Conférençovore 10 février 10:03

@Pierre Régnier Ok... J’avais pas vu ta réponse avant celle faite plus haut faite à Laconicus. Une expression ambiguë que celle de "premières victimes"... En effet ils sont victimes d’un milieu qu’ils ne choisissent pas, comme tout le monde mais le problème n’est-il pas la rareté des gens qui parviennent à en sortir et l’extrême rareté des gens qui en dénoncent les dérives ? Est-ce que cette rareté ne témoigne pas aussi de l’existence d’une contre-société islamique qui se met en place localement dans de plus en plus de coins de France ? A part Zineb, Oukacha et deux trois autres, on peut constater que les fidèles du culte qui en sortent en font rarement état publiquement parce que le coût d’un tel coming-out est exorbitant. Le décalage évident entre les principes, la loi et les pratiques. En pratique, un pays dont le peuple originel est largement composé de chrétiens sécularisés est en train partiellement de changer parce qu’une minorité qui a grossi en effectifs au point de devenir la plus importante des minorités, et parfois localement, la majorité, a le poids suffisant pour imposer ce changement.

Intéressant cette histoire " premières victimes"... Voici par exemple ce qu’avait déclaré Ahmed Hamlaoui, recteur de la mosquée de Villefontaine (la ville où Mila etait scolarisée) suite à la décapitation de ce chef d’entreprise par un musulman radicalisé en 2015 : « C’est d’abord notre communauté musulmane qui en pâtit ! ».

Evidemment il avait appelé à « combattre les amalgames » parce que bon... c’est quand ça la priorité après chaque attentat.

Le maire de Villefontaine, Raymond Feyssaguet, avait également appelé à « éviter la stigmatisation ». « Ceux qui assassinent n’ont rien à voir avec cette religion respectable et que l’on doit respecter ».

Ahhhh... On doit respecter les religions ? C’est une obligation, sinon... sinon quoi au juste M. le Maire ? Votre électorat va vous grand remplacer ?


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