - En revanche il fait appel aux dons du public (presque 6 500€ collectés) et la compartimentation en 4 espaces est vérifiable sur le "Pot commun en ligne". Autrement dit si vous êtes blanc ou "racisé" et que vous voulez financer cet événement, il est clairement affiché que vous n’accéderez pas à la majorité des événements en raison de cette appartenance raciale. Mais vous avez le droit d’être ethno-masochiste après tout...
    - Ce collectif exige même des excuses.... non seulement la Mairie a lamentablement cédé (mais comme rappelé c’est le cas depuis longtemps) mais il faudrait en plus qu’elle s’excuse publiquement... on croit rêver, mais non, c’est la France de 2017.


    Je voudrais également préciser deux choses : 
    - Partout dans la presse on parle de "non-mixité" et on fait une analogie avec des manifestations réservées aux femmes en nous expliquant que cela n’a rien de scandaleux, que cela existe depuis longtemps, etc. Or ce terme est une hypocrisie. Le bon terme à employer est "ségrégation", et dans le cas présent on peut parler de ségrégation raciale et sexuelle, on peut d’autant plus le faire qu’elle est assumée.
    - Il y a une confusion entre deux types d’événements : le premier est privé, a lieu dans des lieux privés dont l’accès est réservé à des membres identifiés. C’est le cas d’un club privé dont il faut être membre (ou alors invité : par exemple une boîte échangiste, un club de golfe, un restaurant réservé pour fêter un événement privé, etc.), c’est le cas d’une loge maçonnique, d’un club de philathélie ou de n’importe quoi, d’une habitation privée... Il ne s’agit pas d’obliger qui que ce soit dans ce cadre-là à accepter tout le monde pour assurer la mixité sexuelle, raciale ou générationnelle. Ca n’a aucun sens... Le deuxième est - c’est ça qui diffère, les autres étant des événements privés - un événement public dans le sens "ouvert au public" ayant lieu qui plus est en partie dans des locaux gérés par le public (collectivité territoriale, municipalité, Etat). 

    Une dernière chose : selon ces gens, l’exclusion des prétendus groupes dominants (ici les blancs et les hommes) est l’unique façon d’obtenir une émancipation avec des espaces où ces personnes exclues, la parole pouvant être totalement libérée à cette seule condition. En faisant abstraction de ce délire de persécution et cette victimisation permanente (de même que la désignation d’un coupable), je ne conteste pas ce principe, juste que l’événement se déroule en partie dans des locaux publics. Je précise également que cela n’a rien à voir avec une association de femmes luttant contre la violence qui leur est faite et où il n’y aurait pas d’hommes. On est là dans une démarche d’aide, une démarche curative et pas un événement festif comme l’est par définition un festival.
     

    • maQiavel maQiavel 1er juin 10:43

      @Qiroreur
      Remarques intéressantes, merci pour ces précisions. 


  • yoananda yoananda 2 juin 09:08

    Festival des racistes ?


  • maQiavel maQiavel 2 juin 11:23

    J’ai été lire le point de vue des organisateurs et des soutiens de ce festival car qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son comme le disait un très célèbre candidat à la dernière présidentielle , pour comprendre cette affaire , je devais lire et écouter tous les points de vue. Je me dois d’abord de préciser que je ne soutien absolument pas ce festival, surtout du fait qu’il soit organisé dans les locaux de la Mairie de Paris (et par conséquent de la République), et même au delà de ça, de la perspective des organisateurs je le trouve contre productif.

    Cependant quand je lis leurs explications, j’ai le sentiment que les accusations en sexisme et surtout en racisme sont une fabrication qui relève de la fakenews comme on dit, déjà dans l’affirmation que ce festival est interdit aux blancs. Et ce n’est pas la première fois que je vois monter en épingle ce genre d’affaire par certains médias droitards et identitaires sur les réseaux sociaux.

    On peut ne pas être d’accord avec les organisateurs ( je ne le suis pas ) mais on peut difficilement qualifier ce festival de raciste il me semble …

     


    • yoananda yoananda 2 juin 11:41

      @maQiavel
      mais de quoi tu parles ?


    • yoananda yoananda 2 juin 11:41

      @yoananda
      pardon, je reformule, sinon maQbot ne va pas comprendre : de quelles explications tu parles ?


    • Qiroreur Qiroreur 2 juin 13:47

      @maQiavel

      " une fabrication qui relève de la fakenews comme on dit, déjà dans l’affirmation que ce festival est interdit aux blancs."


      Je les ai lu aussi avant de formuler mon opinion. Je conteste l’utilisation de "fake news" (de plus il existe des mots en français, fausse information, désinformation...) s’agissant d’un festival très majoritairement réservé au noirs ou aux "racisés" (sans que ce terme soit très bien défini d’ailleurs... j’en ai fourni une définition par ceux qui l’utilisent mais elle n’est pas très convaincante) et dont l’accès est donc de fait interdit très largement aux non-noirs ou non-racisés. 

      Ne tournons pas autour du pot : qu’est qu’un non-noir ou un non-racisé si ce n’est un blanc (français d’origine européenne de type caucasien) ? Je suis certain que si l’on demandait à ces personnes si un arabe, un originaire du sous-continent indien, un moyen-oriental ou encore un asiatique est pour eux un "racisé" ils répondraient oui. Donc de fait ce sont bien les blancs qui sont exclus, et ce type de mouvement ne fait que jouer avec les limites de la légalité en indiquant pas clairement "interdit aux blancs" mais c’est exactement ce à quoi cela revient. 

      Je m’étonne de constater que tu acceptes le diktat de la novlangue et passe à côté de cette évidence, mais si tu as une explication convaincante je suis prêt à l’entendre.


    • Zatara Zatara 2 juin 14:03

      @maQiavel
      si ça te va d’en arriver à faire preuve de "comprehension" là ou je n’y vois qu’une hystérie racialiste, ou une forme d’apologie inversé.....


    • maQiavel maQiavel 2 juin 14:07

      @yoananda

      D’accord je vais décrire les explications que j’ai pu lire et ce que j’en ai compris mais deux précautions :

      1. Prière de prendre en compte la remarque selon laquelle je ne soutien absolument pas ce festival que j’ai fait dans mon premier commentaire.

      2. Ce n’est pas parce que je décris leurs explications que j’adhère à leur paradigme. Je dis simplement que selon les explications que j’ai lues, on peut difficilement admettre que ce festival est raciste, ce qui n’exclut pas de le considérer comme grotesque, absurde ou mauvais, à chacun de voir (et il y’a des aspects qui me paraissent effectivement absurdes et grotesques ) mais il n’est aucun cas « raciste » si ce que j’en ai compris est vrai. C’est donc cela que je vais parler spécifiquement et pas d’autre chose donc j’espère que ça n’ira pas dans tous les sens. Donc, les explications :

      Les organisatrices seraient passées par des mouvements féministes très influencés par les mouvements américains. Cela donne déjà des indications sur leur construction mentale et idéologique. Les mouvements féministes américains ont fait le constat (vrai ou faux, ce n’est pas le problème ici, je dis simplement qu’elles dressent ce constat) que dans les réunions féministes dans lesquelles étaient présent les hommes, ils accaparaient la parole et contestaient les expériences et ressentis des femmes qui étaient présentes, c’est ce que ces mouvements appellent le « mansplanning ». 

      En réaction, ces mouvements ont crée la notion de « non mixité » qui devait permettre aux femmes d’échanger leurs expériences et ressentis sur la condition de la femme dans des sociétés qu’elles considèrent patriarcale sans présence masculine susceptible de les bloquer et sans avoir à revenir sans cesse sur des fondamentaux qui étaient considéré par elles comme des évidences car vécus. En même temps, ces réunions devaient permettre aux femmes victimes de sexisme de reprendre confiance en elle et de se redonner confiance entre personnes partageant les mêmes expériences, ça se nomme des groupe de « self –help ». Ces réunions non mixtes n’excluent pas l’existence de réunions mixtes dans lesquelles ces femmes peuvent partager leurs expériences et solutions à la question féministe avec des hommes.

      On peut ne pas accrocher à l’idéologie féministe ( ce qui est mon cas ) et la trouver idiote, ce n’est pas le souci, mais il serait absurde de qualifier ces réunions dans lesquelles des femmes discutent entre elles de « sexisme », cet amalgame entre « non mixité » et « sexisme » n’a aucun sens. Ce principe a été étendu à d’autres catégories sociétales comme les homosexuels, les handicapés ou même les chômeurs : des personnes se réunissent pour partager des expériences sur une problématique déterminée et en parler avec des personnes ayant un vécu similaire. Je ne vois pas en quoi ce principe pose un problème en soi, il est tout à fait normal que des groupes aient besoin d’espace de parole réservé aux personnes qu’il concerne au premier chef , les gens ont le droit de constituer les groupes qu’ils veulent selon des critères , des affects et des caractéristiques déterminés. Tout le monde le fait, c’est banal, cela fait partie de la liberté d’association.

      Donc, ça c’était le contexte idéologique des organisatrices du festival sans lequel il est difficile de comprendre ce qu’elles ont voulu faire. De ce que j’ai compris, dès le début, le festival était ouvert à tout le monde, c’est bien évidemment un festival mixte. Cependant , des ateliers « privés » ( c’est important car cela signifie qu’on est par définition en dehors du festival ) étaient prévus concomitamment selon des critères déterminés : des ateliers étaient prévus exclusivement pour les femmes ( donc selon la logique du self-helping que j’ai décrit plus haut, ça veut dire les hommes noirs , maghrébins , asiatiques ou blancs en étaient exclut ) , d’autres exclusivement pour les femmes noires , d’autres pour les « racisées » et ainsi de suite ( personnellement je n’adhère pas à ces distinctions et j’en trouve même certaines grotesques mais bon chacun fait ce qu’il veut et j’admet ne pas tout comprendre des ressentis et des affects des autres ). L’objectif du festival était la mise en commun du vécu et du ressenti de tous les participants (donc ceux qui auraient participé aux ateliers et les autres) et de leurs idées pour lutter contre le racisme et le sexisme. Donc forcément, le festival en lui-même devait être mixte.

      Ainsi, voici mon propos : si j’ai bien compris les explications et qu’elles s’avèrent être vraies, cela qui signifie que le fameux festival « interdit aux blancs » est un mensonge monté de toute pièce. Et que les accusations de sexisme et surtout de racisme n’ont aucun sens (à moins que les mots n’aient plus aucun sens). Sinon, on pourrait tout aussi bien considérer que des réunions de roux partageant leurs expériences sur des persécutions vécues (ou ressenties comme telles ) quant à la couleur de leurs cheveux seraient racistes envers les non roux , ce serait grotesque … 


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