Garibaldi2 22 mars 08:07

@Hieronymus

Agnés Buzin n’a pas ’’décidé’’ de classer l’hydroxychloroquine au tableau des substances vénéneuse au mois de janvier, elle n’a fait que constater la demande des autorités de santé de classer ce produit dans ce tableau à cause des soupçons de génotoxicité de l’hydoxychloroquine. C’est le ministre qui peut prendre l’arrêté. Ceci oblige donc d’avoir une ordonnance délivrée par un médecin qui doit s’assurer que la patiente n’est pas enceinte (ivg possible dans ce cas), ou que le patient h/f utilise un moyen de contraception.

Le texte de l’arrêté indique :

’’Vu l’avis du directeur général de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail en date du 12 novembre 2019 ;
Sur proposition du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en date du 13 décembre 2019,’’

Le site de l’ANSM : https://www.ansm.sante.fr


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