ezechiel ezechiel 17 mai 21:23

"Nietzsche considère que la morale du ressentiment a pour essence le christianisme (qu’il distingue de la figure du Christ) car c’est à partir de là que s’instaurera cette "morale de faible".

Nietzsche niait le péché originel, et comme tant d’autres idéologues avant lui, le peuple seul aurait donc la volonté et la possibilité de construire une nouvelle société organisée, libre et progressiste, sans Dieu ; l’homme s’élèverait alors pour devenir un "surhomme".

L’Église catholique limite le pouvoir des tyrans, des oppresseurs, des dictateurs car elle rappelle que le roi, le prince, l’ouvrier, le serviteur, le paysan, l’artisan, le prêtre passaient tous devant la même porte quand ils se rendaient dans une cathédrale ou une Église pour communier ou assister à un événement religieux important.
Ils devaient tous s’humilier devant le Seigneur, car Dieu est là pour leur rappeler qu’ils ne resteront pas éternellement sur Terre, et que puissants, riches, pauvres ou infirmes vieilliront et mourront un jour et seront alors jugés de manière équitable selon leurs actes. Ils se doivent de se préserver du Mal, et aider les autres :
"Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres, car je vous ai donné un exemple afin que vous fassiez comme je vous ai fait."
Jean 13:14-15

La notion de surhomme de Nietzsche n’a rien de nouveau, ce n’est rien d’autre qu’un pendant de la gnose maçonnique, le défi de l’homme contre Dieu pour prendre sa place en se prétendant tout puissant. Elle nie l’humilité christique et la faiblesse de l’homme.
Le surhomme n’a pas de limites, puisqu’il est au-dessus des hommes.
Il peut donc mépriser son inférieur, qui n’a pas atteint le même stade que lui.

Pensez-vous qu’à l’Élysée, Macron passe par la même porte que vous, quand vous visitez le bâtiment ?


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