funambule funambule 31 janvier 2014 11:42

Si vous craignez que des gens ne comprennent pas vos interrogations, c’est que vous ne savez pas argumenter, ou bien que vous vous délectez de ne pas être compris !

Sur l’ABCD de l’égalité, si vous préférez vous le faire expliquer par l’équipe de menteurs professionnels de E&R, libre à vous... sinon, même les médias Mainstream l’expliquent :

Stéréotypes

"En reconnaissant la différence biologique, nous voulons tout de même qu’il y ait égalité entre les femmes et les hommes au sein de la société, en particulier dans le choix des métiers", a ajouté le ministre de l’Éducation. "On peut mesurer d’ailleurs le progrès des sociétés à leur capacité de considérer qu’il y a égalité entre les hommes et les femmes : égalité politique, égalité civile, égalité intellectuelle, égalité éducative."

Des stéréotypes - comme une fille est forcément "coquette", "docile", "soigneuse", et un garçon "courageux", indépendant" ou "énergique" - pèsent sur leurs attentes, leurs ambitions, leur orientation professionnelle et leur place dans la société, selon un rapport de l’Inspection générale de l’Éducation nationale. Les femmes sont ainsi moins représentées dans les métiers scientifiques, perçoivent un salaire moindre à diplôme égal et subissent davantage le temps partiel. Sans oublier la persistance de violences sexistes.

Ces préjugés peuvent conduire les filles au "complexe de Cendrillon : je fais des études, mais j’attends le prince charmant", explique une des présentations du site www.cndp.fr/ABCD-de-l-égalité/accueil.html. Celui-ci propose aussi des ressources pédagogiques aux enseignants pour aborder en classe l’égalité garçons-filles, dans les cours d’arts plastiques, d’éducation physique sportive, d’histoire...

Contre l’homophobie

Un tableau d’Auguste Renoir, Mme Charpentier et ses enfants, mettant en scène une femme et ses filles permet ainsi de comparer les représentations des enfants aujourd’hui et il y a un siècle. Les écoliers peuvent dire ce qu’ils en pensent spontanément, parler des couleurs, des vêtements...

L’enseignant peut expliquer que la mère portait, suivant la mode de l’époque, un corset, vêtement qui entravait les mouvements et rendait la position assise inconfortable, c’est pourquoi elle est alanguie. Ou encore que jusqu’à six ans garçons et filles portaient des robes, puis les petits garçons s’habillaient en culottes courtes. Une évolution qu’on peut constater aussi dans les portraits de Louis Napoléon Bonaparte. Les élèves peuvent imaginer comment ces enfants s’habilleraient aujourd’hui.

Les détracteurs d’un supposé enseignement de la théorie du genre dénoncent aussi l’intervention d’associations LGBT (Lesbiennes, gay, bi, trans). Ces associations peuvent intervenir non pas dans les écoles, mais dans des lycées, à la demande du chef d’établissement, sans lien avec l’ABCD de l’égalité, dans le cadre d’une sensibilisation contre l’homophobie.


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