paulau 8 octobre 2019 12:30
Mickaël Harpon, le tueur de la préfecture, était noir, musulman et handicapé. Attirer l’attention sur lui, le signaler comme potentiellement terroriste, c’était risquer l’accusation de « racisme », d’«  islamophobie », voire d’« handicapophobie. De quoi, pour un fonctionnaire qui l ’aurait dénoncé, ruiner sa réputation , voire être poursuivi en justice.
Ce qui a permis le crime c ’est le politiquement correct.

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