Djam Djam 12 juin 2018 23:13
Macron est un petit garçon, on le sait, mais... si la France est dans l’état lamentable qu’on sait aujourd’hui, c’est parce que la soumission à commencé très tôt. Les premiers traitres au pays étaient le vendu Jean Monnet et son collègue Schuman, les paraît-il, "pères de l’Europe".
Après ces premières traîtrises organisées avec "l’ami américain" (lire l’ouvrage du même titre de Eric Branca) suivirent Pompidou, déjà fondé de pouvoir de la banque... Rothschild (!), puis l’inénarrable Giscard qui commença l’américanisation du pays, vint ensuite Mitterrand le fausocialiste qui inventa le fascisme lepeniste et qui se coucha comme tous les autres devant les rétorsions de Sam de Washington, enfin arriva Chirac le salopard sympathique qui aimait la France mais plutôt côté pinard, saucisson et Sumo, il fut balayé sans difficulté par l’agité Sarkozy la grande gueule mais impuissant avéré face aux ricains qu’il imita jusqu’à la caricature. Contre toute attente, et après une série de magouilles dignes d’un polar de série Z, Hollande le rondouillard cynique vint en scooter occuper le fauteuil velours élyséen et acheva de vendre les derniers bijoux de famille de l’industrie française. N’ayant pas eu le temps de racler les fonds de tiroir sous la pression des marchés mondialisés, un gang composé de 3 salopards (Minc, Attali, Jouyet) fabriqua son joujou mondialisto-européen : le petit Macron. Acteur de série télé, plutôt bon en personnage de manager propret et obéissant à l’ami ricain, le petit Manu fut propulsé sur le devant de la scène, stimulé par des cachets croustillant, pour achever la mise à mort du pays qu’on appelait France.
Encore un ou deux coups bien pensé sur l’échiquier allamano-ricain et la France, transformée en RégionFrance, pourra retourner à ses rêves de grandeur pour oublier qu’elle n’eut que des glandeurs surpayés et des traîtres sans vergogne comme gestionnaires de ses derniers tours de piste.

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