TotoRhino TotoRhino 26 janvier 08:21

@Vraidrapo
"sur le chemin de la Démocratie, nos sociétés n’ont pas encore atteint le terme, la crise de l’écosystème permettra-t-elle à l’humanité de l’atteindre ?..."

Très bonne question (dans la mesure où je la comprends correctement) !

Personnellement, je pense que la réponse est non ! Je dirais même : Au contraire !
Les élites n’attendent peut-être que ça en fait, la crise de l’écosystème, car une fois que le monde deviendra chaotique, "ils" auront toute légitimé pour accroître une répression déjà grandissante et maintenir ainsi leur emprise sur les populations. C’est peut-être pour cela "qu’ils" ne font rien pour enrayer la venue de cette crise annoncée, "ils" attendent le chaos pour s’auto-déclarer les sauveurs de l’humanité et les garants de l’ordre. Ce n’est pas pour rien que les grandes fortunes « achèteraient » des terres dans les pays du nord, en Scandinavie notamment (*), ces lieux qui seraient les derniers à être atteints par le réchauffement climatique ; c’est pour être sûr d’être les derniers à régner sur cette planète, les derniers à crever.

Car ces élites le savent très bien, l’humanité est condamnée si on continue comme ça, alors pourquoi n’infléchissent-ils pas la tendance, eux qui en ont le pouvoir ? Peut-être même est-ce déjà trop tard, mais je pense plutôt pour mon raisonnement (complotiste) ci-dessus.

C’est la raison pour laquelle je reste persuadé que si le mouvement de contestation qui sévit actuellement en France, pour ne citer que notre pays, ne change pas radicalement le fonctionnement de notre république, on file tout droit vers un régime des plus totalitaires et une fin des plus tourmentées.


-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

(*) Suivant les dires de François Ruffin : ici et  !

Dires très vite contesté par les médias mainstreams comme Arte, mais comme on pouvait sans douter, sans argumenter plus que ça. Libération est allé un peu plus loin en citant notamment l’interview de Gaël GIRAUD sur Thinkerview, et finit par conclure « Il est possible que les signaux faibles ne soient encore trop faibles pour remonter dans les données dont dispose le gouvernement [norvégien] ». Il serait intéressant qu’un vrai journal d’investigation s’occupe de savoir si le dicton « il n’y a pas de fumée sans feu » se vérifie dans cette news.


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe