Daruma 10 juin 11:12

@maQiavel 

Anathème, tout de suite les grands mots. Je suis sûr qu’Albert n’était pas énervé quand il a formulé son opinion, certes de manière péremptoire. C’est un jugement subjectif (quoique…) mais cela ne veut pas dire qu’il est faux. C’est sûr qu’on ne reconnaît pas un bobo de loin. Il faut s’en approcher, prudemment, en restant sur ses gardes (la naïveté, l’esprit critique et l’ouverture d’esprit sont à proscrire si on veut préserver sa bonne humeur), ne pas trop se dévoiler, rester lisse et bien-pensant pour ne pas s’exposer à sa vindicte, surtout ne pas prononcer certains mots et au contraire ne pas hésiter, si la conversation nous entraîne, malgré nos efforts pour parler de la pluie et du beau temps, sur un terrain dangereux, à employer le vocabulaire qui renferme sa « lecture » du monde (complotiste, populiste, fasciste, rouge-brun, démocratie, etc.) ou, au moins, faire l’effort de garder son calme. C’est dur, je sais, et ça demande un bon entraînement, mais il faut en passer par là pour les connaître. Ce serait bien que quelqu’un se dévoue pour écrire un manuel de survie en cas de rencontre fortuite ou imposée avec des bobos. Petite remarque utile : le bobo à dominante écolo est le plus inoffensif. Je ne parle pas, bien sûr, des écologistes conséquents, qui sont pour la décroissance.


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