vendredi 14 juin - par Simple citoyenne

Gilets Jaunes : Les policiers soupçonnés de violences seront-ils le nouveau "marche pied" d’une candidature présidentielle Macron 2022 ?

C'est cet article intitulé, « On est de la presse ! Nous tapez pas dessus, on est pas comme les autres ! » écrit en octobre 2010, écrit par l'auteur Le Charançon Libéré suite aux propos tenus par certains journalistes lors d'une manifestation en 2010 à Bastille, qui me revient particulièrement en mémoire au moment du mouvement des Gilets Jaunes. Mais aussi, où les syndicats de police faisaient part de leurs réactions après que, citation de l'article du 31 mai 2019 Gilets jaunes.,"Les policiers auteurs de violences seront jugés" et pour reprendre les propos d'un des syndicats de police, "C’est une drôle de publicité que de jeter les policiers en pâture ».

Les policiers soupçonnés de violences, seront-ils le nouveau "marche pied" d'une éventuelle candidature présidentielle Macron 2022 ?

Sans connaître aucune des affaires qui vont faire l'objet de passage dans un tribunal au cas où, ceci donne comme l'impression que certains risquent de servir de " nouveau marche pied" à une éventuelle candidature présidentielle Macron 2022, et il me revient que dans ce gouvernement où se trouve un ex-journaliste, ex-membre du PS et conseiller politique d'Arnaud Montebourg, ; ex-porte-parole de l'Élysée avant l'affaire Benalla, et devenu l'actuel « conseiller mémoire » d'Emmanuel Macron" après l'affaire Benalla telle que la presse la surnomme, où ce conseiller s'était vu obligé en raison de sa fonction de porte-parole de l'Élysée, à s'exprimer pendant cette affaire afin de défendre la position d'Emmanuel Macron de « la sanction la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l’Elysée » suite au tabassage envers des manifestants du 1er Mai 2018, où la position de l'actuel conseiller m'a faite "rire" doucement parce que justement, je me souvenais que lors d'une manifestation de 2010, l'actuel « conseiller mémoire » d'Emmanuel Macron" avait poussé des cris d'orfraie et tenu des propos ci-dessous, sous le prétexte que les journalistes étaient eux aussi tabassés par des CRS lors des manifs en 2010.

Propos qu'avait écrit sur le post.fr en 2010 l'actuel « conseiller mémoire » d'Emmanuel Macron

« Cette agression d’un journaliste est inquiétante, et révélatrice d’un drôle de climat.(...) Après avoir vu ces sinistres images, et assuré notre confrère de la solidarité nécessaire, on en est réduit à se demander s’il ne va pas falloir ressusciter ce bon vieux slogan des années 68 et suivantes, moqueur et outrancier, très politiquement incorrect, j’en conviens, mais si efficace question com’ : « CRS SS » ? » Mais après tout, ç'était avant qu'il soit maintenant dans le gouvernement Macron.

Source M6 chaîne Web Tv UNITÉ SGP POLICE Ajoutée le 31 mai 2019

Source LCI Chaîne Web Tv UNITÉ SGP POLICE Ajoutée le 22 mai 2019

 « On est de la presse ! Nous tapez pas dessus, on est pas comme les autres ! »

 



5 réactions


  • Gilles est jaune Gilles est jaune 16 juin 08:26

    Les gilets jaunes sont de dangereux terroristes financés par la Russie, la police a raison de ne pas lésiner sur les moyens répressifs. Il faut éradiquer cette gangrène jaune avant qu’elle ne contamine toute la république et ne détruise la démocratie.


    • Simple citoyenne Simple citoyenne 16 juin 08:54

      @Gilles votre commentaire à caractère humoristique lourdingue arriverait presque à esquisser une once d’un sourire de compassion pour vous, si ce qui se passe contre nos compatriotes n’était pas si grave.

      Bref... par cet article je démontre preuve à l’appui et par écrit avec l’article "« On est de la presse ! Nous tapez pas dessus, on est pas comme les autres ! » qui datait de 2010

      Que le gouvernement de Macron dans lequel se trouve actuellement, le gauchiste Bruno Roger Petit Journaliste devenu au fil de ses débâcles que le "conseiller en mémoire" et qui semble avoir perdu la sienne et lèche-botte avéré, n’a pas plus de respect pour sa "police" à qui il jette des billets de 500 euros par week-end, selon l’un des CRS qui s’en vantaient auprès d’un "gilet Jaunes" quelle honte, comme on jette des nonos à des chiens errants, la preuve par cette phrase mémorable ci-dessus, écrite par Bruno Roger Petit lui-même contre les CRS lors de la manif en 2010 écrite dans l’article, il devrait même le faire démissionner de honte.


    • Simple citoyenne Simple citoyenne 16 juin 08:55

      Notez une fois de plus que le personnage est un "bon socialiste"


    • Simple citoyenne Simple citoyenne 16 juin 09:55

      Rectif " Il devrait même démissionner de honte". 


  • V_Parlier V_Parlier 17 juin 23:49

    Macron mettra bien le pied sur quelque chose (ou quelqu’un) et il y arrivera, vus les résultats constatés aux européennes (où pourtant les électeurs se lâchent habituellement plus dans la diversification des voix que pour les présidentielles).


Réagir