Conférençovore 7 janvier 08:02

Les deux postulats suivants sont contestables, voire faux : 1/ il faut augmenter la pop dans nos pays où a minima la maintenir parce que risque de pénurie de main d’oeuvre

2/ "il est inimaginable de revenir à un taux de fécondité de 2,05 e/f

Le 1/ est carrément faux. Un pays comme la France compte 6 millions de (demi-)chômeurs. L’aide sociale est parfois plus avantageuse que le travail. Le droit du travail ultra-complexe, le niveau de prélèvement obligatoire (le plus élevé au monde...) et le coût du fonctionnement de l’État (6 millions de fonctionnaires et un service public qui est malgré tout de moins en moins bon, le millefeuille administratif, la gabegie, etc) sont les causes principales du manque d’actifs, sans même parler de l’émigration massive des autochtones diplômés qui n’ont pas envie de se faire voler leurs pour nourrir les masses improductives.

2/ Les continents européens, nord-américains et extreme-oriental asiatique (Japon, Corée, Chine) sont soit surpeuplés, soit largement assez peuplés. Une baisse de pop n’est un problème qui si elle est subie et non-anticipée. Du reste, on peut parfaitement mener une politique nataliste pour que les autochtones fassent des enfants et changer de paradigme s’agissant des plus âgés. Les élites ont simplement décidé d’en mener une en faveur des allogènes qu’ils laissent venir par centaines de milliers chaque année (pour tout un tas de raisons...), qui se reproduisent très vite et changent le visage du pays. C’est un choix, "notre projeeeeet !!!" comme dirait l’autre mais en aucun cas une fatalité. Par exemple la mutation indispensable de notre agriculture permettrait de créer plusieurs millions d’emplois de permaculteurs, ce qui serait un peu plus intéressant que des "jobs" de merde comme "community manager" et cie.

A partir de cette base à mon sens fausse, l’analyse qui suit devient normalement bancale.


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