lundi 12 septembre - par Conférençovore

Le camarade Vol West chez TVL (abonnez-vous)

Vol West, Français expatrié aux Etats-Unis dans le Montana et pionnier du survivalisme, présente son parcours et revient sur le livre qu’il a coécrit avec Piero San Giorgio “Rues Barbares”. Il revient en outre sur les différences entre le survivalisme en Europe et aux Etats-Unis ainsi que sur la mouvance libertarienne et sa proximité avec le survivalisme américain.

 



7 réactions


  • Zero9 Zero9 12 septembre 19:09

    Vol West l’homme qui a bientôt acheté et fait acheter a peu près tout ce que la société de consommation peut offrir, s’il doit évacuer un jour il lui faudra deux semi-remorques.


    • Conférençovore Conférençovore 13 septembre 10:08

      @Zero9
      C’est assez bas de gamme comme critique. Vol West a fait des tas de vidéos sur ses sacs d’évacuation : la réalité est donc exactement l’inverse. En outre il promeut le DIY* depuis des années. De plus, cette critique peut s’adresser à à peu près tous les créateurs de contenu qui font du sponsoring. Lui en a fait avec les thématiques en rapport avec la self-defense. Il n’a pas non plus vendu des appareils à raclette, juste promu des produits qu’il estimait indispensables (les filtres à eau, les déshydrateurs, ses propres couteaux, etc).

      * Do it yourself


    • Zero9 Zero9 13 septembre 11:26

      @Conférençovore

      C’est un youtubeur qui a son créneau le survivalisme, retranché sur Patreon qui lui rapporte minimum 6000 dollars par mois, sans compter les tee short et badges la vilaine et autres trucs inutiles, les royalties de ses bouquins avec Pierro San Escroc, et qui donne des conseils a des frenchies alors qu’il vit dans un pays dont les lois sont totalement différentes de la France, son bizness est juteux tant mieux pour lui, mais pas grand monde hormis ses fans n’est dupe.


    • Conférençovore Conférençovore 13 septembre 17:21

      @Zero9
      Jalouse la vilaine ? Rôôôôhhhh smiley


  • Zero9 Zero9 13 septembre 19:27

    Tiens ça me fait penser à ça, tous ces survivalistes de supermarchés :

    Y a eu le siècle des lumières.
    Bon, ça, c’est fini, maintenant on est au siècle de la consommation.
    Et dans le mot CONsommation, il y a le mot, oui, sommation, d’accord, mais la première syllabe est très claire !
    On aime ça, consommer ! On aime en acheter du merdier !
    Finalement, dans la vie, plus on a de merdier plus on est CONtent !
    Les hommes, les femmes, oui les femmes aussi, vous adorez acheter du merdier !
    Si j’ouvre un sac à main, ici, au hasard, vous allez voir ce qui c’est que le merdier !
    « Ah non, merde, pas moi… ». Le mari à côté : « Ah oui ! ».
    Et attends, ça, c’est le merdier de sortie ! Il faut voir ce qu’on a tous chez nous !
    Finalement, une maison, c’est quoi ? Un énorme merdier avec un plafond.
    Et le samedi tu fermes ta maison à double tour pour ne pas qu’on vienne te piquer ton merdier, pendant que tu es sorti pour en acheter encore plus.
    Ça s’appelle le CONfort. Encore une fois, la première syllabe est très claire !
    Puis après, tu te maries, pour doubler ton pourvoir d’achat de merdier.
    Le bonheur CONjugal. Les deux CONjoints, ou des CONcubins, c’est pareil.
    Et tu l’aimes, tu l’aimes ton merdier ! Ben oui, c’est vrai, quand tu pars en vacances, si tu te laissais faire, tu prendrais absolument tout ton merdier.
    Tu ne peux pas. Pour les vacances, il faut être raisonnable. Donc, pour les vacances, tu te fais un mini merdier.
    Un merdier portable. Deux valises de merdier, minimum !!! Le best of !
    Tu arrives à l’aéroport, tu enregistres tous tes bagages, mais tu ne peux pas t’empêcher de garder un petit sac de merdier avec toi.
    Le merdier que tu aimes le plus. Le merdier, que si l’avion s’écrase, tu veux l’avoir avec toi. On est cons !!!
    Et tu t’assois dans l’avion avec ton petit sac de merdier, et là, l’hôtesse elle passe, et elle te dit :
    « Vous pouvez pas garder ce merdier sur vos genoux ! Ah non, vous devez le mettre dans les coffres à merdier » ;
    Et là, tu donnes ton sac à merdier, et avant, tu ne peux pas t’empêcher de prendre deux trois merdes à l’intérieur.
    C’est pour te sécuriser. Des conneries, un bâton de rouge à lèvres, on ne sait jamais, si l’avion s’écrase. Ah, ah.
    Tu les vois, les gens dans l’avion. Ils n’arrêtent pas de se lever toutes les 5 minutes.
    Parfois, tu te dis : « C’est pas possible, ils ont du perdre quelque chose ! » ;
    Non, non, ils vont remuer leur merdier pour le plaisir.
    C’est pour ça que, dans les avions, on les attache !
    La ceinture de sécurité, dans les avions, ça n’a jamais été une question de sécurité !
    Attends, quand un avion s’écrase, on a jamais vu un mec qui a été sauvé parce qu’il était attaché.
    J’aimerais que vous soyez conscient de ça ce soir !!!
    Ah, non, la ceinture de sécurité c’est uniquement pour empêcher que les mecs se lèvent toutes les 5 minutes, sinon ça ne s’arrêterait pas !
    En bagnole, c’est pareil ! En voiture, ils ont pris toutes les sécurités.
    Non seulement le mec est attaché, mais, en plus, ils ont mis le coffre à l’extérieur !!!
    Sinon, les mecs, ils ne conduiraient jamais !
    Les CONducteurs : 75 chevaux dans le moteur, 1 âne au volant !!!

     smiley


    • Conférençovore Conférençovore 14 septembre 01:50

      @Zero9
      C’est un sketch de... qui déjà ? Florence Foresti ?
      Quant au "con-", ici, ne serait-t-il pas un certain "zéro" plus très neuf qui critique tout inlassablement depuis plus de 10 ans sur un site participatif sans jamais n’y avoir participé ? Lui, pas bien, lui, bien, lui, pas bien, elle, bien, elle, pas bien, lui...

       smiley


    • Globulard 14 septembre 09:43

      @Conférençovore
      sois content que zero9 daigne commenter ta bouse , tes articles commencent à atteindre des scores Chambonesques .
      Pour le survivalisme tu es sur la bonne voie , tu as déjà des poules , pour le reste aucun savoir faire en matière d’agriculture et 2 mains gauches.


Réagir