Amelia Amelia 30 janvier 18:26

Jean-Marie Le Pen à l’Assemblée nationale (Journal Officiel, janvier 1958) :

 
"Ce qu’il faut dire aux Algériens, si nous voulons en faire des Français, ce n’est pas qu’ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d’eux, c’est qu’ils ne sont pas un fardeau ou que, s’ils le sont paur l’instant, ils seront, au contraire, la partie dynamique et le sang jeune d’une nation française dans laquelle nous les aurons intégrés."

 
"Je conclus. Encore une fois tout est une question d’optique. Offrons aux Musulmans d’Algérie — comme ces mots me gênent, car ils ne font que cacher, bien mal, la réalité ! — l’entrée et l’intégration dans une France dynamique, dans une France conquérante. Au lieu de leur dire, comme nous le faisons maintenant : « Vous nous coûtez très cher ; vous êtes un fardeau », disons-leur : « Nous avons besoin de vous. Vous êles la jeunesse de la Nation. » 
 Et c’est vrai : certains évaluent les problèmes moraux et humains en termes mathématiques : Est-ce qu’une mère évalue la vie de son fils en argent ? Qui peut évaluer en milliards de dollars ou de roubles ce que vaut pour une Nation le fait d’avoir dix millions de citoyens de plus ? Comment un pays qui a déploré longtemps de n’avoir pas assez de jeunes pourrait-il évaluer le fait d’en avoir cinq ou six millions ?"

 

"Je prétends qu’il y a dans la masse musulmane une profonde aspiration à faire partie d’une entité nationale et à participer en tant que citoyens égaux à une nation. Cette nation, je l’affirme, peut être la France."
 
"J’affirme que, dans la religion musulmane, rien ne s’oppose au point de vue moral à faire du croyant ou du pratiquant musulman un citoyen français complet. Bien au contraire. Sur l’essentiel, ses préceptes sont les mêmes que ceux de la religion chrétienne, fondement de la civilisation occidentale."


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