yoananda2 14 octobre 09:32

@tchakpoum
Oui, on ne peut pas réduire la "démocratie" à une question de moyenne de QI. La corrélation existe peut-être ... mais ça n’explique pas tout, loin s’en faut.
Peut-être qu’à la fin, QI ou pas, ce sont nos instincts qui jouent le plus, et que le QI ne change qu’une seule chose : la capacité à inventer une arme plus puissante que celle du voisin à un instant T. Et que le reste n’est que la conséquence de nos appétits et des méandres de l’histoire.
Je ne sais pas.
C’était justement la question que je me posais récemment : est-ce que le QI moyen change quelque chose aux formes d’organisations sociales ? ou bien est-ce que c’est autre chose.
Mais peut être aussi qu’on peut le voir autrement.
Imaginez le QI comme une sorte de plafond de verre. L’histoire, les contingences, font qu’on oscille entre un point minimal, qui serait le même pour tous les peuples, et un point "maximal" qui serait une forme d’organisation sociale "meilleure" (ce qui est très subjectif j’en conviens) qui elle dépendrait du QI moyen. Les peuples à haut QI PEUVENT (mais rien ne le garantit) épisodiquement aller un peu plus haut que les autres.
S’y maintenir, c’est une autre paire de manche et peut être que pour ça, il faudrait autre chose : la sagesse, qui n’a rien à voir avec le QI, ou du moins, faiblement à voir.
C’est une hyppothèse.

Et putain, ça manque grave de QI, mais c’est un problème spirituel, pas intellectuel. Notre pensée est amputée, en partie opaque, comme si nous montions dans une armoire pour la déplacer.

Je n’ai pas compris, ou fait les liens avec les propos précédents. Qu’est-ce qui manque de QI ? le récit d’Enki et Enlil ? le fait qu’on ai oublié les leçons de ce récit mythologique (j’ai envie de dire : ben, c’est qu’un mythe en même temps) ?


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